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C'était un vendredi. Vers 18 heures, comme d'habitude, Mike revenait du boulot, crevé après une semaine assez dure sur les chantiers où il travaillait. Un boulot qui avait cependant l'avantage de la maintenir en forme : 5 jours par semaine sur les chantiers plus la salle de gym faisaient de ce grand type d'1m85 pour 90 kilos un beau paquet de muscles.
"Tiens, tu es rentré ?" lui dit Peter, son mec. "Il y a du courrier pour toi, je l'ai mis sur la table. Moi je suis en retard, je dois y aller. A lundi…". Peter, que son travail obligeait à partir fréquemment quelques jours à l'étranger, partit alors que Mike ouvrait la lettre. C'était un formulaire officiel qui disait ceci : M. Mike Cavanaugh : En vertu de la loi 192.375b, votre présence est requise le samedi 14 au centre de prophylaxie le plus proche de votre domicile. Pour toute question, vous pouvez appeler le numéro vert ci-dessous. C'était le lendemain - et il était 18h30, trop tard pour appeler. Tant pis, il irait directement demander de quoi il s'agissait : le dispensaire indiqué sur le formulaire n'était qu'à quelques rues. Le lendemain, Mike prit son vélo et s'y rendit. Bien qu'il l'ait toujours aperçu, il ne savait pas auparavant ce qu'abritait ce bâtiment, très discrètement situé au fond d'une impasse. Un vigile, qui n'avait pas l'air plus au courant que lui, lui indiqua une salle d'attente. "Un médecin va venir dans quelques instant vous expliquer tout ça" indiqua l'homme, dont Mike se dit qu'il n'aurait pas refusé un plan cul avec lui : un grand costaud, au crâne et au visage intégralement rasés - et les pecs aussi à ce qu'on pouvait en voir par l'échancrure de sa chemise Dans la salle d'attente aussi d'ailleurs, ne patientaient que des hommes assez jeunes et plutôt pas mal. Un gros ours barbu avec des airs de déménageur, un mec plus jeune et plus fin, un petit rebeu un peu caillera et un black rasta d'une trentaine d'années. Ils étaient donc cinq en tout, avec lui. Mike rigola intérieurement en se disant qu'il avait l'impression de passer un casting pour film porno… La pièce elle-même s'y prêtait : une petite salle d'hôpital entièrement carrelée et sans fenêtre. La porte s'ouvrit. Venu de la pièce attenante, qui ressemblait à un cabinet médical, un jeune médecin entra. Crâne et visage rasés lui aussi. Décidément, ça devait être le "dress-code", dans cette boîte ! Le médecin expliqua alors qu'un nouveau système informatique avait été mis en place au niveau national, afin de rationnaliser les campagnes de vaccination. Grâce à leurs livrets militaires, les 5 hommes présents avaient été repérés comme n'ayant pas mis à jour leurs vaccins depuis plusieurs années. Il leur proposait donc de leur faire immédiatement leurs rappels. Bien sûr, tout cela ne revêtait aucun caractère obligatoire, et ils pouvaient repartir s'ils le souhaitaient, mais s'ils acceptaient de se faire piquer maintenant ils n'auraient pas à avancer les frais d'une consultation chez un médecin de ville. Les cinq hommes se regardèrent un peu gênés : effectivement, ils étaient incapables de dire si leurs vaccins étaient à jour ou non. La possibilité de les faire immédiatement et gratuitement les convainquit. Chacun à leur tour, ils passèrent dans la pièce voisine, dans leur ordre d'arrivée. D'abord le gros gorille poilu. Puis le jeune blond, le jeune rebeu, et le grand black, que Mike trouvait vraiment très bandant avec ses dreadlocks et sa toison pectorale fournie qui dépassait de son débardeur. Quand vint son tour, Mike entra dans la pièce. Les 4 autres n'y étaient plus, sans doute sortis par la porte qu'il vit dans le mur du fond. Mike s'assit sur un fauteuil, et présenta son bras. "Je vous fais le cocktail total : BCG, tétanos, hépatite B et C etc… Ca ne fait pas mal mais ça secoue un peu." Le médecin piqua dans une grosse veine du bras, enfonça la seringue puis la retira. Après quelques instants, Mike sentit son corps et son esprit s'engourdir. Le médecin, assis derrière son bureau, le regardait avec un petit sourire… Quelques minutes passèrent, l'angoisse de Mike commençant vraiment à monter. Il était tout simplement incapable de bouger ! Putain, mais qu'est-ce que ce médecin lui avait envoyé dans les veines ?? Comme s'il avait entendu la question, le médecin se leva, l'air satisfait. Il s'approcha de Mike, et caressa rapidement son visage et sa poitrine. "C'est un 'cocktail total' oui, mais à base de drogues diverses et de GHB. Je sais que tu m'entends, que tu me vois, mais que tu ne peux pas bouger. Et puis ça modifie aussi étrangement le rapport à la douleur, regarde…" A ces mots, le toubib ouvrit la chemise de Mike, dévoilant son beau torse musclé et poilu. Il prit une grosse aiguille à piercing, et l'enfonça dans l'un de ses tétons, puis dans l'autre, puis il y enfila deux anneaux de 5mm de diamètre. Mike aurait dû hurler, lui qui n'avait jamais pensé se faire poser aucun piercing. Mais, s'il ressentait bien une forte douleur, elle ne lui tira aucun cri, et même le fit bander dur comme du bois. Il aurait voulu se lever et partir, mais il était incapable de bouger ou même de parler. Le médecin ouvrit la porte du fond. Le vigile de l'entrée en sortit, avec un chariot à roulettes, comme celui d'un hôpital. Lui et le médecin déshabillèrent Mike entièrement, et lui enfilèrent un harnais de cuir, muni d'un anneau sur le torse. Ils mirent Mike sur le chariot, qu'ils poussèrent dans la pièce à côté. Mike bandait toujours, bien dur, ce qui attira l'attention du vigile. "Belle prise" dit-il, admiratif. Mike ne pouvait plus bouger la tête, mais il aperçut du coin de l'œil les 4 autres hommes, dans la même position que lui, et couverts également de piercings et de modifications diverses. Il put vérifier que tous les 4 étaient, chacun dans leur genre, plutôt canons. Le gros bear, terriblement poilu, avec un ventre et des pecs bien ronds et d'énormes tétons, avait eu droit aux piercings des seins et de la queue. Le black, body-buildé et bien membré, évidemment, en avait un au sourcil. Le rebeu laissait apparaître un début de pilosité sur tout le corps. Les deux chauves lui avaient ouvert la bouche, que la paralysie l'empêchait de refermer. Sur sa langue, un énorme piercing d'un centimètre d'épaisseur et au moins trois de diamètre. Il ne pourrait pas reparler avant un bout de temsp… Mais la surprise venait du petit blond, qui avait l'air de n'avoir que 19 ou 20 ans, mais se trimballait un paquet vraiment énorme : des couilles comme des mandarines, et une teub d'au moins 25 cm, grosse comme un concombre. Lui était maintenant couvert de piercings : sourcil, langue, oreilles, bite, couille, nombril et tétons. Ils s'étaient acharnés sur lui, et lui aussi, comme Mike, en bandait comme un cheval. Comme Mike, tous les 4 semblaient dans un état second, mais conscients. Soudain, le vigile et le médecin attachèrent le harnais du gros type velu à un crochet qui pendait du plafond, le long d'un rail. Entraîné par ce dispositif, Mike partit bientôt à la suite des 4 autres le long de ce qui ressemblait à une chaîne de montage de voitures. Bientôt, il sentit qu'un jet enveloppait son corps d'une substance visqueuse, en tournant autour de lui pour n'oublier aucun endroit, du crâne à l'entrejambes. Quelques instant plus tard des électrodes lui envoyèrent un douloureux courant électrique. Mike aurait voulu hurler mais n'y arriva pas. Il gémit de douleur, en entendant les 4 autres gémir comme lui. Le convoyeur continua en avant, et Mike reçut un puissant jet d'eau. Le gel partit avec l'eau… entraînant tous les cheveux et les poils de Mike, qui se retrouva aussi lisse qu'une boule de billard. Il pensa alors au vigile et au médecin et comprit pourquoi tous deux étaient chauves et rasés. Mais il n'avait vu les deux hommes qu'habillés et ignorait le reste, pour quelques secondes encore. Le convoyeur avança encore, et Mike sentit soudain un bistouri électrique. L'engin, au bout d'un bras mécanique, faisait le tour de son paquet. Cela ne dura que trois au quatre secondes. Le dispositif enveloppa son paquet dans un épais film plastique. Puis le bistouri électrique détacha les couilles, creusa pour bien enlever la bite jusqu'à la racine, tandis qu'un autre bras robotisé tirait la peau de ses cuisses et de son ventre, en recouvrit l'endroit où se trouvait auparavant son sexe, puis sutura d'une manière qui ne laissa quasiment aucune cicatrice visible. Un engin pointu arriva, qui lui fabriqua un nouvel orifice urinaire, entre les jambes. Quelques minutes plus tard, Ray, le vigile, regardait sur les écrans des caméras de surveillance le groupe des 5 hommes se rhabiller, puis repartir dans la rue, complètement hébétés. Tous les 5 avaient désormais un corps complètement lisse et sans aspérité, et cela avait été fait de telle manière qu'on avait l'impression qu'ils avaient toujours été faits ainsi. Le jeune blondinet et le petit rebeu pleuraient à chaudes larmes, le rebeu étant incapable de parler à cause de l'énorme piercing dans la bouche. Le gros velu tentait de les réconforter, les prenant chacun sous un bras. Mike et le black avaient l'impression de vivre un cauchemar, et de ne se rendre compte que maintenant qu'ils ne se réveilleraient pas et que tout cela était vrai. Dans la cabine du vigile entra alors Karl, le toubib, cinq paquets à la main. Les deux crânes lisses luisaient dans la lumière rouge. Il tendit un paquet à Ray. "Tiens, c'est celui du petit blond, le plus intéressant. Moi je garde celui du black". Ray prit le paquet. Sous un emballage plastique, la bite et les couilles du jeune blondinet formaient un gode de bonne taille, et aussi réaliste que possible ! "Wow ! Pas mal" dit Ray en enlevant son uniforme. Son corps était entièrement glabre, et sans queue ni couilles. Il lubrifia abondamment la bite sous plastique, et se l'introduisit dans le cul, sans problème. Après quelques va-et-vient, il prit rapidement son pied. Ce qui, étant donné ses modifications corporelles, ne se manifesta par aucun signe extérieur, si ce n'est une intense palpitation des tétons et des veines. Il n'aurait jamais pensé que ses orgasmes seraient maintenant dix fois plus puissants alors qu'ils ne se voyaient plus. En sortant de la cabine du vigile, Karl croisa Tom, un autre vigile, d'une vingtaine d'années, tout récemment embauché. "Salut Karl ! J'ai vu les 5 d'aujourd'hui sortir. Beaux mecs ! Enfin j'imagine, moi je préfère plutôt les meufs… Mais il faudra que tu m'expliques un jour comment tu fais pour les persuader de se laisser couper la bite et les couilles comme ça" "Tu sais, nous les pédés, on est des mecs bizarres" répondit Karl. "Au fait, on t'a pas demandé quand tu es arrivé : est-ce que tes vaccins sont à jour ? Pour bosser dans un milieu médical, il vaudrait mieux…" Quelques instants plus tard, sur son écran, Ray regarda Tom, sa bite et ses couilles balançant entre ses jambes. "Hey, le moment que je préfère" se dit-il. Il observa pendant que les lames découpaient la teub et les boules de Tom, puis les organes se faire avaler vers le bas dans un tube pour être emballés sous vide. Une demi-heure plus tard, Tom entra dans la cabine de Ray, un peu hébété. Il tentait de cacher sous sa casquette son crâne rasé, mais Ray le remarqua tout de suite. "Euh, je voulais te dire, Ray" "Quoi, petit ?" "Euh… Non. Non, rien" Lorsqu'il rentra chez lui, Mike se demanda quelle serait la réaction de Peter lorsqu'il rentrerait à la maison, le lendemain. Au même moment, Peter, dans un avion au-dessus de l'Atlantique, se dit qu'il était impatient de rentrer et de baiser son nouveau Mark, dont il imaginait le corps désormais coupé. Il ne faudrait pas qu'il oublie d'appeler Karl pour le remercier de sa combine, pensait-il, tandis qu'une belle érection bombait son pantalon…
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