|
Interne dans une grande école de commerce, j’avais dénoncé un camarade, Vincent, qui avait triché lors d’un examen. Cet idiot de directeur avait trouvé le moyen de balancer mon nom. Vincent avait alors patiemment attendu le bon moment pour se venger. Un samedi soir, alors que je n’avais pas pu rentrer chez mes parents ce week-end-là et que notre bâtiment était quasiment vide, deux de ses bons copains m’avaient chopé dans la salle des douches alors déserte. J’avais été traîné nu dans une pièce du sous-sol où m’attendait Vincent. Ils se mirent à trois pour me coucher sur une petite table en bois, utilisant les pieds du meuble pour me ligoter les chevilles et les poignets. - Tu n’aurais jamais dû moucharder, me murmura Vincent. Je vais te faire passer la nuit la plus longue de ta vie. La peur me saisit. - Tu sais, poursuivit-il, c’est finalement très simple d’infliger à un mec la pire douleur qui soit. A cet instant, je sentis ses doigts se positionner sur mes testicules. Je réalisai soudainement ce qui m’attendait et fut pris de panique. - Non, pas ça, criai-je. - Je vais casser tes petites noix, je vais en faire de la poudre. Ses deux potes se mirent à rigoler. Le supplice commença. Vincent avait coincé chacune de mes boules entre ses pouces et ses index et fit rouler mes glandes si frailes dans leurs enveloppes de peau, appuyant de plus en plus fort. Le massage fit monter dans mon bas ventre une onde de choc. Je me retrouvais rapidement à hurler à pleins poumons, gigotant en vain pour tenter d’échapper à la pression implacable exercée sur mes gonades. Je crus devenir fou. Jamais je n’avais autant souffert de ma vie. C’était intolérable. Après plusieurs minutes qui m’avaient paru une éternité, je commençai à vomir. Mathias me releva la tête afin que je ne m’étrangle pas. Vincent s’arrêta. - Je vais lui fouiller le cul maintenant. Mathias et Stéphane détachèrent mes jambes et les soulevèrent. Je sentis que mon anus fut forcé. Enfin, sentir, c’était un bien grand mot car la douleur n’était rien à côté de celle qui brûlait mon entrejambe et irradiait dans tout mon corps. Vincent avait amené une bouteille de soda en plastique qu’il s’évertua à introduire dans mon cul pendant que je pleurais toujours à chaudes larmes. J’étais puceau. Ce n’était pas ainsi que j’avais imaginé être défloré. Cette pensée me déchira presque autant que la souffrance qui émanait de mon corps maltraité. Puis mon tortionnaire jugea qu’il était temps de reprendre le massacre de mes boules, comme il le dit. J’étais résigné. Je ne criais plus, nine pleurais, je gémissais seulement, comme anesthésié. Mon tourment dura jusqu’au petit jour. Vincent choisit à un moment de ne s’en prendre qu’à ma couille gauche. Elle fut effectivement la plus touchée et je dus me la faire enlever par la suite. Aujourd’hui, j’essaie de vivre le plus normalement possible avec mon seul testicule droit. Quand je sors avec un garçon et que vient le moment de se retrouver au lit, ma réponse ne varie pas : je suis né comme ça, voilà tout. Vincent avait promis de me tuer si je racontais quoi que ce soit après cette nuit. Et je savais qu’il le ferait. Le pire, c’est que je me masturbe souvent en rêvant que je retombe entre ses mains et qu’il va plus loin encore…
|