Le porte-clés (2) - French
By: Canada. S. Tim

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Ben avait beaucoup changé. D'abord, évidemment, c'était maintenant un eunuque. Ses couilles découpées par mes soins, traitées et emballées sous plastique, étaient devenues un porte-clés que j'avais toujours dans ma poche, comme un gage de mes droits de propriété sur lui. Ben n'avait aussi plus un poil ni un cheveu sur le corps, grâce au traitement spécial que je lui avais fait subir. Mentalement aussi, il avait beaucoup changé. Il était devenu si soumis à moi que je l'autorisais maintenant parfois à sortir de la cave, et même de la maison. Il était au fond de lui-même content de son sort et ne songeait plus à s'échapper. A force d'être nourri uniquement par un gel nutritif de ma fabrication, il avait également perdu l'instinct des aliments. Il se nourrissait exclusivement grâce à ce gel transparent et sans goût, qui lui apportait tous les éléments nécessaires, y compris le traitement hormonal permettant de faire en sorte qu'il ne perde pas les caractères masculins qui lui restaient encore, sa musculature et sa voix notamment, mais qui n'influaient pas sur sa sexualité : Ben était donc, pour mon plus grand plaisir, un passif complet, incapable de mener à bien une érection depuis qu'il était devenu ma propriété.

De temps en temps, je le sortais dans un des sex-clubs de la ville. Il avait fallu pour ça lui racheter des vêtements. Je lui avais choisi un costume strict, noir, chemise blanche et cravate noire. Pas de sous-vêtements évidemment. Les seuls vêtements auxquels il avait droit étaient ce costume, et dès que nous étions à la maison il n'avait le droit que d'être nu, afin d'être toujours vulnérable devant moi, et pour que je puisse voir sa petite bite qui, faute d'être stimulée par ses hormones naturelles, avait rétréci de volume et ne faisait plus qu'un peu plus de 2cm sur 1. J'avais également implanté, un dispositif spécial dans son intestin. Comme le cul de Ben était devenu un grosse chatte béante à fort de se faire fister, je n'avais eu aucun mal à remonter à quelques dizaines de centimètres dans son cul, pour installer dans sa chair un pas de vis de quelques centimètres de diamètre. On pouvait y visser un tuyau d'un mètre cinquante sur 6 de diamètre, permettant de faire des lavements et d'évacuer les déchets. Parfois, je le laissais ainsi, branché par ce tuyau sur un appareil spécialement prévu, relié à l'eau courante et aux égoûts. Incapable de s'asseoir à cause du tuyau, Ben devait rester là, le cul branché au mur. Ces fois-là, je ne lui donnais plus son liquide nutritif dans des poches plastiques qu'il aspirait par la bouche, mais je l'injectais dans le tuyau. Il était ainsi nourri par le cul, et ressemblait un peu à une sculpture vivante, vissé à un mur dans un coin de ma maison.

Lorsque nous sortions, je le dévissais du tuyau, et lui vissais un bouchon à la place. Dans les sex-clubs, je lui ordonnais de se déshabiller, et son physique faisait toujours sensation. Beaucoup de mecs virils voulaient alors le toucher, et le baiser évidemment. J'ordonnais à Ben de se laisser caresser. Les regards et les mains allaient vite vers l'endroit où aurait dû se trouver sa paire de couilles, et beaucoup lui mettaient vite un doigt, surpris par la facilité avec laquelle ils pénétraient son cul. Mais je ne les laissais pas aller plus loin. Je basculais alors Ben sur le bar et le baisais, sans qu'il dise un mot : je l'avais dressé pour ça, et son cul était tellement large qu'il n'avait pas à se forcer, n'arrivant plus depuis longtemps à prendre son pied que par le fist. J'aimais les va-et-vient de ma bite dans ce cul si large et chaud.

Son cul était tellement large que j'y avais implanté - sans lui dire cette fois - un autre dispositif. Un minuscule réservoir muni d'une aiguille pouvait décharger à tout moment une forte dose hormonale dans son organisme, déclenchant chez lui une envie de sexe irrépressible. Je n'avais qu'à appuyer sur le bouton d'une télécommande que je gardais sur moi. Il y avait deux boutons. L'un faisait de Ben une vraie chienne. Je m'amusais à le déclencher et à refuser de le sauter. Il se traînait alors devant moi en gémissant, le cul ouvert. Je déclenchais parfois aussi le dispositif lorsque Ben était seul, enfermé à la cave, et que je n'étais pas là pour le baiser. Par une caméra de surveillance, je le voyais dans ma cave se mettre à suer, à chercher des yeux quel objet pourrait satisfaire sa faim de se faire enculer. Il essayait de se fister lui-même, n'y arrivait pas, et tentait de se calmer et se branlant les tétons qui - par les traitements que je leur avais fait subir - étaient devenus gros et durs.

Je m'étais amusé un jour à déclencher ce mécanisme alors que Ben était dans un supermarché. Je l'avais retrouvé dix minutes plus tard dans un local de service, en train de se faire baiser par deux vigiles, deux blacks bien membrés heureusement pour lui, deux hétéros mais que la frénésie de Ben avait tellement chauffés qu'ils n'avaient finalement pas laissé passer l'occasion de se vider les couilles. Il ne pouvait tellement plus se retenir qu'il leur avait directement palpé le paquet, puis ouvert la braguette pour sucer leur grosses queues. Les deux mecs avaient d'abord failli lui foutre un pain dans la gueule, mais ils étaient si stupéfaits de l'aubaine qu'ils l'avaient entraîné dans leur local de repos. J'avais retrouvé Ben étaient en train de se faire sauter par l'un et de sucer l'autre. Puis, il leur fit comprendre qu'il voulait qu'ils l'enculent tous les deux en même temps. Les deux mecs furent surpris de voir leur deux bites pourtant bien épaisses entrer avec facilité dans le cul de ce mec.

L'autre bouton de ma télécommande permettait d'entraîner chez Ben une autre réaction, pour mon usage personnel cette fois. J'ai beau être un vrai mec, j'aime bien parfois me faire sauter, surtout par un bon vrai passif qui ne comprend pas ce qui lui arrive. Avec Ben c'était parfait. Alors que je regardais la télé, une bière à la main, et qu'il était occupé à me lécher les chaussures et à me masser les pieds, à poil sur le tapis devant moi, j'actionnai discrètement la télécommande. Ben se mit aussitôt à bander, de plus en plus dur. Il était le premier surpris car il n'avait pas bandé depuis des années. Mon produit déclenchait une érection si forte qu'elle lui faisait mal. Il avait aussi peur de ma réaction, sachant que je lui avais interdit de bander, comme tous les comportements qui pourraient le faire ressembler à un vrai mec.

Je lui pris la queue, en la serrant pour lui faire mal. Puis je commençai à la cogner à coups de pied en lui demandant pour qui il se prenait. Mais il bandait toujours, sous l'influence de mon produit. Je me mis alors à poil, le plaquai par terre, lubrifiai sa queue et me la mis dans le cul.

- Finalement t'as raison, c'est pas mal. Désormais, je vais me servir de toi non seulement comme ma salope, mais comme un gode.

Je pris vite mon pied et lui balançai mes giclées sur la gueule. Il ne comprenait pas ce qui lui arrivait et était terrorisé par sa propre bandaison, tant il s'était habitué à son rôle de slave. Je ne lui expliquai jamais qu'en fait, je le contrôlais une fois de plus, et que c'était une fois encore moi qui le maîtrisais comme je le voulais.

Je continue à le baiser plusieurs fois par jour. Mais maintenant, quand j'ai envie de me goder, je sors ma télécommande.


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