Ma nouvelle vie (in french) - 01
By: Chris

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Cette histoire est une fiction mais c'est réellement mon fantasme. Est-ce que ce sera toujours une fiction nul ne le sait mais peut-être vous, vous le savez... contactez moi pour en parler ensemble ... et plus peut-être...



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Si longtemps que j’attendais cet instant, ou plutôt cet événement. Je crois que je vais bientôt me faire licencier de mon emploi. Pour tant de gens c’est un drame, et je crois que c’en est effectivement un. Mais peut-être pour moi cela va devenir une chance. Je rêve depuis si longtemps de vivre ma soumission en vraie grandeur. J’ai certes bien sûr connu quelques expériences passagères qui m’ont simplement confirmé que je ne pouvais vivre pleinement que dans une relation où je pourrais me soumettre totalement à une Maîtresse, ou bien un Maître. Seules mes aventures où j’ai pu abdiquer ma volonté au profit d’un dominateur ou d’une dominatrice m’ont apporté le sentiment de ma vraie nature. Ma nouvelle situation qui approche me laisse entrevoir une folle possibilité, celle de m’offrir au service de quelqu’un dont je pourrai devenir l’esclave total. J’ai donc décidé de passer des annonces sur des sites internet spécialisés que je connais par mes visites fréquentes. « Homme 35 ans souhaite devenir esclave absolu, définitif et à plein temps pour homme, femme ou couple. Accepte toute condition de vie, tous travaux, toute exigence sexuelle ou non, toute transformation corporelle, tout marquage, définitif ou non. Disponible immédiatement sans contrepartie »
J’ai déposé la même annonce sur tous les sites où ce genre de texte était accepté, et j’ai attendu, tremblant, car même si mes nombreuses expériences ne me permettaient pas de douter de l’urgence de mon changement de vie, je savais bien que je prenais de nombreux risques. Et je devinais que l’inconnu le plus extrême m’attendait. Des semaines sont passées. J’ai reçu des courriers électroniques me posant des questions mais aucun ne me proposait la demande absolue que j’attendais. Et puis un jour un coup de téléphone différent de tout ce que j’avais connu jusqu’à présent : « Libère toi de tout ce que tu possèdes, et présente toi nu dans un mois exactement à cinq heures du matin à l’adresse suivante… Il n’y aura aucun autre contact. Répond simplement et immédiatement par un oui, ne dis aucun autre mot». Un frisson me parcourut le dos instantanément et presque sans réfléchir je m’entendis dire le oui fatidique. Puis l’homme raccrocha sans un mot de plus. L’appel n’avait pas duré plus d’une minute, l’homme avait parlé d’une voix claire, lente, pour être certain d’être compris du premier coup. L’adresse qu’il m’avait fourni résonnait dans ma tête et je la notai tout de suite bien que sa netteté dans ma mémoire me prouvait que je ne pourrais pas l’oublier.
Je restais de nombreuses heures assis sur mon lit sans rien dire, sans bouger. Déjà des idées parcouraient en tous sens ma tête, des idées de vente de mes affaires, de mon appartement, j’étais comme ivre de ce qui m’arrivait. Je ne pus bouger que longtemps après, il faisait nuit. J’allumai la lumière. Mon premier geste fut de prendre mon calendrier accroché au mur, de marquer avec mon stylo la date terrible dans un mois. Je rayai alors tous les jours suivants, jusqu’à la fin de l’année. Je passai un long moment à noircir toutes les cases de ce calendrier, de ces jours qui ne devaient plus jamais exister pour moi. Puis je pris mon bloc à lettres et écrivis à tous les gens que je connaissais un peu, et j’expliquai que je me préparais à faire un très long voyage à l’étranger, et que je ne pourrai sans doute pas les contacter avant longtemps. Je cachetai toutes ces lettres et me dis que je les posterais au dernier moment.
Le lendemain matin je contactai une agence immobilière et leur fis visiter mon appartement afin de le mettre en vente. Je contactai un transporteur et lui fis emmener tous mes meubles chez Emmaus. Quelques jours plus tard, mon appartement était pour ainsi dire vide, il ne me restait plus qu’une valise avec du change pour les trois semaines qui me restaient. Je résiliai tous mes abonnements de téléphone, d’électricité, d’eau … Je passai ensuite dans un garage où je fis affaire en leur cédant ma voiture pour une bouchée de pain. Je me trouvait un petit hôtel simple et je m’y installais.
Une semaine plus tard, comme j’avais des exigences très faibles pour mon appartement, l’agence avait trouvé un client très arrangeant qui pouvait me régler immédiatement la somme modeste qui en était demandée et quelques jours plus tard, la somme fut versée sur mon compte en banque. Je n’attendais plus que ça pour le clore et le vider. En retournant à mon hôtel ce jour là, je me retrouvai dans ma chambre avec comme possessions une petite sacoche avec mon argent en liquide, une petite valise avec les quelques vêtements qui me restaient car je jetais systématiquement mes vêtements sales plutôt que de les laver… et mon calendrier qui me montrait comme seule cases encore blanches les cinq jours qui me séparaient du jour fatidique. Je passais ces cinq jours avec un emploi du temps de plus en plus simpliste puisque chaque jour consistait en descendre prendre un petit déjeuner, aller déposer mes vêtements sales de la veille, remonter à ma chambre, attendre le soir pour aller dîner légèrement au troquet du coin. Je n’allumais même pas la télévision de la chambre, restant simplement couché sur mon lit à penser à ma décision qui était de jour en jour de plus en plus inéluctable. Enfin le dernier jour arriva. Je savais exactement le trajet que je devrais suivre, et j’avais réglé ma chambre la veille au soir. Je m’habillai au minimum, une chemise, un pantalon, mes chaussures, mais sans chaussettes ni sous-vêtements. Je partis à quatre heures du matin, déposai mes derniers vêtements dans une poubelle, ainsi que le calendrier entièrement noirci. Je pris un taxi pour la destination mystérieuse. C’était un petit immeuble avec une porte cochère. Il y avait près de l’entrée une poubelle sur laquelle un carton indiquait : « Déposez vos vêtements ici ». Je compris que j’avais trouvé le bon endroit. La rue était déserte et il faisait quasiment nuit. La porte-cochère était très légèrement entre-ouverte. Je savais donc ce que j’avais à faire. Je jetais un rapide coup d’oeil autour de moi : personne. J’enlevai mes chaussures et ma chemise. J’étais maintenant torse nu et pieds nu. Un instant d’hésitation puis je retirai mon pantalon d’un geste bizarrement tranquille, je le déposai dans la poubelle et enfin poussai la porte que je refermai derrière moi. Désormais je n’avais réellement plus rien sur moi d’autre que ma petite sacoche contenant mes derniers biens, et je savais que je donnerai bientôt même cet argent. Une petite cour intérieure très cossue, avec uniquement une porte vitrée au fond. Je me postai devant la porte, posai la sacoche par terre et attendis. Je savais qu’il n’était pas encore cinq heures et j’attendis en effet quelques minutes avant que quelqu’un n’arrive. Ce fut une femme.
Je m’apprêtais à dire quelque chose, sans doute un bonjour, mais elle me fit très vite signe de me taire et immédiatement installa sur ma bouche une plaque métallique qui épousait le bas de mon visage et y insérait une protubérance large et profonde, en remplissant ma bouche totalement. Ce masque métallique était bloqué par une large sangle de cuir passant derrière ma tête et qu’elle ajusta soigneusement en la serrant fortement. Elle se retourna et commençait à s’éloigner quand elle me dit : « Viens »
Je la suivis dans un dédale de couloirs, jusqu’à une grande pièce richement meublée. Elle me prit par les épaules, me positionna au milieu de la pièce où pendait du plafond au bout d’une chaîne, un large et épais collier de métal articulé qu’elle installa sur mon cou, puis disparut. Je n’osais bouger, supposant que l’on pouvait revenir à tout instant. Mais un long temps passa. Personne ne revenait. Je me hasardai à toucher et explorer de mes mains les objets que l’on avait installés et très audacieusement j’essayais d’en comprendre les mécanismes de fermeture, mais le blocage était parfait et très bien caché. Je ne réussis pas à entrevoir aucun détail par le quel ni le collier ni le masque ne pourraient s’ouvrir. Je compris enfin pour la première fois que c’en était fait de moi, que ma demande avait été pleinement comblée et que j’étais en train de devenir l’esclave de ces gens. Une érection violente me prit alors, rien qu’à cette pensée.
Le temps n’existait plus mais l’érection durait, involontaire. Un homme entra alors, me regarda, posa son regard sur mon érection, se retourna alors, se saisit d’une cravache dans un support au mur, et m’en asséna deux coups très violents directement sur mon sexe. La douleur fut énorme et brûlante mais comme mon érection tardait à s’évanouir, il recommença quelques instants plus tard, mais cette fois-ci avec succès, et ma verge reprit sa position de repos. « Bien. N’oublie plus jamais. Tu es un esclave. Tu n’existes plus, tu ne peux donc plus avoir de sentiment ou d’émotion ni de désir ». Et je reconnus tout de suite la voix du téléphone.  

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