Ma nouvelle vie (in french) - 04
By: Chris

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[BI] [PENECTOMY] [NULLIFICATION]

Cette histoire est une fiction mais c'est réellement mon fantasme. Est-ce que ce sera toujours une fiction nul ne le sait mais peut-être vous, vous le savez... contactez moi pour en parler ensemble ... et plus peut-être...


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« Bon tiens toi bien tranquille, et surtout pas un geste, pas un son !! Ceci n’est peut-être que le début si nous ne sommes pas satisfaits du résultat »
Et puis je les entendis bavarder entre eux, comme si je n’étais pas à côté d’eux, comme si je ne pouvais pas entendre
« Bon j’espère que ça va suffire, parce que si on doit recommencer ça serait vraiment terrible pour lui »
« Oui tu as raison, tu ne crois pas qu’il faudrait mieux le castrer tout de suite, sans attendre ? on aurait la paix non ? »
« C’est possible, mais ça serait dommage, j’aimerais bien quand même réussir cette fois là à lui enlever tous ses désirs. Je sais que c’est très dur, et c’est vrai que la dernière fois on n’avait pas vraiment réussi avec l’autre esclave, et tu as vu le résultat, ça n’était pas très satisfaisant. Mon espoir c’est qu’il devienne un eunuque de sa propre volonté, puis ensuite seulement, lorsque lui même l’aura accepté on le castrera, je pense que le résultat sera nettement meilleur »
« Oui ok tu dois avoir raison, on va simplement espérer que le dressage progresse vite »
« Bon je crois que nos invités ne vont pas tarder à arriver, allons nous préparer »
Et ils rentrèrent dans la maison, me laissant effondré, mais plus lucide sur ce qui allait m’arriver. Je ressentais confusément en moi l’évidence naître tout doucement, qui ferait en effet que tôt ou tard mon sexe aurait été annihilé et que lorsque même la frustration serait partie, la castration deviendrait une nécessité. Elle ne ferait que traduire ma nature définitive d’esclave et d’objet de service. Mais pour autant n’ayant pas encore atteint ce stade de renonciation, je pleurai en silence, simplement ressentant le poids qui s’accumulait sur mon avenir, bien plus douloureux et lourds que ceux, matériels, qui me déchiraient les chairs en cet instant. Les heures passèrent, ou du moins me sembla-t-il, la douleur de la dilatation ne diminuait à aucun moment, car je sentais que tout mouvement de mon corps, chaque frémissement de mon dos, chaque respiration un peu forte laissait les poids accrochés à mes poignets faire leur office démoniaque et ouvrait un peu plus mon sphincter, s’enfonçant d’autant à la même occasion.
Plus tard, alors que je me sentais crispé sur mes jambes, des personnes entrèrent dans la cour, sans doute les fameux invités de mes Maîtres. Plusieurs couples se succédèrent, s’attardant à chaque fois sur le spectacle que je leur offrais, le commentant tout haut :
« Oh c’est donc leur nouvel esclave ! Il devait être mignon autrefois, mais là il est dans un drôle d’état, ce doit être une punition, je ne voudrais pas être à sa place… »
ou bien
« Hhhhmmm j’ai bien envie d’être à la place du pieu… »
ou bien encore
« Ma chérie, regarde donc s’il est encore capable de sentir quelque chose… tu veux bien tirer un peu sur les crochets ? »
et la femme en question se fit un plaisir manifeste à attraper d’abord délicatement les deux crochets qui torturaient mes seins, elle les fit bouger tout doucement, fit glisser le bout du crochet dans la blessure, et puis d’un coup, se mit à les agiter violemment. Je sentis le métal qui avait commencé à coller à a plaie en cicatrisation se décoller et me déchirer à nouveau, je retenais avec peine mes gémissements, mais je capitulai et me mis à gémir, faute de pouvoir hurler. D’autres personnes étaient arrivées entre temps et regardaient avec intérêt mes contorsions. L’une décida :
« Ça m’étonnerait que cette chose ait le droit de se contorsionner et de pleurnicher comme ça, je pense qu’elle devrait se réjouir au contraire qu’on s’occupe d’elle »
et l’homme se saisit de la cravache qui était posée contre le bas du pieu et commença à m’en frapper le ventre et la verge. Je dus me concentrer et retrouver mon calme malgré toutes les douleurs qui m’assaillaient. Je me remis droit, tête baissée, et les coups cessèrent.
« Tu vois, ça marche ! Je vais le raconter à Sylvie, elle va être adorer .. »
Malgré la douleur atroce, infinie, brûlante qui me rongeait le ventre et les seins sans diminution depuis tout ce temps, je perçus en moi un nouveau sentiment, alors que les invités m’abandonnaient à on triste sort. Je perçus par dessus le feu de mon supplice, une autre chaleur, plus douce, plus profonde, intérieure, qui naissait dans mon ventre s’épanchait tout doucement dans tout mon corps, relâchant mes bras distendus, apaisant la crispation dans ma nuque, dans ma bouche trop longtemps ouverte, et je sentis approcher pour la première fois l’ébauche de ce qui devrait m’arriver dans un futur indéterminé. Mais que de séances comme celle-ci, que de défaillances en perspective, saurai-je être digne bientôt de ce que l’on attendait de moi j’en avais à cet instant le profond désir, mais je ne me sentais pas fiable, pas sûr de moi, pas assez solide pour vaincre mon sexe, vaincre mes désirs si intenses, et de sentir me verge dure devant moi ne me rassurait pas car je savais qu’elle continuerait longtemps de m’attirer dans ses pièges.
La soirée était très animée, j’entendais de la musique dans la maison, et j’étais toujours planté au milieu de la cour sur mon pieu. Deux hommes sortirent et s’approchèrent de moi. Ils replacèrent les briques de bois sous mes pieds et m’ordonnèrent de me soulever. Le glissement du pieu en sortant de mon anus déchiré fut absolument terrible et lorsque je fus descendu je pus voir que le bout du pieu était rouge de mon sang.
Je les suivis dans la maison, les bras toujours distendus par les poids et les seins toujours percés.
Je fus placé au milieu de la pièce et on fit descendre au bout d’une grosse chaîne une large ceinture de cuir qui fut attachée autour de mon ventre. La ceinture couvrait tout le milieu de mon corps. On me prit une jambe qui fut remontée et attachée par une sangle de cuir sur cette ceinture. Je n’étais plus que sur une jambe et la chaîne se tendit et je me sentis suspendu par ce harnais. Ma deuxième jambe fut aussi attachée et ainsi mes genoux étaient remontés contre ma poitrine. Je flottais en l’air, pendant lamentablement comme une masse alourdie par les poids aux poignets. On me laissa ainsi de longues minutes, me balançant tristement au milieu de cette pièce.
Plus tard un homme s’approcha de moi prit mes hanche et se plaça derrière moi. Je sentis très rapidement qu’il me pénétrait violemment et la douleur de mon anus déchiré reprit immédiatement. Aucun plaisir ne vint de cette pénétration, seulement de la douleur et je me sentis soulagé quand l’homme jouit en moi et se retira. Je fus laissé en suspension. Je subis une nouvelle fois une pénétration mais cette fois par une femme qui s’était équipée d’un gode ceinture. Là la douleur fut beaucoup plus intense car le gode était gros et très dur. Et la femme était infatigable, je l’entendais gémir et gémir encore mais elle savait manifestement faire durer longtemps son plaisir. Et elle me défonçait toujours plus violemment et toujours plus profondément. Je pleurais silencieusement, sachant qu’aucun son ne m’étais autorisé.
Bien plus tard les invités partirent. Je ne fus plus touché pendant des heures, me balançant au bout de ma chaîne.
Lorsque tout le monde fut parti, il ne restait plus que mes Maîtres. Ma Maîtresse s’approcha de moi avec un bol qui semblait contenir une substance rougeâtre. Elle se baissa et amena le bol entre mes jambes. Je sentis que le bol était plaqué contre mon pubis et mon sexe plongea dans la substance remplissant le bol. Au bout de quelques secondes une chaleur commença à se propager sur ma verge. De douce au début cette chaleur se transforma bientôt en une brûlure terrible qui continua d’augmenter jusqu’à me faire trembler de tous mes muscles. Cette préparation devait contenir du piment extrêmement fort et je fus vraiment effrayé. Puis le bol fut retiré mais la brûlure persistait. Et je sentis que l’on introduisait dans mon anus un objet pas vraiment très large mais qui me provoqua immédiatement la même brûlure dans mon intérieur. L’objet était très long et ma Maîtresse le ressortit plusieurs fois pour le réimprégner soigneusement de la préparation diabolique. Enfin l’objet fut laissé tout au fond de mon ventre et mes Maîtres sortirent de la pièce. Je m’évanouis tout de suite car la brûlure était devenue totalement insupportable.
[à suivre]

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