Ma nouvelle vie (in french) - 08
By: Chris

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Cette histoire est une fiction mais c'est réellement mon fantasme. Est-ce que ce sera toujours une fiction nul ne le sait mais peut-être vous, vous le savez... contactez moi pour en parler ensemble ... et plus peut-être...


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Beaucoup plus tard, un homme en blouse blanche entra dans la pièce, détacha la chaîne du sexe de la jeune esclave qui fut laissée attachée dans la pièce, pendant que l’homme me tirait violemment par cette chaîne. Nous parcourûmes des couloirs et finalement je fus couché sur un brancard et mes poignets, mes chevilles et mon cou furent liés au brancard par des attaches en cuir. Le brancard fut roulé jusqu’à une salle qui était manifestement une salle d’opération. Là on détacha mes liens, je dus me placer sur le côté et on me fit une piqûre péridurale qui serait mon anesthésie. Je fus attaché de nouveau mais cette fois mes jambes furent largement écartées puis attachées. Un grand miroir était placé de façon à ce que je vois parfaitement ce qui allait se passer. Et comme je devais rester conscient pendant toute la durée de l’opération je savais que j’allai souffrir quelque chose de terrible. Effectivement je suivis tous les détails de l’opération. De plus les médecins opérant décrivirent tout ce qui se passait, expliquant ce qu’ils faisaient et pourquoi ils le faisaient. Ainsi j’appris que l’intégralité de mes parties génitales allaient être éliminées, de façon à obtenir un entrejambe totalement lisse. Mais j’appris aussi que mes testicules allaient être conservés mais enfoncés à l’intérieur de l’os du pubis afin de préserver ma production d’hormones pour que je garde le désir. Seules les bourses seraient éliminées, la peau refermée. Pour ma verge un traitement comparable allait être effectué, en conservant uniquement les chairs et la peau du gland, mais en supprimant les veines et artères qui produisaient l’érection, ainsi que le plus gros des chairs de la verge. L’objectif étant que je reste sensible au dedans de moi, les hormones continuant de me rendre excitable, mais avec la frustration permanente que plus aucune érection ni orgasme ne serait plus jamais biologiquement possible. L’ensemble des tissus sensibles étant enfoui suffisamment profond dans mon pubis pour qu’aucun geste ne puisse me provoquer la moindre sensation. Je voyais mon entrejambe largement ouvert par le bistouri expert, ma verge décortiquée avec infiniment de précision pour éliminer ces tissus chéris, l’os du bassin perforé pour y enfouir les restes de ma verge et les deux glandes toujours accrochées au bout des canaux qui continueraient de m’injecter leur drogue diabolique. Et puis enfin le soin prodigieux utilisé par le chirurgien pour reformer un entrejambe extraordinairement lisse et lui donner une courbe parfaite sans le moindre souvenir qu’un sexe aurait jamais pu se trouver là. J’étais en train de me convaincre que enfin tout ce qui m’avait porté jusqu’ici depuis ces jours terribles plusieurs mois en arrière quand j’avais pris ma décision, quand je tombai dans un grand trou noir.
Je me réveillai dans un lit, les jambes, les bras et la tête bloqués. J’avais une sensation étrange au niveau de la bouche. Et je compris que la pièce métallique qui ne m’avait plus jamais quittée depuis mon arrivée le premier jour chez mes Maîtres m’avait été enlevée. Je pensais à un soulagement je pensais que cette libération devait être la compensation à l’autre perte, celle d’entre mes jambes. Alors j’essayai d’ouvrir la bouche, de remuer ma langue, de reprendre le contrôle de cette bouche qui m’avait été enlevée depuis tous ces mois. Mais il y avait une drôle de sensation, ma bouche vide, fermée, qui ne pouvait s’ouvrir. Il me fallut un long temps pour comprendre l’horreur de ma situation. Ma langue et mes dents avaient disparus.
Je perdis connaissance
Des jours plus tard, sans doute. Mon esprit peu à peu reprend conscience. Je suis devenu une machine. Mon bas ventre me fait mal. Ma poitrine me fait mal aussi. J’urine difficilement, je ne comprends pas encore par où. Un miroir a été installé pour que je voie mon corps. Mon entre-jambes est encore abîmé par les coutures mais il est entièrement lisse. Mais quelle surprise, il y a un gros anneau métallique à la place de mon sexe. L’anneau est planté dans mes chairs, et seul dépasse verticalement un demi cercle épais. Je continue d’observer mon corps. Je regarde ma poitrine pour savoir pourquoi elle me fait souffrir. Une autre surprise, on a complètement supprimé mes tétons, et ma poitrine est elle aussi totalement lisse. Je pleure, même si au fond de moi je sens bien que j’ai voulu tout ça, j’ai choisi d’abolir ma nature d’être humain pour devenir un esclave, j’ai délibérément abdiqué mes possibilités d’éprouver du plaisir, d’avoir une autonomie.
La même jeune esclave qui m’avait accompagné dans cette clinique revient et installe dans ma bouche un tuyau par lequel bientôt coule la bouillie habituelle, simplement depuis si longtemps, ma bouche est devenue un peu plus libre. Mais l’impression d’une bouche vide est terrible. L’esclave ne me regarde pas. Elle a baissé son regard et ne quitte pas le sol, sans doute a-t-elle reçu des ordres, et je vois de larges traînées rougeâtres sur tout son corps qui me font frémir à l’idée des supplices qu’elle a dû endurer, et peut-être à cause de moi.
Lorsque mon repas (ou du moins l’ingestion qu’il est difficile d’appeler repas) est terminé, elle reprend le tuyau de ma bouche et le replace sur son support dans le mur. Je m’apprêtais à dire quelque chose, ne serait-ce qu’un merci, mais aucun son ne sort de ma bouche vide. Je comprends alors que je ne parlerai jamais plus.
Des jours se sont passés ainsi, monotones, mes douleurs se sont atténuées, enfin celles de mon corps, car je pense que mes douleurs mentales ne cesseront plus jamais. La jeune esclave semble être attachée à mon service, car c’est elle qui s’est occupée tout ce temps de me nourrir, de me laver, de nettoyer mes besoins que je fais sous moi, n’ayant aucune possibilité de bouger car mes bras et mes jambes sont toujours bloqués. J’avais bien sûr fini par comprendre que mon urine avait été redirigée vers le milieu de mon pubis, ce qui me forçait évidemment à uriner sur moi, de plus, honte suprême, au début, il m’était totalement impossible de me contrôler, et je me souillais très fréquemment. Quand elle me lave l’entre-jambe qui avait été mon sexe autrefois, elle passe doucement sur mes cicatrices qui sont devenues insensibles puis quand la douleur de la blessure a disparu, longtemps après, elle a continué, jours après jour à me laver là, sans jamais me regarder le visage, sans jamais que nos regards puissent se croiser. Elle passait sa main annelée depuis mon anus, le pénétrait pour le laver, mais restait en lui même après qu’il soit devenu parfaitement propre, insistait sur le trou nouveau de mon pubis et par lequel j’urinais, et elle caressait longuement tout cet espace désormais parfaitement lisse jusqu’à mon ventre. Et petit à petit était revenu la sensation terrible au cœur de mon ventre, cette sensation que j’ai vite appris à craindre, qui m’a fat hurler silencieusement de terreur, de douleur, de frustration infinie, de sentir en moi le désir qui monte, de sentir simplement et uniquement l’attente de l’érection impossible, ce besoin infini de sentir quelque-chose alors qu’aucune sensation ne venait, l’horreur de cette verge absente mais qui me brûlait en moi, car mes hormones produisaient toujours l’envie, le sang affluait toujours pour ne rien gonfler.
[à suivre]

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