Ordre des Eunuques Virils (IN FRENCH)
By: al

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[GAY] [NULLIFICATION]

A more or less Sci Fi story (IN FRENCH) Extraterrestial energy used to castrate without cutters and/or surgeons...


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Une Castration Rituelle…

Boris, officier sur l’Astaroth avait fait engager Marco pour servir au mess des officiers. Boris qui approchait de la quarantaine n'avait jamais connu de femme, et contrairement à tant d'autres membres de l’équipage n'avait jamais caché qu'il n'était attiré que par les hommes. Boris appartenait à un mouvement à la fois politique et occulte plus ou moins affilié, selon les rumeur au Satanisme réformé de Lavey. Marco avait été engagé afin de lui servir d’autel permanent. La secte à laquelle Boris appartenait avait retrouvée les pratiques de la religion primordiale de la nature qui n’utilisait aucun autre instrument, ni coupe, ni calice, ni dague symboles inversés, détournés des perversions monothéistes et du paganisme tardif. Elle n’utilisait que les organes sexuelles, les zone érogènes. Elle considérait supérieure les pratiques entre hommes car celles-ci transcendaient d’elles-mêmes le cycle infernal des générations se situant au cœur même du sens de la vie, la Mort.

Marco avait une vingtaine d'année il n’avait aucune formation particulière il s’était seulement senti appelé dès son plus jeune âge vers ces dieux, les hommes. Il ne s'était lui-même jamais considéré comme un homme, ni d’ailleurs guère plus comme femme - la notion de sexe lui était indifférente sauf pour le sexe de son homme et maître.
Boris et Marco formait pour tous un couple unit. Ils décidaient de tout ensemble. Mais pour Boris le plus important était de pouvoir utiliser les dons paranormaux de Marco. Cependant depuis quelque temps Boris était préoccupé. Marco sans se refuser à lui, maintenait cette distance qu’il avait tant essayé de combler. Il aimait lorsqu’ils ne pratiquaient ensemble les rites obscures, jouer avec le sexe de Marco, le caresser, le sucer comme il souhaitait que Marco le fasse avec le sien. Mais pour Marco son propre sexe n’avait aucune importance, le gênait presque et ce qu’il voulait de Boris c’était seulement d’être aimé, pénétré, caressé de tout son corps… Marco sentant l’insistance de Boris à le plier à ses jeux se plaisait depuis un certain temps à se donner avec ostentation à n’importe quel ouvriers de l’Astaroth qui le traitaient souvent en fille, qui le baisaient en l’appelant du nom de leur fiancée ou de quelques filles des ports… Il s’adonnait dans le temple de Boris à toutes sortes de sports et de perversions qui ne s’accordaient plus aux rites. Boris le supportait en silence…

Lorsque Marco se regardait dans un miroir, il aimait à se peloter les pectoraux... ses seins. ce n'était pas ses tétons qui l'excitaient mais ses pectoraux qu’il imaginait en forme de poire, un peu plus arrondis. Son corps totalement glabre était proportionné et musclé comme le sont les nageurs. Il se contemplait ainsi, son sexe coincé, serré entre ses jambes, le miroir lui renvoyait l’image d’un homme sans ses parties génitales. Il ne considérait comme son vrai sexe que son con d'homme. Sa bite n’était qu’un appendice, pour pisser, ses couilles ils se demandaient toujours à quoi elles lui servaient... biologiquement certes il le savait mais il ne l'admettait pas. Elles ne servaient à rien ! Et l’effleurait souvent le désir de se faire castrer. Cette évidence gênait Boris pour qui Marco était d’abord un homme : s’il devenait un eunuque – quelle horreur ! – il ne pouvait supporter cette idée bien que lui-même la nourrissait lorsqu’il immolait Marco dans le temple au nom du Baphomet.

Un jour que Marco cherchait un mâle à qui s’offrir, un type au regard vicieux l'attira dans recoin des cuisines désertées, l’attacha avec des cordages pleins de cambouis, lui écarta les jambes pour bien voir cette bite qui ne bandait pas et ses couilles "en trop"...
«Tes couilles, je vais t’en débarrasser, ton Boris aura ce qu’il cherche et mérite ! »
Il les noue, les serre en les séparant bien l’une de l’autre.
« La meilleure façon, c’est de les brûler au fer. On faisait ça dans le pays de ton Boris, chez les Skopsis » …
Tous les instruments sont prêts. Comme le type a oublié de bâillonner Marco, celui-ci peut crier. Mais il n’a pas besoin de crier très longtemps. Un homme que Marco n’avait jamais vu, un nouveau passager, un homme asiatique mais à la couleur de peau très blanche entre. D’un seul regard il a paralysé le type qui n’avait eu à peine le temps de se défendre.
« Tu as raison de vouloir le castrer mais tu n’as pas le droit de le faire ainsi ! Ce privilège nous revient. Regarde et puis oublie tout. Je te l’ordonne ! »
L’asiatique tire d’une poche un instrument étrange, un cristal qui émet une fine ligne ondulante de lumière verte. Il tire le testicule droit de Marco pour bien sentir la corde et y applique le poinçon qui laisse une légère marque rouge, un idéogramme signifiant « consacré ».
« Jeune ami tu me reverras bientôt » dit-il et il disparaît plus rapidement qu’il était entré, comme traversant le mur tandis que le type éberlué détache sa victime…
Emmené à l'infirmerie on craint pour Marco que le testicule soit très gravement endommagé...
Après une cicatrisation très rapide le médecin doit constater que le testicule desséché est bien mort qu’un étrange signe y est tatoué, indélébile.
Mais il ne s’agit après tout que d’un testicule. Marco n’est donc pas castré. Ce qui semble le décevoir. Il n’a toujours rien dit sur le mystérieux personnage. Le type interrogé est resté silencieux. Il n’a rien compris, rien vu, juste trouvé Marco comme inanimé dans les cuisines. Quelques jours plus tard Marco le croise sur le pont. Il grommèle "T’inquiètes, on finira bien par t’avoir », ce qui excite Marco. Boris appelle Marco. Le type retourne à ses occupations. Marco est excité.
Il rejoint Boris dans sa cabine. Il ne lui laisse pas le temps de l'embrasser... Il force Boris à le baiser. Boris le trouve vulgaire. Tu sens mon con d’homme palpitant et humide ... quand je n'aurai plus de testicules - je serais une mâle toute à toi ! Boris le trouve vulgaire mais il bande plus fort... Ma chérie, ma chérie ! se surprend-t-il à murmurer alors qu’il jouit.
Marco répand son sperme, le dernier sperme espère-t-il. Il a jouit comme il aime assis sur le sexe de son homme qu’il a branlé avec son cul bien lubrifié par le sperme de son homme, son HOM ! Et il a jouis sans toucher son sexe, par le cul ! Boris se ressaisit. Il regarde tristement l'unique testicule qui pend. Il imagine que Marco n’est plus un homme. Une fille – ça le dégoûte. Mais Marco se blottit contre lui, l’embrasse tendrement. Tes mon homme ! Toi, seul compte. Ce jour là ils ont oublié les rites dans le temple..
Les jours passent puis c’est la longue escale annuelle qui commence avec l’équinoxe de printemps Ils resteront au port 2 mois au minimum. Ce jour là Marco est de repos mais Boris a un énorme travail administratif. Marco va aller en ville. A peine est-il sorti du bateau q’un groupe de jeunes voyous se jettent sur lui, le ligotent et le jettent dans une limousine qui part à toute allure. A l’intérieur il est libéré de ses liens par un très beau jeune homme qui lui souhaite la bien venue
- «Tu portes notre sceau, inscrit sur tes attributs illusoires…Le maître t’attend »
Pendant que la voiture roule, un message a été porté au capitaine du bateau pour Boris.
- « Ne craignez rien pour votre ami. Il vous sera rendu tel que vous le méritez et tel qu’il est vraiment pour servir notre Egrégor commun ».
Boris n’est pas rassuré, d’autant qu’il lit le PS « Ne cherchez surtout pas à en parler à la police, vous seriez alors personnellement en très grand danger ».
Marco arrive dans une étrange demeure, une sorte de pagode. Tout est magnifique. Les personnes qu’ils croissent, ont de très beau corps (il est surpris de voir que presque tous sont torse nu malgré le froid relatif, et portent des pantalons bouffant, très amples) des visages sereins. Certains font divers exercices d’arts martiaux – ils ont les cheveux totalement rasés, les autres qui sont occupés à des activités de routine, cuisine, nettoyage – portent les cheveux longs à la manière mongoles.
Il est amené dans une belle chambre et conduit une fois déshabillé dans une grande salle au milieu de laquelle, un Jakusi.
- « Le maître vous attend ! » dit une voix très douce.
On l’a revêtu de ce même uniforme qu’il a remarqué en entrant. Il est torse nu, ses cheveux ont été rasé… il se sent nu, vulnérable devant l’aréopage d’hommes imposants à la virilité absolue.
« Vous trouvez beau mes soldats n’est-ce pas ? Ce sont les serviteurs de Shaitan. C’est Lui qui vous a mené ici. Lui qui dans ses rêves nous a mené à vous parce que vous rêviez de Lui pour Le servir. Demain je vous ferai une petite opération et après une convalescence et après avoir reçu des enseignements complémentaires de nos Frères (enseignements dont vous connaissez déjà les bases, étant l’autel d’un de nos disciples) puis vous retournerez parmi les vôtres »
Il comprend qu’il va être castré.
« Non, dit le maître qui a lu dans ses pensées… Il ne s’agit pas de castration. L’opération est plus délicate et plus noble. La castration a toujours été une punition, rarement un choix récompensé et moins encore aujourd’hui où votre médecine s’est éloignée définitivement de la Tradition »
« Je vais être changé en femme, alors.. »…
« Non, mon ami, souvenez-vous de vos propres rêves… Qui n’est pas né femme ne peut le devenir. Vos transsexuels le payent cher dans vos pays. En gagnant l’apparence de femme, ils perdent toute possibilité de jouissance » (un temps) « Yutog, montre à notre ami » Il dénoue la ceinture qui retient le pantalon et découvre un organe d’une étrange beauté… un fin et petit pénis entre deux lèvres entourés de poils… au point précis entre ce qui était la base du sexe et l’anus, un anneau d’or. « N’est-ce pas ce dont vous avez toujours rêvé d’avoir cet organe parfait, esthétique… »
Marco est étourdi.
« Vous êtes fatigué de surprise. Vous allez vous reposer. Demain sera le grand jour… » Marco, ne dit rien il se laisse conduire par Yutog qui dormira avec lui selon l’ordre du maître qui veillera à ce que restant à jeun il éprouve cependant du plaisir avec son compagnon. Ce sera aussi un test… Se comportera-t-il vraiment comme il le prétend ou bien jouera-t-il au mâle excité par l’organe de Yutog ? On lui remet un petit manuscrit très joliment enluminés qu’il devra lire avant de se coucher.

Si le style le surprend, le motif est familier : une castration sans perte de virilité, enfin quelque chose comme ça. Il souhaite ardemment cette opération… Yutog lui offre après sa lecture de partager un thé parfumé et de le rejoindre dans le lit qu’il a déroulé. Marco bande très fort il se sent gêné.
- « l’érection de ceux qui souhaite ne plus en avoir… où veux-tu me pénétrer, et sentir ce sexe libéré qui est le mien »
- je pense que je veux contempler ton sexe libéré et le faire mien. Mais te pénétrer moi qui désire être pénétré de toute la puissance des mâles bien pourvu…
- Mais je suis un mâle, je suis virilité absolue.
- Tu ne peux pas me pénétrer
- Présentement je te pénètre, je suis en toi en train de devenir comme moi
- Je ne comprends pas
- Ton corps l’a compris depuis longtemps. Il réagit… observe ta position… tes jambes écartées, ton anus qui s’ouvre et se ferme, s’ouvre se ferme au rythme de ta respiration accélérée… Sens, la chaleur qui se concentre, la lumière qui rayonne et monte le long de ta colonne vertébrale… Tu ressens cela et tu le contrôles à travers ma voix…
il se sent effectivement pénétré, de tout son corps vibrer sans qu’aucun organe ne le pénètre. Il parvient à cet orgasme sec qu’il croyait impossible…
- Je… (il s’évanouit de plaisir) J’ai sommeil…
- Tu as déjà jouis comme un Serviteur de la Virilité Absolue… Dormons, viens dans mes bras demain tu seras transformé »

L’étreinte de Yutog est puissante, plus puissante que celle de Boris. Ils s’endorment.
Très tôt le matin il est conduit dans la salle d’opération qui le surprend car elle ne ressemble à aucune autre, nulle part l’ambiance de chambre de torture aseptisée qui caractérise les blocs chirurgicaux. L’atmosphère est sereine. Le décors très sombre comme un temple shintoïste.
Au centre une sorte de table basse et ronde. Au dessus, au plafond une demi sphère de verre. Marco nu est posé sur la table les jambes écartés, légèrement repliées. Il n’est pas attaché mais il sent comme une matière adhésive le retenir. La demi sphère descend lentement et vient s’ajuster au-dessus de lui au niveau de l’abdomen. Devant lui, il peut voir ; devant une console surélevée le maître qui est entrain de programmer la machine. Marco sent comme une légère piqûre, sans qu’aucune seringue ne soit visible. Un anesthésique local lui dit-on. Il pourra assister à l’opération en pleine conscience. Puis il sent quelque chose qui le pénètre lentement, modifiant sa forme pour éprouver l’élasticité et la sensibilité érogène des sphincters… Marco éprouve beaucoup de plaisir ce que la forme semble ressentir et vouloir… Son pénis s’érige légèrement puis lorsqu’il prend une certaine raideur quelque autre tube invisible l’enserre en prend mesure et résistance, en modifie la taille, adaptant le flux du sang pour qu’il puisse être tout petit, réduisant l’érection à un léger battement d’ailleurs très jouissif pour Marco qui retrouve alors le vrai plaisir de ses masturbations enfantines offertes aux dieux des arbres, de la terre et du ciel.
Maintenant quelque autre instrument invisible s’est appliqué à son scrotum et à son unique testicule. Ce dernier est comme aspiré vers l’intérieur ou bien diffusé dans le scrotum qui se place comme deux lèvres entre lesquels le pénis réduit vient s’encastrer… La sphère remonte vers le plafond. L’opération n’est cependant pas finie. De chaque côté de la table où il est allongé, sortent deux partie d’une armure qui vient couvrir son torse. Une énergie lumineuse l’entoure. Il sent ses muscles comme pétrie. Oui dit le maître. Ton corps est remodelé suivant Son Désir celui qui t’a éveillé et conduit à notre Ordre.. Non, tu ne devrais plus craindre. Tu n’as jamais désiré être une femme. Tu as désiré être comme Lui, comme Yutog. Dans 9 jours après cicatrisation tu seras la propre image de ton désir celle qui te rend désirable des hommes. »
(à suivre)


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