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Maitre noir et esclave blanc
Je suis un Maître noir spécialisé dans le dressage d’esclaves blancs masculins. Enfin, quand je dis masculin, ils ne le sont pas très longtemps. Ceux qui passent entre mes mains font le bonheur de leur Maître, après. Quant à ceux qui ne réussissent pas à comprendre les joies de servir un vrai Maître eh bien, il y a pour eux une place qui les attend dans les mines de fer de mon pays, au fin fond de l’Afrique. J’en fais rapidement des filles, d’un point de vue comportement, mais aussi physiquement, s’il le faut. Le fouet pendant un bon mois, plusieurs fois par jour, jusqu’à obtenir un service impeccable. Pas seulement sexuel, mais en général : lavage, repassage, préparation des repas etc. etc. bien sur la partie éducation sexuelle est importante, et je veux là aussi la qualité. Pour ça j’ai un bon truc : je leur attache les couilles très serrées et je défais au bout d’un temps plus ou moins long, suivant ce que je veux obtenir. Le plus long à l’heure actuelle a été deux heures de suites. Le sac était violet sombre Mais rien de grave. C’est moi qui décide étant le maître Le dernier esclave en date n’est pas mal. Jeune ado blond bouclé. Bon suceur, son Maître me l’a confié pour bien le conditionner pour l’avenir. Il veut en faire un objet totalement docile. Et pour ça il compte sur moi. Je ne peux l’utiliser qu’oralement, son anus est réservé au Maître. Mais je ne m’en prive pas : il me fait de belles pipes bien profondes. Je lui ai fait sauter les dents de devant pour obtenir une douceur parfaite. Evidement la séance a été un peu douloureuse, mais bon….. Ce n’est pas mon problème ! Maintenant il suce à la perfection…. Comme une tapette de blanc doit le faire en tous cas. Mais ce matin, son maitre m’a téléphoné : il veut le faire castrer pour être plus tranquille et le tenir comme il faut. Ce n’est pas un problème pou moi, il ne sera pas le premier, ni le dernier que je vais ‘fixer’. C’est une de mes spécialités, pour laquelle je suis assez demandé ! Pas seulement par des Maitres, mais aussi par des Maîtresses de couleur dont les soumis doivent être neutralisés pour savoir leur vraie place dans la société. Nous nous sommes mis d’accord sur le prix et je lui ai dis que j’allais faire ça le plus rapidement possible pour le satisfaire. Je viens d’ailleurs d’envoyer l’esclave se prendre une douche. Cette pétasse doit penser que je vais l’utiliser ! Quel idiot ! Cela va être amusant à vivre. Il sort juste de la salle de bain, et il est ravi de me voir. Je lui dis d’aller dans la chambre. Je lui dis de sortir les attaches et les menottes. “Installe le matériel” lui ordonnais-je. “Pourquoi Maître? ” “Ta gueule, fait ce que je te dis!” Il installa le matériel rapidement sous mes directives. Le matériel est solide et une fois que l’on est attaché, on ne peut quasiment plus bouger. Les bras, les jambes, le torse, tout est solidement fixé. On peut écarter les cuisses comme on veut en ajustant la molette qui va bien. Une fois l’avoir ficelé, je m’amuse à lui caresser la queue et ses petites boules qui vont bientôt le quitter. Elles pendouillent en dessous de lui. Comme tout esclave blanc mal éduqué, il se met à parler sans autorisation. “Qu’allez vous me faire Maître? Vous allez me prendre ma petite chatte, je peux à peine bouger, je ne vais pas pouvoir vous donner beaucoup de plaisir ?” Je vais fermer la porte de la chambre. “Te baiser?” Dis-je, n’y compte pas, seul ton Maître le fera. Il reste silencieux un moment. “Alors, qu’allez vous faire?” dit il un ton plus bas. Je m’installe à coté de lui. “Ecoute-moi esclave, tu n’es qu’un morceau de viande pour ton Maître. Tu es blanc et tu n’as rien à dire, tu n’es bon qu’à servir tes Maîtres noirs, de race supérieure, comme ils le veulent!” Il me regarde stupidement, sans comprendre. “Ton Maître a justement décidé de te faire castrer pour que tu saches bien ta vraie place dans la société.” Il a un sursaut en entendant ces mots. Il reste pétrifié. Je fis le tour pour prendre mes instruments et me mettre au travail. Il me supplia, commença à crier, à pleurer, jurant qu’il me ferait tout ce que je voulais, mais pas ça, pas ça. Je ne répondis pas. Je lui nettoyais le scrotum avec une solution antiseptique, puis j’enfilais mes gants chirurgicaux. Je passais un désinfectant et tirais ses couilles le plus loin du corps possible. J’attachais le tout, avec un lacet très serré. Cela le fit crier. Puis je pris un petit scalpel et fit deux entailles de chaque coté de son petit sac qui virait au sombre. Comme avec les cochons……Puis je poussais pour faire sortir ses petites boules hors de leur sac. En prenant deux pinces je clipsais les deux cordons spermatiques. Il couina un peu sous la douleur. D’un coup de scalpel, je tranchais la corde du testicule droit. Il tomba sur le sol. Il se mit à me supplier : “S’il vous plait Maître, pitié, ayez pitié.” Un petit mouvement du scalpel, et hop l’affaire était réglée. Il pleura très fort et je cautérisais l’ensemble, recousant le tout sans problème. Cela m’a prit en tout et pour tout, huit minutes pour le fixer définitivement. Je pris les testicules fraîchement cueillis et les mis dans un petit récipient remplit de formol. Son Maître déciderait de la suite. Je les lui montrais une dernière fois, ce qui le fit s’évanouir. Le nouvel eunuque sanglotait encore quand son Maître arriva pour l’emmener. Il fut ravi du travail effectué et visiblement cela lui fit un effet réel, car son pantalon fit une boule au niveau de la braguette. Il se déboutonna d’ailleurs pour se soulager dans la bouche de son esclave. Je lui donnais le fruit de mon travail, et il emmena son jeune esclave en laisse, pour l’enfermer dans le coffre de sa voiture Il me remercia encore, me disant que la semaine prochaine il en aurait encore un plus jeune à ‘ m’offrir’ ! Je lui promis de faire le même travail soigné dès qu’il le voudrait !
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