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Elle ordonna d’un mot laconique « au sol » et au sol avaient été installés deux plots métalliques, un long et assez fin, l’autre moins long mais très gros. Je devinai et ma siamoise sans doute aussi ce que nous devions faire. Et avec d’énormes difficultés nous réussîmes à nous empaler, elle sur le long pieu qui lui tira un long cri de douleur, car il nous avait totalement impossible de s’installer en douceur à cause de la barre qui bloquait la plupart de nos mouvements et nos deux corps tombèrent littéralement sur les plots sans pouvoir opposer la moindre résistance. La longueur de son pieu largement plus grande que tout pénis raisonnable imaginable avait dû la labourer affreusement, et quant à moi l’écartèlement de mon anus avait été horriblement violent. Notre position était obligatoirement contrainte avec les jambes largement écartées devant nous, et la distance entre les plots avait été juste calculée en tenant compte de la longueur de la barre. Notre Maîtresse posa sur notre cou un gros et lourd collier métallique d’où pendait de courtes chaînes et des bracelets où nos poignets furent enfermés et cadenassés. Une autre chaîne fut installée entre nos deux colliers. Puis elle nous tendit une grande feuille plastifiée où était écrit en grandes lettres un texte. Elle sortit sans rien ajouter. Règles de vie des animaux esclaves. Vidange et lavage au lever et nourriture immédiate au distributeur Rasage et épilation intégrale Séance de dressage quotidienne 1 Travaux ménagers Séance de dressage quotidienne 2 Travaux ménagers Coucher Il n’y avait rien à faire qu’attendre. Et commença alors le long apprentissage par lequel nous finirions un jour par oublier d’exister, par réellement devenir ce que nous avions voulu être, c’est à dire des esclaves absolus. Les séances de dressages étaient plutôt simples mais terrible. L’une, la première, était réalisée par moi sur ma siamoise et pour l’autre nous inversions les rôles. La séance consistait en position assis sur nos pieux à appliquer violemment des coups sur l’autre moitié de l’animal que nous étions avec une badine électrifiée qui comptait les coups. Mais la badine était construite de telle façon que le comptage ne se produisait que lorsque le coup était porté avec suffisamment de force. Le résultat était absolument effrayant de douleur, et de tristesse de devoir frapper notre propre chair, car nous ne faisions réellement plus qu’un désormais. Les travaux ménagers étaient devenus extraordinairement pénibles de fait de la barre qui rendait tout déplacement compliqué et très souvent était la cause de violentes douleurs lorsqu’elle risquait de nous arracher l’anneau. La séance du lever le matin était aussi très pénible car il nous fallait d’abord nous vider. Or ceci n’était autorisé que debout, l’un plaçant un récipient entre les jambes de l’autre et attendant. Le récipient couvrait nos pubis ce qui permettait de récupérer l’urine. Ainsi j’avais donc compris que son urètre avait comme moi été dérouté au milieu de son pubis. Le lavage était probablement le moment le plus agréable de la journée car nous pouvions nous laver l’un l’autre. Bien sûr nous n’avions que nos mains et du savon mais le plaisir de nous toucher représentait la tout dernière douceur concédée à notre état d’animal. La séance de nourriture était simplement l’absorption par un distributeur de bouillie indiscernable, et sans saveur particulière. Le reste de la journée il nous était interdit d’uriner sauf dans la bouche de l’autre ce qui lorsque cette urgence nous surprenait, nous contraignait à une gymnastique incroyable pour positionner notre orifice urinaire qui avait été creusé au milieu de notre pubis, sur notre bouche. Il nous fallait nous positionner tête bêche au sol afin de positionner la barre. Et l’on plaquait sa bouche contre le pubis de l’autre ce qui était d’ailleurs toujours très compliqué pour elle. Et la pénibilité de cet exercice et son caractère humiliant faisait que nous faisions vraiment tout notre possible pour que ça n’arrive qu’aussi rarement que possible. Ainsi notre vie s’écoulait sans aucune surprise, dans la douleur permanente causée par les coups que nous nous donnions qui avait rendu notre corps rouge de façon permanente. Les badines avaient été conçues très astucieusement pour ne pas nous causer ni de bleus ni de blessure, mais simplement une rougeur et une sensibilité extrême était leur effet. La seule distraction épisodique dans notre vie se produisait lorsque nos maîtres recevaient des invités et que nous étions considérés comme montrables. Dans le cas contraire, nous étions fixés, barre cadenassée au sol, mains attachées dans le dos et avec une cagoule de cuir bloquant intégralement tous nos sens, en particulier avec des oreillettes qui émettaient un son chuintant continu et qui permettait uniquement la respiration par un tuyau enfoncé dans la gorge. Heureusement certains des invités connaissant les habitudes de nos Maîtres ce qui nous permettait une petite incursion dans la vraie vie. Certaines fois nous étions chargés du service à table, parfois d’un service sexuel ce qui évidemment ne pouvait être assuré que par moi, étant donné l’obturation de tous les orifices de ma siamoise. Il pouvait m’être alors demandé de donner du plaisir à un ou plusieurs hommes de préférence, car l’absence de langue diminuait de beaucoup l’intérêt que pouvait trouver une femme à ma caresse buccale. Par contre ma bouche évidée me permettait sans problème de recevoir deux verges simultanément. Parfois il nous était demandé des exhibitions, comme effectuer nos séances de dressage devant les invités. Mais quoique nous ayons à faire il nous était toujours ajouté un équipement de supplice original. Ainsi nous avons du faire tout le service avec le nez percé à vif avec une barre attachée qui se terminait aux deux extrémités par un crochet, l’autre étant planté dans le ventre. Chacun avait dû planter les deux crochets dans la chair de l’autre, en contraignant la tête à rester baissée. Une autre fois, deux planches de bois hérissée de petites pointes avaient été réunies comme un énorme étau et cet étau avait été serré très étroitement sur nos ventres, nous coupant pratiquement la respiration, et produisant une énorme douleurs dans le percement permanent de notre chair. Une autre fois il y avait un jeu pour les invités qui consistait à épingler directement sur nous des petits objets de décoration, que nous devions garder pendant toute la réception. Il nous était de toute façon interdit d’émettre la moindre émotion, de pleurer, de gémir, sous peine de punitions terribles affligées devant les invités. Une fois je dus effectuer un service de WC intégral pour tous les invités de la soirée. J’ai alors bu l’urine des invités qui ne souhaitant pas s’absenter de la table désiraient se soulager sur place. Il me fallut dégager leur vêtement, puis soit avaler leur verge ou plaquer soigneusement ma bouche contre une vulve en étant extrêmement attentif à ne laisser échapper aucune goutte. Mais je dus aussi servir de WC pour un homme qui voulait déféquer. Il se soulagea directement dans ma bouche et je dus avaler au fur et à mesure car il ne fallait pas que le odeurs se propagent. Il fallait donc que ma bouche reste très bien plaquée contre son anus. Je devais mâcher et avaler au fur et à mesure, absorber ses pets en moi, puis lorsqu’il eut terminé, laver avec mes lèvres (car sans langue…) en produisant beaucoup de salive, ce me demanda très longtemps. Tous ces gestes exigeaient des positions terriblement difficile à gérer pour nous deux avec notre barre, et plusieurs fois j’ai craint de nous déchirer, d’arracher l’anneau pour profondément et solidement encastré dans l’os du bassin. [à suivre] |