Vincent et Luis (part 2) (French Language)
By: Canada S. Tim

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[GAY] [PENECTOMY] [TESTICLES] [NULLIFICATION]

A young man obtains radical transformation of his boyfriend into a sex-freak


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(2e partie)

La vie de Luis avait radicalement changé. Un an auparavant, c'était un petit homme quelconque, gay, un peu complexé par sa petite queue. Désormais, c'était un mastodonte de 90 kilos, à la peau métisse, et dont les pectoraux, les bras et les cuisses étaient si énormes qu'il peinait à trouver des vêtement à sa taille. Quant à sa queue et ses couilles... L'ensemble pesait maintenant 8 kilos, et était aussi gros que sa tête. Il achetait maintenant des caleçons pour obèses, les seuls qui puissent contenir son énorme paquet. Et il ne portait plus que des joggings, ne pouvant entrer dans aucun autre pantalon.

Vincent, lui, s'éclatait plus que jamais au lit. Il dominait complètement Luis, que sa transformation avait rendu encore plus soumis. Vincent aimait interdire à Luis de porter un calçon sous son pantalon et aller se promener avec lui dans la rue. L'énorme paquet ballottait entre les jambes de Luis, et lui faisait mal. Ils se promenaient dans les quartiers gays, où beaucoup de passants remarquaient la queue et les couilles surdimensionnées qui rebondissaient à chaque pas sous le jogging, ce qui, en plus de la douleur, mettait Luis très mal à l'aise. Vincent lui faisait également porter des T-shirts sans manches très minimalistes et très serrés, qui montraient les muscles énormes de Luis, et moulaient ses tétons gros comme des bouts de saucisses. Au milieu de la foule, Vincent aimait embrasser Luis et lui glisser une main dans le pantalon, pour carresser l'énorme paquet. Luis détestait ça, mais il appartenait à Vincent, qui faisait ce qu'il voulait de lui. Vincent lui avait ainsi interdit de couper ses longs cheveux noirs à la croissance dopée par les produits, et qui malgré les nattes que Luis en faisait, descendaient jusqu'à ses reins.

Mais Luis ne s'habituait vraiment pas à son nouveau corps. Toujours uniquement actif, il ne prenait plus aucun plaisir au sexe, les litres de silicone lui supprimant presque toute sensation. Lui qui avait honte de sa petite bite auparavant n'aurait jamais imaginé qu'un jour elle lui semblerait trop grosse...

De plus en plus souvent, il en parlait à Vincent. Ses 8 kilos de bite et de couilles l'insupportaient, l'empêchaient de bouger, de dormir. Lorsqu'il prenait sa douche à sa salle de gymnastique, tous les regards se braquaient sur lui. Un corps si incroyablement musclé, sans un seul poil ni aux jambes, ni au pubis, ni au torse, ni aux aisselles, ni même de barbe ! Luis n'avait même plus à se raser depuis que Vincent l'avait fait épiler intégralement et définitivement.

Vincent, lui, était de plus en plus dominateur. Pendant qu'il baisait Luis avec son cul, il tirait si fort sur ses énormes tétons que ceux-ci, tuméfiés, grossissaient et durcissaient encore. Un jour, Luis s'était même évanoui.

Puis Vincent en eut assez. "Tu en as vraiment marre de ton paquet ? Ok, je crois qu'on va retourner chez le médecin". Luis en pleurait de reconnaissance. Il n'aurait jamais osé le demander, mais était fou de joie que Vincent l'autorise à abandonner cette queue et ces couilles si énormes qui le gênaient. Il allait même pouvoir laisser une petite partie du silicone pour être juste "BM" et quitter la catégorie des "TTTTTTTBM"

Le jour dit, ils se rendirent chez le médecin. Celui-ci demanda à Luis s'il était sûr de son choix "car toute modification serait désormais définitive". Le médecin attacha Luis sur sa table, comme un an auparavant. Il fit avaler le même anesthésique à Luis, qui le plongea dans un état second : conscient de tout ce qui se passait, mais incapable de réagir.

"J'en enlève les trois quarts donc", demanda le médecin. "Non", dit Vincent. "Ce n'est pas lui qui décide. C'est moi. Vous enlevez tout" "Tout le silicone ?" demanda le toubib. "Non, tout : plus de queue ni de couilles. Plus rien."

Luis était paniqué, mais incapable de bouger ou réagir. Le médecin sortit un bistouri électrique. L'air sentit le brûlé, mais il n'y eut pas du tout de sang. Luis n'eut pas mal, mais il sentit parfaitement l'appareil faire le tour, dans sa chair, des deux ballons de handball qui lui tenaient lieu de couilles, puis de sa bite aussi grosse qu'un de ses avant-bras. L'énorme paquet finit par tomber sur le sol avec le bruit d'une pastèque qui explose. Le médecin cautérisa la plaie. Luis était au bord de l'évanoussement, mais ça aussi l'anesthésique l'empêchait. Il était conscient de tout. Il était désormais un gay, métis, si musclé que tous l'enviaient... mais il n'avait plus rien entre les jambes.

"Continuez ici, toubib", dit Vincent, montrant les tétons de Luis. "Cette salope prend aussi son pied par là. Vous enlevez ça." Luis n'eut bientôt à la place de ses énormes tétons qu'un torse lisse et sans aucune aspérité.

Cette histoire s'est déroulée il y a deux ans, dans le sud de la France. Luis et Vincent sont toujours ensemble. Luis est passe toujours 4 heures chaque jour dans une salle de gym de la ville, son traitement hormonal lui permet de rester toujours aussi musclé. Mais il a l'entrejambe aussi lisse que les aisselles et tout le reste du corps, que tous peuvent voir lorsqu'il prend sa douche dans les vestiaires. C'est désormais un "nullo", dépendant des hormones mâles qu'il absorbe chaque jour et lui évitent de perdre ses muscles. Plus soumis que jamais, il sait que lorsqu'il déplaît à son maître celui-ci le prive des médicaments qui lui sont indispensables, et Luis devient alors une larve, se traînant aux pieds de Vincent, prêt à le lécher, à tout faire pour mériter son traitement. Son maître a décidé de raser aussi sa chevelure, et de faire tatouer "slave" sur les épaules de Luis, et "eunuch" sur son crâne. Il a décidé aussi que Luis serait maintenant passif. Grâce à un autre produit qui annule toute volonté et permet le relâchement musculaire, il a transformé Luis en un passif, et le fiste même régulièrement. Le régime alimentaire de Luis a été modifié, et se compose exclusivement de produits artificiels permettant de ne laisser dans l'intestin aucun déchet. N'ayant plus ni sexe ni testicules, Luis s'est fait à cette vie, et il parvient même à prendre son pied, jouissant par le cul.

Vincent, quant à lui, est retourné voir son ami médecin. Et il prend depuis un mois un cocktail d'hormones destiné, à l'origine, aux veaux et aux boeufs d'élevage...



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