Vincent et Luis (French Language)
By: Canada S. Tim

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A young man obtains radical transformation of his boyfriend into a sex-freak


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Vincent et Luis avaient beau se connaître et s'entendre parfaitement, ils ne se ressemblaient pas. D'abord physiquement. Vincent était un grand type passe-partout, bien dessiné mais qui se serait préféré plus costaud. Imberbe, crâne rasé, bien monté, il aimait les piercings et en portait au gland et à chaque téton - des piecings qu'il avait tenu à se faire faire sans anesthésie, et pendant lesquels il n'avait pas bougé un cil. Presque insensible à la douleur, Vincent avait cessé toute sexualité qui ne soit pas SM, ou au moins basée sur un rapport de domination. Et il avait trouvé en Luis le "slave" dont il aurait pu rêver. D'abord parce qu'être esclave, Luis n'en avait, au départ, pas du tout l'intention...

Luis avait 33 ans - presque 10 de plus que Vincent. Il était métis - sa mère était espagnole et son père cubain - assez petit, poilu et costaud. Pas vraiment effeminé, mais pas très viril non plus. Dans le couple, il était à la fois l'actif... et le soumis.

N'ayant jamais aimé se faire pénétrer, Luis utilisait exclusivement sa queue. Ou plutôt, c'est Vincent qui l'utilisait. Dès leur première relation, Vincent avait posé les règles : empoignant Luis, il l'avait basculé et attaché sur son lit, déculotté, et l'avait baisé avec le cul. La queue de Vincent, était presque deux fois plus grosse que celle de Luis, et elle frappait le ventre du métis qui se demandait bien ce qui lui arrivait : être baisé par un passif ! Vincent faisait ce qu'il voulait de son cul, et il arrivait à prendre les queues les plus énormes presque sans préliminaires. Alors un petit gabarit comme Luis ! Vincent le maintenait à la limite de la jouissance et cela rendait Luis complètement dingue. Vincent obtenait ainsi de lui ce qu'il voulait.

Ainsi, Luis devenait chaque jour, sans s'en rendre compte, plus soumis à Vincent. Vincent avait par exemple obtenu que Luis se rase entièrement le corps. Sa peau ambrée était assez poilue, mais Vincent n'aimait pas ça. Une vraie salope se devait d'être glabre. D'abord, Luis n'eut plus le droit d'avoir des poils sur le pubis et le cul. Puis Vincent le força à se raser le torse, les aisselles, les jambes. Mais cela repoussait toujours assez vite. Vincent en avait marre. Il fallait en finir. Il décida de recourir à une épilation définitive. Une nouvelle technique, basée sur le laser et l'électricité. Luis n'était pas d'accord, mais il était moralement si dépendant de Vincent qu'il le fit quand même. En trois séances, c'était fait. Luis n'avait plus un poil. Aisselles, jambes, cul, queue, torse : tout cela était glabre. Même son visage y était passé. Sans un poils, définitivement.

Vincent aimait disposer de Luis quand il le voulait. Il parvenait à l'exciter, le faire bander ou débander aussi facilement que s'il avait fallu appuyer sur un bouton. Souvent, il voyait Luis s'observer à poil devant la glace. Il ne s'habituait pas à son corps lisse. Il n'était pas au bout de ses peines...

Car Vincent avait d'autres projets pour Luis. D'abord, améliorer sa muculature naturelle. Luis, métis et pas très grand, était assez costaud de nature, mais il n'avait jamais fait de sport. Vincent lui offrit un jour un abonnement au club de gym le plus cher de la ville, et pour qu'il puisse s'y consacrer sérieusement, il demanda à Luis d'arrêter de travailler. Les revenus de Vincent - dont le métier rapportait beaucoup et demandait peu de temps - étaient très largement suffisants pour deux. Luis était au départ réticent, mais comme toujours, finit par accepter...

Au bout de quelques mois, Luis avait pris près de 15 kilos de muscle. Il passait 4h chaque jour à la gym - seule condition à laquelle Vincent acceptait de l'entretenir, de le nourrir et de le baiser. Son corps était désormais tellement dur qu'il parvenait à peine à se baisser pour faire ses lacets, ou à se coiffer. Il pesait désormais près de 90 kilos, pour à peine 1m70. Il ressemblait plus à Mike Tyson qu'au Luis de l'année précédente... Ses progrès l'étonnaient lui même. De même qu'une légère douleur dans les couilles, qui lui semblaient également avoir un peu diminué de volume.

Ce qu'il ignorait, c'est que Vincent s'était procuré auprès d'un ami médecin un produit interdit en France, et destiné aux veaux et aux boeufs d'élevage, et que Vincent ajoutait chaque jour à la nourriture de Luis. Un cocktail d'hormones et de créatine, responsable de la prise de muscle incroyable de Luis, du rétrécissement de ses testicules, et aussi de la croissance surabondante de sa chevelure. Des cheveux raides et noirs, plus longs que jamais.

Luis finit par s'inquiéter de ses douleurs testiculaires, et surtout du rétrécissement de ses couilles et de sa queue. Ses couilles étaient maintenant plus petites qu'une olive, et sa queue aussi petite que celle d'un petit garçon. Et tout cela sans poil, et sur un corps si musclé ! Quelque chose n'allait pas. Vincent - car il passait désormais par Vincent pour tout - lui indiqua un médecin. Celui-ci, après un rapide examen, indiqua à Luis que ce problème arrivait parfois aux body-builders, et qu'une simple injection d'hormones directement dans les testicules règlerait tout. Il installa Luis sur sa table après l'avoir fait entièrement déshabiller, et pour lui éviter la douleur, lui fit avaler ce qu'il appela un "anesthésique léger".

Au bout de 10 minutes, Luis était dans un tel état de flottement qu'il ne réagit pas lorsque le médecin attacha ses quatre membres aux extrémités de la table, et que Greg entra dans la pièce. Vincent et le médecin étaitent évidemment de mèche. Le médecin sortit une énorme seringue, reliée à un réservoir qui semblait contenir un ou deux litres. "Eh bien", dit Vincent au médecin, "on va lui refaire une vraie teub et une paire de couilles dignes de ce nom, n'est-ce pas ? " Dans le réservoir, il y avait deux litres de silicone liquide, semblable à celui utilisé aux Etats-Unis pour refaire les poitrines et, accessoirement, pour augmenter la taille du pénis des riches américains. Mais deux litres ! C'était énorme !

Les deux litres y passèrent pourtant. Luis était trop abattu pour réagir, mais il comprenait parfaitement ce qui se passait. Il avait maintenant les couilles comme une paire de pamplemousses, et le sexe comme une aubergine. Sa peau tendue à craquer lui faisait très mal. Vincent n'eut pas la patience d'attendre. Il se déshabilla, se lubrifia le cul, et engouffra presque entièrement l'énorme queue. C'était comme un fist-fucking, mais avec une vraie queue. Vincent sentait les couilles monstrueuses de son mec contre son cul. "Tu ne vas plus pouvoir te montrer beaucoup en maillot de bain dans les piscines à tantes" dit-il à Luis, pendant que le médecin injectait un reste de silicone dans les tétons de Luis, qui prirent immédiatement la taille de ses pouces...

(à suivre)



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