Ma nouvelle vie (in french) - 03
By: Chris

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[BI] [PENECTOMY] [NULLIFICATION]

Cette histoire est une fiction mais c'est réellement mon fantasme. Est-ce que ce sera toujours une fiction nul ne le sait mais peut-être vous, vous le savez... contactez moi pour en parler ensemble ... et plus peut-être...


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La première fois où j’ai cru pouvoir profiter de l’apparente liberté de mes mains et de mon sexe s’est passée peu de temps après mon arrivée. J’avais certes bien compris mes directives, et je savais bien que tout contact de mon sexe avec quelque autre partie de mon corps avec l’intention d’en tirer du plaisir était totalement prohibé et donc, implicitement, se traduirait par une punition. J’étais dans un des nombreux cagibis, très sombre, où s’empilaient des cartons de livres, des caisses étranges. L’endroit était faiblement éclairé, mais suffisamment pour je puisse lire les titres des livres contenus dans un des cartons. Ce n’était que des livres érotiques, et je ne pus m’empêcher d’en extraire un du carton et de le feuilleter. Le texte était magnifique et superbement érotique, et de plus il était accompagné d’illustrations extrêmement démonstratives. Une violente érection durcit ma verge en quelques secondes, me provoquant une sensation presque douloureuse tant elle fut soudaine et intense. Presque instinctivement ma main se referma délicatement sur ma verge, alors qu’un frisson terrible parcourait mon échine, je sus que je désobéissais, mais il était trop tard, ma main était comme soudée, même immobile, à ma verge, et je commençais une caresse très lente, très profonde, très serrée, remontant très haut contre les testicules, les comprimant, puis descendant lentement, très lentement jusqu’à étirer le prépuce loin devant le bout du gland. Je me mis à trembler sur mes jambes au bout de la première caresse et je pleurai car je compris que la punition inconnue allait venir, mais j’étais tel un robot, incapable de retenir ma pauvre main, et lorsqu’elle remonta pour la deuxième fois le long de mon membre dur comme l’acier, une vague énorme me submerges et je jouis en criant ne pouvant plus me retenir de pleurer et de crier. Je m’effondrai sur le sol, secoué de spasmes et de sanglots, terrorisé mais aussi désespéré de me rendre compte que j’avais failli à ma promesse, j’avais désobéi ! Je me sentais un incapable, un lâche, je m’étais cru solide, prêt pour cette nouvelle vie, mais je me rendais compte que ça n’était qu’une illusion et qu’un long dressage serait nécessaire afin d’éliminer toute trace de volonté, de désirs, de fantasmes. Je compris aussi pourquoi sans doute mes Maîtres se montraient si peu, je compris que je n’étais pas à la hauteur de leur exigence. Et j’étais désespérément triste de ma stupidité, de mon incapacité. Je ne savais plus quoi faire je savais que j’étais un mauvais esclave, et je me sentais sale. Je restai à hoqueter de honte, à me lamenter sur mon sort de longues minutes quand ma Maîtresse arriva.
« Eh bien voilà du joli ! Je savais bien que c’était trop beau ton obéissance du début, je savais bien qu’il faudrait commencer un dressage sérieux. Bon eh bien ça n’est pas grave on va s’y mettre. Tu as eu peur qu’on te renvoie, hein ? »
Je secouai la tête pour répondre oui, et ceci me redonna espoir de peut-être pouvoir retrouver ma place, et je me ressaisis. Je me mis à genoux, tête baissée, mains dans le dos, et je calmais mes sanglots.
« C’est mieux. Suis moi pour ta punition »
Ne pouvant parler, il m’était impossible de répondre et je ne pus que me lever en silence, tête toujours baissée et je suivis ma Maîtresse. Elle m’entraîna vers l’extérieur de la maison où je n’étais plus allé depuis mon arrivée, quelques semaines en arrière déjà, et je la suivais même non attaché. Au milieu de la petite cour intérieure se trouvait planté un poteau en bois blanc légèrement conique, la base étant au mois trois fois plus large que la pointe. Elle me présenta devant ce poteau qui m’arrivait au nombril. Elle posa par terre deux briques de bois de part et d’autre du poteau et m’ordonna de monter dessus. Je me plaçai avec précaution sur ces deux blocs de bois plutôt instables et je me trouvai désormais juste au dessus du poteau. Je compris avec horreur que j’allais être empalé sur cet énorme bout de bois. Je me mis à gémir pour supplier, mais Elle m’interrompit d’un violent coup de cravache sur la verge.
« Allez empale toi esclave ça devrait te dresser un peu et te rappeler tes devoirs et obligations »
Je tremblais de tout mon corps, attendant la terrible douleur, et je posais mon anus au contact du pieu. Sa pointe était arrondie mais rêche et je ne continuai pas tout de suite, mais deux autres coups de cravache brûlèrent ma verge.
« Bon à partir de maintenant je tape avec ma cravache jusqu’à ce que tu t’enfonces ce pieu en toi »
Et elle joignit le geste à la parole, toutes les secondes elle abattait sa cravache de toutes ses forces sur ma verge. Je vis qu’elle saignait maintenant, alors que la douleur augmentait. Je me décidais et laissait tout mon poids porter sur le pieu. Je sentis le bois plein d’échardes griffer mon anus, et la douleur commença, je sentais que j’allais défaillir car je sentais que mon sphincter allait être dilaté comme jamais. J’étais terrifié, j’avais peur d’être déchiré, mais les coups de cravache recommencèrent. Je devais y aller, je portais toutes mes forces, lâchant presque mes jambes pour porter le maximum de mon poids sur mon anus, et celui-ci s’ouvrit dans une douleur fabuleuse, qui me fit exploser mon ventre, je sentais comme si avait enfoncé dans mon ventre une barre de fer rougie au feu, mon ventre et mon dos étaient secoués de spasmes violents, je tremblais. Ma Maîtresse donna un coup de pied dans les briques de bois. Je descendis encore plus bas d’un seul coup, et je remerciai silencieusement mes Maîtres du lavement que je subissais chaque jour, qui faisait que mes intestins étaient parfaitement vides au moins dans cette partie, ce qui fit que l’empalement put atteindre ces profondeurs sans plus encore de douleur. Je remerciai aussi le fait que ma bouche était obstruée ce qui m’empêcha de hurler, même si le hurlement était bien là intérieurement. Je sentais mon ventre complètement rempli par le pieu gigantesque, il me brûlait, je sentais que mon anus devait être écorché et la dilatation de mon sphincter était beaucoup plus grande que tout ce que j’avais jamais connu jusqu’à présent, d’autant plus qu’un plug anal ne dilate largement que pendant le passage de la partie ventrue, mais une fois en place, il laisse le sphincter reprendre une ouverture raisonnable. Ici le pieu non seulement ne se rétrécissait pas mais il s’élargissait au contraire.
Ma respiration était violente, saccadée, j’étais terrifié à l’idée que je ne devais en aucun cas plier les jambes. Ma Maîtresse me laissa seul non sans avoir au préalable asséné encore cinq ou six coups de cravache, sur mon pubis, sur mes seins puis, passant derrière moi elle me frappa derrière les creux des genoux me forçant à fléchir mes jambes ce qui enfonça encore le pieu en moi.
« Tu as intérêt à te tenir tranquille maintenant »
Je restai immobile, n’osant bouger même un sourcil, absorbant difficilement la douleur qui cuisait dans mon ventre. Malgré cette souffrance sourde, ou peut-être à cause d’elle, l’érection était revenue, dure comme jamais. Je me mis à pleurer de nouveau, constatant le côté définitif auquel je n’avais sans doute pas assez cru tout à l’heure. Mais Maîtresse revint, avec Maître cette fois-ci. C’était en réalités une des toutes premières fois que je voyais mes deux Maîtres ensembles devant moi. C’est Maître qui parla :
« Bon c’est bien tu as fait ce qu’il fallait, je crois qu’il va mémoriser… On va lui ajouter un peu de poids pour qu’il s’imprègne totalement, mets lui les bracelets et les crochets à seins ma chérie. »
Maîtresse plaça alors sur mes poignets de gros bracelets de cuir auxquels elle accrocha des poids énormes. J’avais du mal à évaluer, mais je pense que cinq kilos devaient être pendus à chacun de mes bras. Je commençai à peine à imaginer que ces poids allaient peser pour m’enfoncer toujours plus sur le pieu quand je la vis s’approcher de mes seins avec des pièces métalliques. Elle tira sur mon sein gauche violemment et je regardai effrayé ce qu’elle s’apprêtait à faire, et l’inimaginable arriva : elle perça le gras du téton avec ce qui apparaissait être un gros crochet au bout très effilé. Le crochet entra comme dans du beurre dans la chair de mon sein, faisant couler quelques gouttes de sang. La douleur avait été terrible, et du crochet pendait un poids qui semblait vouloir déchirer mon sein. Immédiatement je suivis ses mains qui tout naturellement accrochèrent l’autre crochet diabolique sur mon sein gauche. J’étais au bord de la défaillance, et Maître me gifla plusieurs fois ce qui me réveilla un peu mais réveilla aussi la douleur. Je suppliai mes Maîtres en gémissant, mais rien n’y fit.

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