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Quand je revins à moi la brûlure était toujours là mais elle s’était atténuée. Je sentais toujours l’objet en moi. Ma verge était devenue insensible. Je me pris même à me demander si je n’avais pas été castré pendant mon évanouissement. Je restai seul encore pendant très longtemps, incapable de mesurer le temps. Puis ma Maîtresse revint. Elle toucha ma verge plusieurs fois de sa cravache. Je ne sentais absolument rien. Je n’aurais même pas pu dire si j’avais une érection ou pas. Et là je commençais à avoir peur, peur que cette préparation ait tué ma verge, qu’elle soit devenue un bout de chair sans sensibilité. Ma Maîtresse continua à toucher ma verge de sa cravache en augmentant progressivement la force de ce qui devint bientôt des coups. « Eh bien tu vois que tu progresses, ce qui était autrefois ton sexe commence vraiment à devenir inutile. Je sens que je vais continuer ce petit traitement, ça me plait bien » Puis elle détacha mes jambes, je pus les reposer par terre et me relever, et elle détacha aussi la ceinture ce qui me libéra complètement, elle décrocha les crochets de mes seins et les poids de mes poignets. Ma Maîtresse m’ordonna simplement de reprendre le cours de ma journée après m’avoir autorisé à me laver et me désinfecter mes plaies. Je ne revis pas mes Maîtres de plusieurs jours. Les brûlures s’atténuèrent mais je ne pus pas être trait de mon sperme pendant plusieurs jours car les excitations électriques n’avaient plus aucun effet. Tous les jours l’appareil envoyait ses décharges électriques, la douleur était là mais je ne sentais rien sortir de ma verge. Je crus être devenu impuissant mais plusieurs jours plus tard la production de sperme reprit progressivement, ainsi d’ailleurs que les érections matinales. Un jour Ma Maîtresse vint vérifier l’état de mes parties génitales. Je fus empalé sur un pieu comme celui que j’avais connu au milieu de la cour. Peut-être était-ce le même car je vis que sa pointe était toujours brune. Le même procédé avec les briques de bois fut utilisé pour me faire m’empaler moi-même, puis mes mains furent attachées au plafond par une chaîne. Ensuite ma Maîtresse toucha ma verge de sa cravache plusieurs fois. Cette fois-ci une érection violente et douloureuse se produisit. « Bon je vois que je vais devoir reprendre le traitement de désensibilisation » Et elle sortit de la pièce avant de revenir quelques temps plus tard portant un bol dont je connaissais maintenant le contenu. Elle posa le bol par terre et me détacha les mains « Tu vas prendre ce bol et y tremper ta verge tant que je ne t’aurai pas dit de t’arrêter. » Elle attacha chacune de mes chevilles d’une laisse de cuir qu’elle alla accrocher dans chacun des murs voisins, me forçant à largement écarter mes jambes. Ceci me fit aussi m’empaler encore plus profondément au passage. Puis elle me tendit le bol car il m’était évidemment impossible de me baisser pour le ramasser par terre. Je tremblais de savoir la brûlure que j’allais ressentir dans quelques secondes mais je portais le bol devant mon pubis. Il était rempli à ras bord et il me fut hélas très facile de plonger toute ma verge et mes testicules dans cette soupe effrayante. Comme la première fois la brûlure ne fut pas instantanée mais augmenta progressivement jusqu’à devenir terrible. Je tremblais, renversant un peu de la préparation par terre. « Tu sais que tu devras lécher tout ce qui seras tombé par terre donc tu as intérêt à faire très attention. N’oublie pas que tu dois garder tes organes plongés tant que tu n’as pas reçu l’ordre d’arrêter » Et elle sortit de la pièce. La brûlure avait atteint son maximum maintenant et la sensation s’en allait mais je savais que c’était parce que je devenais insensible, brûlé par le piment. Je restai ainsi sans doute plusieurs heures, et à la fin je ne ressentais plus rien dans me parties génitales, même plus le contact avec la crème. Evidemment toute érection était partie depuis longtemps. Ma Maîtresse revint avec mon Maître. Il me prit le bol des mains, et commença à jouer avec la cravache sur ma verge. Il passa la cravache en caressant doucement ou bien en frappant pendant longtemps mais aucun début d’érection ne se produisit et quant à moi, je ne sentais plus aucun contact ni sur ma verge ni sur les testicules. Enfin le Maître fut satisfait du résultat et je fus autorisé à me désempaler. Mais mon supplice n’était pas terminé pour autant. Il me donna une sorte de culotte en latex épais noir, contenant un gros plug intégré. Je dus enfiler cette culotte qui était très ajustée. Mais juste au moment où je m’apprêtais à enfiler le plug en moi il m’arrêta, et renversa le contenu du bol dans la culotte. Les ouvertures pour les jambes étaient suffisamment ajustées pour que rien ne coulât ni ne sortît de la culotte. Par contre le plug fut ainsi largement recouvert de crème pimentée et quand le bol fut vide, je sus que je devais terminer la mise en place de la culotte. Le plug s’enfonça en moi et déversa son feu, et toute la peau au contact du latex devint rapidement brûlante. « Bon tu vas reprendre ton travail, en commençant par nettoyer les saletés que tu as faites ici. Désormais tu porteras tous les jours ta culotte de feu comme je l’appelle.» Et ils m’abandonnèrent à ma tâche. Ma verge et mes testicules au moins ne souffraient pas, mais mes fesses mon pubis, etc.. me brûlèrent jusqu’à ce qu’à nouveau toute cette région devienne insensible. La brûlure intérieure par contre fut beaucoup beaucoup plus longue à s’atténuer et d’ailleurs ne s’éteignit jamais totalement. Je dus continuer mes tâches de nettoyage ainsi équipé de douleur intérieure permanente. Je commençai à lécher soigneusement le sol où de nombreuses gouttes de sauce pimentée avaient coulé et je me brûlai la langue mais ce n’était désormais plus aussi grave je commençais à m’habituer à cette sensation de douleur quasi permanente qui serait ma vie maintenant. Ainsi tous les jours pendant peut-être un mois, je dus effectuer cette opération consistant à me défaire de ma culotte, me nettoyer, subir le lavement et la traite, qui était d’ailleurs devenue totalement inefficace et donc d’autant plus désagréable, puis je trouvais dans ma pièce un nouveau bol de préparation pimentée que je versais dans ma culotte positionnée de telle façon que le plug soit au ras de mon anus, prêt à être introduit. Tous les jours la brûlure intérieure reprenait de plus belle et ne s’atténuait jamais vraiment. Je m’habituais simplement. Tous les jours je découvrais avec la même horreur que je n’éprouvais plus aucune sensation de contact sur les parties de peau dans la culotte. Je ne sentais plus du tout maintenant ma verge ni mes testicules, et même le fait de les enfermer dans cette culotte si serrée qui devait les comprimer au plus haut point ne me provoquait aucune sensation. Un jour ma Maîtresse m’arrêta dans ma tâche de nettoyage quotidienne, elle installa sur le devant de ma culotte un énorme gode, en utilisant les attaches prévues à cet effet. Elle était nue, et m’entraîna avec elle jusque sur un lit dans une chambre voisine. Elle attacha mes mains sur ma taille avec une corde, puis elle se coucha sur le dos, au bord du lit. Elle écarta les jambes largement et me dit : « Fais moi jouir, esclave » Je me mis à genoux entre ses jambes qu’elle releva et je plaçai le godemiché contre son vagin. Je préparai l’entrée très progressivement par de légères pressions sans pénétrer puis quand je vis que sa vulve commençait à devenir humide, je commençai à introduire très doucement le gode et bientôt elle commença à gémir, puis sa respiration s’accéléra. « Fais durer très longtemps. Si je ne suis pas satisfaite tu seras puni » Un peu effrayé de ne pas savoir interpréter ses désirs, j’inventais des gestes, des rythmes qui pourraient l’amener doucement vers l’orgasme mais en la retenant le plus longtemps possible. Quand je sentais son souffle s’accélérer trop ou ses gémissements devenir des cris, je ralentissais ou bien sortais complètement avant de revenir avec une lenteur infinie. La gode était immense et très long mais j’avais fini par le faire pénétrer sur toute sa longueur et je craignais de lui faire mal en atteignant le fond de son vagin mais à la cambrure de ses reins je savais que je pouvais avancer, avancer toujours. Plus tard le Maître nous rejoint, sans doute alerté par les cris qui revenaient plus souvent maintenant, et il se déshabilla rapidement et très vite introduit sa verge dans la bouche de la Maîtresse qui explosa immédiatement en hurlant son orgasme. J’accélérai mes coups maintenant et plongeai le gode au plus profond que je le pouvais. Et là je me mis à prendre d’un seul coup conscience que je ne ressentais rien, que je n’avais aucune érection, que ma verge ne percevait rien des coups qui la comprimaient pourtant violemment. Je savais que je devais rester concentré sur les gestes que je prodiguais à ma Maîtresse mais je me mis néanmoins à pleurer en comprenant que l’on avait tué en moi ces sensations fabuleuses qui m’avaient tant fait vibrer jusqu’à présent. Je dus laver la verge de mon Maître de ses dernières gouttes de sperme, puis on me renvoya à ma tâche, sans m’enlever le gode de ma culotte. Je le gardais toute la journée comme une marque terrible de ma nouvelle condition. [à suivre] |