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Je m'appelle John. Il y a quelques années encore, j'habitais dans la banlieue de Los Angeles, où je travaillais comme chirurgien dans une clinique privée spécialisée dans la chirurgie esthétique. J'ai 45 ans, et je suis ce qu'on appelle un "bear" : je suis brun, un peu dégarni, poilu, et costaud. Pas comme les petites pédales body-buildées et épilées qu'on voit partout. Je fais 110kgs pour 1m85 de vraie viande de mec. Quand j'étais étudiant j'ai passé quelques temps comme bûcheron au Canada, et je peux dire que j'aimais ça.
En ce qui concerne le sexe, je ne me plains pas. Un bonne grosse bite de 22 cm bien épaisse, un grosse paire de couilles bien poilues. J'ai commencé ma vie comme hétéro. Mais j'ai fini par réaliser que les meufs ne m'intéressent pas. Ce que j'aime, c'est faire gueuler un mec, un bon bâtard bien salope que j'empale sur ma grosse queue. Il y a quelques années, j'avais amassé assez de pognon pour arrêter de travailler jusqu'à la fin de mes jours. Je me suis alors installé en France. J'ai acheté une grande maison isolée près d'une grande ville et j'ai commencé à vivre la vie dont j'avais toujours eu envie. J'ai rencontré Ben grâce à Internet. Le type même de gars qui n'assumait pas ses fantasmes. On a parlé sur un site de SM hard, lui de ses fantasmes d'humiliation, moi de mes goûts de domination. On habitait la même région, on était fait pour s'entendre. Il rêvait de vivre en slave, soumis complètement et définitivement. J'étais prêt à devenir son master. Mais évidemment, c'était une petite salope sans couilles, et incapable de passer à l'acte. Mais au fond de lui même il le désirait. Il faut parfois forcer les gens à s'assumer... J'ai réussi à localiser son ordinateur. Il utilisait toujours le même. Quand on veut rester anonyme, utiliser son propre PC et ne pas avoir sa ligne en liste rouge, c'est dangereux. J'ai donc fini par avoir son adresse. Il vivait seul. C'était un assez beau mec, brun, bronzé, la trentaine. Bien foutu, "musclé fin" comme on dit. Il était en costard-cravate, le genre à travailler dans une banque ou quelque chose comme ça. Le soir, il rentrait toujours à la même heure. Un soir, j'ai donc attendu qu'il fasse noir et je me suis planqué dans un coin sombre de son jardin, près de l'allée. Quand il est descendu de sa bagnole, il n'a pas eu le temps de comprendre. Je l'ai coincé dans mes bras, maîtrisé - facile - tout en lui plaquant ma main sur la bouche. Il se débattait, mais j'étais largement plus costaud que lui. Une paire de baffes pour l'assommer un peu, et je l'ai balancé comme un paquet dans le coffre de ma bagnole, un pick-up à benne couverte que j'ai fait venir des US. Un quart d'heure plus tard il était dans mon sous-sol. Quand quelqu'un disparaît, la police ne le recherche pas trop longtemps. Au bout de deux semaines, plus personne ne parlait de Ben dans la région, et quelques mois plus tard, sa maison et ses affaires étaient mises en vente, et elles trouvèrent vite un acquéreur. Entretemps, j'avais décidé de m'amuser un peu. Le soir même où je l'ai ramené chez moi, je l'ai mis dans ma cave, une cave entièrement enterrée, à laquelle on accède par une trappe dans le garage. A l'intérieur, tout est aménagé pour dresser un esclave. Pas de fenêtres, un jet d'eau et une grille d'égoût pour le nettoyage, des tables avec des liens, des anneaux d'acier au mur. Chaînes, godes, pinces à seins et tondeuse évidemment. Alors qu'il était encore dans les vapes, je lui avais bandé les yeux, mais pas attaché les mains. Il essaya bien d'enlever le bandeau, mais je lui remis un pain dans la gueule et il comprit vite qui était le mec ici. - tu touches pas à ça ! - pourquoi ? Et qui êtes-vous ? - ta gueule ! Désormais, tu vis ici. Et tu ne vis que par moi. Ton maître, c'est moi. Tu manges, tu bois ce que je dis et quand je le dis. Et tu vas pisser ou chier que si je te le dis. Et tu causes que si j'en ai envie. - mais… - ta gueule ! tu piges pas ce que je dis ? En disant ça, je lui flanquai un coup dans les couilles, si fort qu'il s'écroula. Je profitai de son évanouissement pour le déshabiller. Je mis son costume et boule dans un brasero et y mis le feu. A poil, il risquerait encore moins de s'échapper. Au bout de quelques jours, il était déjà cassé, moralement et physiquement. Pendant 10 jours, il n'eut aucun contact avec moi. Je le laissais dans le noir en permanence, et lui descendais sa bouffe par un monte-charge. Une nourriture entièrement liquide : un gel de nutrition sans goût, servi dans une gamelle pour chien. Et une dose d'une drogue qui rend disons, plus coopératif. Mais au bout de quelque temps, il n'eut même plus besoin de drogue pour être totalement à ma merci. Quand je descendais pour l'enculer, il se laissait presque faire, ayant compris que sinon, il se prendrait une baffe et que je l'enculerais quand même. Apparemment, j'étais son premier mec. Ca tombait bien, comme j'allais être aussi le dernier... Je l'enduisis entièrement d'un gel spécial, qui raccordé à une électrode, brûla tous les poils de son corps en détruisant leur racine, cheveux compris. Son petit cul était tout serré. Mais je lui foutis ma langue si profond qu'il s'ouvrit comme une fleur. J'y introduisis donc les doigts, enduits de graisse à cul. Il n'aimait pas ça au début, mais bien vite il ne pût se retenir de grgner de plaisir comme un petit cochon. Ca tombait bien, j'avais l'intention d'en faire un vrai animal. Bouffer, boire, chier, pisser et se faire baiser, voilà quelle allait être sa vie désormais. Une vie consacrée à mon plaisir. Et qui allait faire le sien également, même s'il ne l'admettait pas pour l'instant. Au bout d'un mois à lui travailler le cul, je le baisais sans problème, et ma main passait presque. Quelques mois plus tard, elle passait. Et aujourd'hui, Ben est un gros trou béant, que même ma grosse bite n'arrive pas à satisfaire. Quand je descends à la cave pour l'enculer, il ne sent plus rien. Je le baise alors en fouraillant ma queue dans les grosses lèvres de son cul, qui font un bruit de chairs un peu flasques. C'est large, c'est chaud, j'adore ça. Puis, alors qu'il est bien dilaté, je lui fous mon poing, d'un coup. Il jouit ensuite très rapidement. Pour qu'il conserve sa forme et son corps musclé, je l'oblige régulièrement à faire des exercices de musculation. Pour les abdominaux par exemple, des tessons de verre posés par terre l'empêchent de reposer son dos, si bien qu'il est obligé de faire le mouvement sans pause. Pareil pour les autres exercices. Et puis quelques amphétamines et hormones de croissance furent vite ajoutées à son écuelle quotidienne. J'avais déjà beaucoup modifié son corps. Je l'avais entièrement épilé, d'abord, puis j'avais ressorti mon matériel de chirurgien pour des scarifications sur les épaules, qui s'ornaient maintenant de barrettes militaires gravées à même la peau. A force de triturer ses tétons, ils étaient devenus très gros, et durs comme de l'os. Je lui avais aussi implanté sous la peau du crâne des pas de vis en acier, qui permettaient d'y fixer des pointes en métal, ou une crête d'iguane. Grâce à une perceuse, des chevilles en acier plus grosses avaient été implantés dans les os de son bassin, au creux des reins, afin d'y visser de temps à autre deux poignées auxquelles j'aime bien me tenir pour l'enculer. Je précipite son gros cul sur ma bite, ça lui déchirerait le cul s'il n'était pas si dilaté. De même, par son trou béant, j'ai installé à une dizaine de centimètres dans son intestin un pas de vis de 6 cm de diamètre. On peut y visser un tuyau permettant de réaliser facilement des lavements, en reliant l'autre extrémité à une pompe spéciale. Mais quelque chose me gênait encore. Ses couilles étaient bien plus petites que les miennes, mais je décidai qu'il n'en avait pas besoin. Je lui dis un jour que j'en avais assez. Son attitude me montra qu'il avait accepté son rôle d'esclave. - Tes petites couilles ne te servent à rien. Ta bouillie nutritive t'apporte tout ce dont tu as besoin : aliments, hormones et vitamines. Et puis je sais que depuis que je t'ai ordonné de ne plus bander, tu en es maintenant devenu incapable et que tu es totalement impuissant, mais je veux que ce soit définitif. Et comme ça tu sauras vraiment qui est l'homme ici. Il ne répondit rien mais me regarda avec un mélange de soumission et d'excitation. Je l'attachai donc sur la table d'opération et pratiquai l'incision. Je coupai les vaisseaux qui rattachaient chaque testicule au corps, puis récupérai les deux petites boules. Je scarifiai la peau de son scrotum, de telle manière qu'on aurait pu croire qu'il n'en avait jamais eu. Je récupérai aussi ses petites couilles lisses, à peine grosses comme des olives, et recousis le sac afin qu'elles restent bien à l'intérieur. J'y injectai un produit spécial afin de les conserver, et les enveloppai sous vide dans un film silicone. Depuis, je porte toujours les couilles de Ben dans la poche de mon pantalon, près de mon gros paquet, bien vivant lui dans mon slip. J'ai montées les couilles de mon esclave en porte-clés. Je peux ainsi les avoir dans la main et les toucher à tout moment de la journée, même quand je sors et que lui reste dans la cave. Evidemment depuis, la bite de Ben a réduit de volume, et elle ressemble maintenant à celle d'un petit garçon. Il me considère d'ailleurs comme son daddy, et son propriétaire, qui peut faire de lui ce qu'il veut. Par le monte-charge, je lui descends à la cave ma vaisselle et mon linge sale, puis je les remonte propres une heure ou deux plus tard. S'il ne le fait pas, je ne lui descends pas sa gamelle de gel nutritif. Et, bien sûr, j'adore voir cette petite queue sans couilles quand je le baise. Et quand je descends à la cave pour l'enculer, j'ai ses couilles dans ma poche. Elles m'appartiennent et j'en fais ce que je veux. Si j'en ai marre de les voir, un jour, je les foutrai à la poubelle.
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