J'avais 17 ans - French language
By: cariagi

Post Feedback | Printer Friendly Format

[GAY] [TESTICLES] [MINOR]

Un jeune gay mineur se fait castrer en forêt. Ceci est n'est qu'un fantasme mais çà aurait pu m'arriver !


Newest Files




J’avais 17 ans

J’ai su que j’étais un petit pédé très tôt. A 12 ans, je ne regardais déjà plus mes potes comme des amis mais en les désirant sexuellement. Je voulais déjà leur toucher la bite, la sucer, la sentir au creux de mon petit cul d’ado.

A 13 ans j’ai commencé à branler des potes dans les chiottes et à 14 les sucer. J’ai aussi commencer à chercher des vrais mâles en dehors du collège, pas des petits puceaux comme moi, à peine expérimentés. Le mercredi après-midi, je surfais sur le net en cherchant des sites de cul, de rencontres, et je mentais sur mon age pour ne pas effrayer les mecs. J’avais déjà vu pas mal de sites et j’en avais découvert un assez SM où j’avais pu voir des mecs se faire travailler hard le paquet, leurs couilles semblaient vraiment souffrir et pourtant ils en retiraient des sacrées érections.

J’ai alors commencé à jouer un petit avec mes propres couilles et rapidement, j’ai ressenti le plaisir de me les faire travailler. Un jour, vers 15 ans, dans un bois où je savais que les mecs tournaient, je suis allé sucer de la queue et me faire sauter. Là, pour la première fois, j’ai osé dire au mec dernière moi, pendant qu’il me limait, que je voulais me faire travailler mes balloches. Putain, il a été un peu surpris, mais je pense pas qu’il était novice en tout cas, car il m’a chopé les roustons assez brutalement, et les a serrés, tordus, étirés et pressés, tout çà à la force de son poignet, mais il était costaud.

Je suis passé par un court moment de frayeur, en pensant que j’étais bien con un peu prudent de demander çà à un parfait inconnu, mais en très peu de temps, je me suis totalement abandonné dans ses grosses paluches expertes, et j’ai eu certainement la plus grosse trique de ma vie, accompagnée d’une éjaculation puissante et beaucoup trop précoce à mon goût.

Voilà, s’en était fait de moi, je venais de connaître ce qui me faisait réellement triper, et encore plus que de me faire sauter. Ensuite, je suis retourné assez souvent au bois pour me faire sauter et aussi , quand les mecs le voulaient bien, me faire travailler les burnes.

Vers 16 ans, j’ai commencé à passer des annonces sur Internet, en précisant que j’étais maso des couilles, et que les mecs pouvaient y aller dessus autant qu’ils le voulaient. Je pense qu’étais un peu trop con et trop naïf, car j’ai eu l’occasion de rencontrer des mecs très vicieux, sans scrupules et comme en plus, je ne disais jamais que j’étais mineur, ils étaient très excités de casser un jeune mecs qu’ils pensaient majeur.

C’est alors que j’ai été contacté par un mec d’une quarantaine d’années, séduisant je dois le reconnaître, mais surtout très porté sur le travail intense des couilles de pédés dans mon genre. Je venais d’avoir 17 ans. On a échangé quelques mails pour confirmait qu’on aimait çà tout les deux, puis on s’est filé un rencard en forêt.

Ce jour-là, je m’étais bien sapé, le mec semblait aimer les petits bourges. J’avais enfilé un calebute en soie, un fute en toile beige, une paire de mocassins marrons, et j’avais passé une chemise bleue ciel que j’aimais vachement. J’avais aussi passé un lacet assez serré autour de mes couilles comme il me l’avait demandé. Même moi tout seul devant la glace de l’entrée avant de partir au rendez-vous, je me trouvais sexy et bandant. Je devais l’attendre au fond d’une allée peu fréquentée, où on pouvait arriver en voiture. J’y suis arrivé en vélo, je l’ai attaché contre un arbre et je suis allé me poser contre un autre, dans une attitude plutôt aguicheuse.

Dix minutes après, une caisse est arrivée, une grosse cylindrée allemande, avec un mec à son volant, et tout semblait indiquer que c’était mon rendez-vous. Il s’est garé suffisamment loin pour que je ne puisse pas voir sa plaque d’immatriculation. Nos descriptions antérieures par Internet ne laissaient pas l’ombre d’un doute, on s’est reconnu tout de suite. Il est sorti de sa voiture, a avancé vers moi avec de l’assurance, moi je l’attendais adossé à cet arbre, les jambes légèrement écartées, pour lui laisser suggérer tout le côté obscène de ce qui allait m’arriver.

J’ai vu dans ses yeux le plaisir de me trouver à son goût, moi le petit pédé BCBG et maso des couilles. Il s’est approché et sans prendre le temps des présentations superflues, il a lancé sa main vers mon entrecuisses, ses doigts ont touché mes bourses tendues de plaisir escompté dans le lacet qui les comprimait, et il a instantanément resserré sa poigne sur mes testicules, m’enlevant un cri de douleur et de surprise. Il m’a rapidement fait enlever mes chaussures et mon pantalon, me laissant en chaussettes, caleçon en soie et chemise bleue sous l’arbre. Il s’est ensuite agenouillé devant mon caleçon, l’a entrouvert et fait sortir mes couilles déjà douloureuses. Avec sa langue, il a apaisé ma douleur et commencé à faire se redresser ma jeune queue.

Toujours sans me laisser le temps de prendre mon pied avec sa langue, j’ai reçu une claque de sa grosse main sur mes bourses toujours ligotées. Ensuite, çà a été un florilège de coups, pressions, torsions, étirements tous plus vicieux et douloureux les uns que les autres. Il glissa mon caleçon sur mes mollets et ensuite me l’enleva complètement, en le jetant dans le fossé tout proche et plein d’eau boueuse. Il parlait peu mais ce qu’il disait aurait dû éveiller mes soupçons sur ses désirs les plus profonds :

- « Tu mérites pas tes couilles, je vais te les casser, je vais t’éclater tes petits rognons de bâtard … »

Moi, ses phrases m’excitaient plutôt, me permettaient grâce à l’excitation de supporter bien plus que jusqu’auparavant. La douleur pourtant remontait loin dans le bas ventre. Mes jeunes couilles de 17 ans enduraient un véritable calvaire.

C’est alors qu’il a commencé à employer d’autre termes, d’autres phrases encore plus dégradantes, mais ô combien excitantes :

- « Putain, je vais te détruire les couilles, petite salope ! Je vais te castrer ! J’AI ENVIE DE TE CHÂTRER ! ! »

Voilà, c’était dit ! Au lieu d’éclairer une lumière rouge dans mon cerveau encore relativement inexpérimenté, je l’ai laissé faire ses jeux, et laissé dire. Il faut dire qu’il avait remarqué que mon érection reprenait de plus belle au son de ses mots « castrer » et « châtrer ». Je crois que c’est çà qui a tout déclenché chez lui. Il a continuer de cogner de plus en plus fort sur mes couilles. Il s’est redressé, s’est reculé légèrement et avant que je comprenne ce qu’il voulait faire, il m’envoya un coup de pied directement dans les burnes. Là, j’ai été plié en deux pendant quelques minutes.

Il m’a laissé reprendre mon souffle, et pendant qu’il se touchait son sexe à travers son pantalon duquel émanait une belle tâche de mouille (ou de sperme, je ne le saurais jamais), il m’a demandé si je voulais qu’il me castre. Je vous jure que je n’imaginais pas toute l’étendue de sa question, et surtout des conséquences irréversibles pour moi :

- « Si tu veux, je te castre tout de suite, ou alors, je les cogne encore pendant une heure, j’ai tout mon temps ! »

Je me rappelle très bien de moi, en chemise et chaussettes sous l’arbre, le souffle court, peinant à me tenir vraiment droit, je l’ai regardé intensément droit dans les yeux, et je lui ai dit :

- « OK ! »

- « Quoi, OK ! ? »

- « Castre-moi ! »

- « Putain, c’est vrai ? C’est ce que tu veux ? Alors suis-moi !»

Je le suivis quelques dizaines de mètres, on s’approcha d’une souche d’arbre. Il me dit de m’asseoir dessus, les cuisses écartées au maximum. Ce que je fis directement, sans réfléchir, sûr qu’on allait encore bien s’amuser. Pour s’amuser, c’est surtout lui qui s’est amusé. Moi je bandais à nouveau, ma queue bien dressée en l’air.

Il est monté également sur la souche, debout, c’est approché de moi, et m’a demandé de lui répéter ce que je venais de lui dire.

- « Ouais, castre-moi ! »

Là, çà a été extrêmement rapide, il s’est rapproché, a pivoté me tournant le dos, et avec son talon, il a claqué directement sur mes couilles ligotées qui étaient posées là. J’ai hurlé instantanément, et me suis évanoui. A mon réveil, sans doute peu de temps après, il s’était cassé sans attendre de voir si j’allais bien. Mes couilles étaient déjà violacées très foncées, des veines avaient éclatées, et elles étaient très gonflées. La douleur était toujours intense mais je devais partir de là pour rentrer chez mes parents. Je pensais à ce moment que le plan pouvait avoir pris une autre tournure qu’habituellement, c’était pour moi seulement plus extrême et humiliant.

Je me penchai dans le fossé pour récupérer mon caleçon en soie couver de boue, l’essora et le glissa dans une poche de mon pantalon que j’enfilai rapidement, en prenant soin d’éviter le contact avec mes couilles qui me lançaient terriblement. Il me fut impossible de revenir à vélo et le retour fut donc plus long.

A 16h30, j’étais de nouveau dans ma chambre d’ado, à poil, cuisses écartées, à inspecter mes bourses qui me faisaient vraiment mal. Dès que mes parents furent rentrés de leur boulot, je dus me rendre à l’évidence, la douleur était trop forte et je leur dis qu’en jouant dans l’après-midi, j’avais reçu un ballon de foot dans les burnes et que maintenant j’avais vachement mal. Je me gardais bien de leur expliquer la vérité, trop humiliante pour moi. Les toubibs sauraient faire ce qu’il faut pour atténuer la douleur.

Une fois arrivés aux urgences, un médecin m’ausculta immédiatement, l’air très préoccupé. Il me palpa les couilles sans que j’en ressente du plaisir, tellement j’avais mal. Il ressorti et alla directement voir mes parents. Je n’ai pas entendu ce qu’ils ont dit, mais j’ai vu qu’ils étaient effondrés. Tout en opinant de la tête. Ils sont revenus tous les trois et ma mère m’a dit avec les larmes aux yeux que j’allais devoir être courageux, qu’une opération était nécessaire pour éviter que çà empire et tout risque de nécrose. Il faudrait ensuite que j’accepte certains changements, sans pour autant m’en dire trop.

L’opération fut faite une heure après. Lorsque je sortis de la salle d’opération, j’étais réellement castré, et on m’avait ôté les deux testicules, diagnostiqués irrécupérables. A mon réveil, je n’avais plus aucune douleur, et quand le médecin vint m’expliquer exactement de quoi il retournait, j’eus immédiatement une érection qui ne put passer inaperçue étant donné qu’il souleva juste ensuite les draps pour vérifier l’état du pansement. A sa mine un peu stupéfaite, j’eus peur qu’il ne comprenne la réalité, il me scruta davantage le visage et peut-être prit-il mon érection pour un désordre émotionnel dû à l’anesthésie et à l’annonce de ma castration.

Dans les semaines qui suivirent, il n’y eut pas un seul jour sans que je baisse mon caleçon devant une glace pour observer ma queue sans les couilles dessous. On ne me mît jamais d’implants, car j’avais faussement invoqué ma peur de ces corps étrangers à l’intérieur de mon corps. Le traitement à base de testostérone fonctionna tout de suite à merveille, j’ai depuis que je suis castré de belles érections et certains garçons ont pu y goûter, une fois passée la surprise (et l’excitation de se taper un petit mec châtré).

J’ai 27 ans aujourd’hui et finalement, est-ce que je regrette ce qui s’est passé ? Non, je ne crois pas, j’ai vraiment eu ce que je méritais et ce que j’ai réclamé. Même si je pense qu’avec plus de connaissance, je l’aurais jamais laissé faire. Mais qui sait si aujourd’hui, je ne serais pas frustré de ne pas être castré ?

Le jour où je me suis fait castré en chemise et chaussettes en forêt ? Mon meilleur souvenir !

Le seul truc dommage, c’est que le mec ne soit pas réellement au courant qu’il m’a vraiment castré.

cariagi@voila.fr



Return To The Eunuch Archive