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TU L’AS BIEN CHERCHE
- Comment ?!! Mais ! Je t’y prends encore ! Espèce de pervers ! Sa mère venait d’entrer à l’improviste mais il était déjà trop tard. La verge turgescente, l’adolescent se répandait dans un orgasme généreux. Ejaculant, sous les yeux effarés de sa mère, une abondante semence crémeuse qui s’abattait de son cou à son pubis en passant par son torse. Le jeune garçon s’arrosait les abdos sous le regard stupéfait et consterné de sa génitrice. En transe, il geignait son plaisir : - ARGHHHhh !... Arghh !!!....AARGhhhhhh ! Ouuuiiiiihh ! Ne pouvant stopper son effort orgasmique, le lycéen savourait son plaisir devant celle qui l’avait mis au monde. Quand le phallus eut enfin expulsé tout son flot de laitance glaireuse, le garçon reprit petit à petit ses esprits. Relâchant sa verge qui débandait lentement dans ses propres sécrétions. Sylvie admira tout de même un instant les épaisses coulées de sperme qui ruisselaient sur les draps. Elle restait admirative de la quantité que le jeune garçon avait pu produire ; jamais son mari ne lui en aurait offert autant d’un coup. Penaud, Christophe ne savait que dire et rougissait comme un gamin prit la main dans le sac. Alors Sylvie retrouva son regard sadique et brillant. - Je t’avais pourtant dit de ne jamais recommencer à faire une chose pareille. C’est interdit par le seigneur et en plus t’en fiches partout ! Regarde-moi ce travail ! Cette fois tu n’y échapperas pas ! Demain, à la première heure, je fais venir tante Clarisse ! Elle te réglera tes problèmes d’hormones une bonne fois pour toute. - Pourquoi ? Pourquoi tante Clarisse ? - Et bien parce qu’elle est vétérinaire et qu’elle a l’habitude de traiter des cas de jeunes mâles comme toi ! - Mais qu’est-ce qu’elle… Christophe se réveillait sous le crucifix ; attaché en croix aux quatre coins de son lit. - J’ai demandé à ta tante de passer rapidement. Elle est pressée et doit faire plusieurs fermes dans la journée. - Mais qu’est-ce que…qu’est-ce qu’elle va me faire ? Demanda le jeune garçon affolé. - Elle va tout simplement te castrer, Christophe; te retirer ses deux tumeurs que le seigneur à trop rapidement déposé dans ton corps. Ce sont elles qui sont le siège de tes perversions effrénées. Elles sont gavées d’hormones et te font faire des péchés mortels. Par mesure d’hygiène, les deux femmes lui avaient rasé les parties génitales ; dévoilant à la lumière un membre noueux de plus de 15 cm. - Je vais d’abord lui anesthésier les testicules en lui faisant une piqûre dans chaque glande. Clarisse était la cadette des deux sœurs ; à tout juste 30 ans elle venait de finir ses études de Vétérinaire à la Capitale. Jamais elle ne s’était douter qu’elle commencerait sa vie professionnelle en émasculant son jeune neveu de 15 ans; même si sa sœur l’avait déjà alertée sur les pratiques blasphématoires auxquelles se livrait son fils. Sylvie, à 34 ans, assistait attentivement à l’injection du liquide qui allait endormir pour l’éternité les glandes reproductrices de son fils. C’était son fils unique et elle collaborait ainsi sciemment à la mise à mort de sa descendance. Quand l’aiguille transperça la chair du premier testicule, le droit, le jeune garçon émit un mouvement du bassin accompagné d’une plainte : - Aïeeeeh !... - Ce n’est rien, l’effet de l’anesthésiant est immédiat ! Commenta Clarisse. Le lycéen émit le même râle lorsque la fine aiguille lui transperça la seconde glande. La jeune femme ligatura le scrotum à la base de la verge. En pleine torture sexuelle, Christophe se surprit à fantasmer sur sa tante, âgée de 15 ans de plus que lui. Redressant sa verge courbée, une érection prenait forme sur son pubis, au milieu des deux femmes. - Ça l’excite ! Regarde, il commence à bander le coquin ! - Ça ne m’étonne pas ! J’suis bien sur qu’il bande du matin au soir en attendant de décharger dans ses draps ! Mais cette fois ci mon gaillard, ton joli paquet va te faire souffrir à défaut de te faire jouir ! Christophe reluquait du coin de l’œil le décolleté pigeonnant que sa tante penchait sur son corps écartelé. - Tu as bien réfléchi Sylvie ? - Soit sans crainte, ce petit vicieux n’a que ce qu’il mérite ! Allez, Vas-y soeurette qu’on en finisse une bonne fois pour toute ! Coupe les lui ! Ordonna la mère à sa sœur. De son scalpel, Clarisse incisa la fine peau des bourses. Une vague de liquide s’échappa de la poche entaillée. Elle la trancha plus en profondeur, jusqu’à dégager une ouverture assez large pour faire jaillir la première des deux glandes condamnées ; le testicule droit encore une fois. Elle appuya de deux doigts en amont de l’ogive de chair et, sous la pression, le testicule gicla hors de cette poche qui l’avait toujours abrité. Voyant que son neveu bandait de plus en plus malgré l’opération qui lui était faite, Clarisse se prit à dégrafer négligemment le premier bouton de son chemisier. Aussitôt la grosse prune du gland glissa hors de son étui, devenu trop étroit. - Regarde un peu, il a la tête de son machin qui est en train de sortir ! S’exclama Sylvie. C’est la nature humaine ! Se sachant condamnées ses glandes cherchent à se vider une dernière fois. - C’est pas vrai il ne va pas remettre ça ! Après ce qu’il a expulser hier soir ! Coupe les lui vite ! Pressait la mère. La jeune femme prit le testicule à vif entre ses doigts, le jugea entre son pouce et son index. Elle en avait déjà vu et touché de bien plus grosses en cours de castration mais elle n’avait vu un testicule d’homme. Elle tira sur la glande, fit sortir l’artère et le cordon spermiducte. Plus elle tirait plus il en venait. Maintenant, la boule de chair était reliée au reste du corps par deux canaux. Elle extirpa de la même façon l’autre glande. Elle posa une pince en amont de chaque artère pour en arrêter la circulation. L’adolescent savait que sa castration n’était qu’une question de minute alors il s’efforçait de fantasmer sur cette tante toute proche ; sa main lui caressa la cuisse. Clarisse laissa faire. Il imaginait sa gorge d’opale, son con moite et mielleux, ses fesses fermes et étroites. - C’est par ce petit canal que des millions de spermatozoïdes son propulsés dans la matrice de la future mère. En même temps, Clarisse faisait un cours d’éducation sexuelle à sa grande sœur qui n’avait jamais cherché à comprendre le fonctionnement des appareils génitaux de l’un ou l’autre sexe. Elle n’avait jamais connu qu’un seul rapport sexuel. C’était à 18 ans lors de sa nuit de noce ; sans préliminaire aucun, elle avait bien commis le péché de chair mais c’était écrit dans la bible et Marie aussi l’avait fait. Neuf mois plus tard elle donnait naissance à Christophe ; chez elle et sans assistance médicale. Peu de temps après le père décédait dans un accident de voiture et depuis la jeune femme vivait seule, recluse avec son fils. - Baaah ! Tu me dégoutes ! - C’est la nature chérie ! - Et bien il se trouve que quand la nature s’abaisse à produire de telles horreurs elle devrait s’abstenir ! - Bon, j’y vais ! Clarisse pinça une artère et la sectionna avec son scalpel puis fit de même avec le cordon spermiducte. Le testicule était tué. Elle le déposa nonchalamment dans une écuelle d’inox prévu pour récupérer les tumeurs extraites du corps des malades. - Et d’une ! Au moins celle là est pleine ! S’amusa la mère. Dépêche-toi de couper l’autre avant qu’il ne la vide ! Urga t-elle. C’était une course contre la montre. L’adolescent voulait profiter une dernière fois du plaisir d’éjaculer et les deux femmes voulaient à tout prit l’en empêcher. Clarisse sectionna rapidement la seconde artère, le testicule tait cliniquement mort ; mais au moment précis où elle allait le détacher du corps, le garçon lâcha sa première salve de sperme. - Trop tard ! Râla la mère frustrée. Déjà emmagasiné dans son corps, la semence fusa hors de sa prostate en un deuxième trait de sperme qui s’envolait dans les airs avant de retomber et maculer le visage du pêcheur. Les deux femmes restèrent bouches bées d’admiration et fascinées par ce membre découillé qui trouvait encore les ressources, malgré la castration, pour donner son plaisir à son propriétaire. Un troisième jet, aussi puissant que les deux autres, souilla les cheveux du condamné. L’anesthésie avait ceci de bien c’est qu’elle lui épargnait la douleur, et Christophe pouvait ainsi profiter pleinement de sa dernière jouissance. Un quatrième puis un cinquième jet teintés de sang sonnèrent le glas d’une vie sexuelle courte et finalement stérile. Dans l’écuelle, un peu du liquide séminal contenant les spermatozoïdes se mélangeait au sang à la sortie du cordon sectionné. L’ultime orgasme du jeune homme se terminait tristement ; dans un vulgaire bol de métal au milieu de deux orphelines mutilées. La poche de peau qui avait une fois servi à abriter les deux testicules débordant de testostérone, se présentait aux deux femmes, vidée de son contenu et pitoyable. La verge débandait lentement en bavant ses dernières coulées de foutre ensanglanté. Le système reproducteur semblait purgé à tout jamais et l’adolescent ne pourrait donner vie à une descendance. Christophe était toujours puceau et jamais il ne goûterait aux joies d’inséminer une partenaire. Sa vie sexuelle venait de se terminer à 15 ans au milieu de sa mère et de sa tante qui maladroitement reboutonnait son chemisier. La jeune femme pouvait s’enorgueillir d’avoir stimulé le dernier orgasme de son neveu ; ce qu’elle ne manqua pas de faire : - Je ne pensais pas que la simple vue d’un décolleté pouvait mettre dans cet état. Je suis impressionnée par l’effet que ma gorge à peine dénudée puisse avoir sur un jeune eunuque Christophe ! - Le cochon a encore trouvé le moyen de nous en mettre une pleine chambrée. Rajouta la mère déçue et passablement énervée de n’avoir pu le contenir une dernière fois. - Rassure toi ! Au moins c’était la dernière. Là où elles sont, ses couilles ne pourront plus faire faire de péchés à qui que ce soi ! Souriait la cadette des deux sœurs. Les deux femmes contemplaient, songeuses et pensives, les deux tumeurs qui s’asséchaient dans l’écuelle. - Le coquin était pourtant bien servi par le seigneur, il en avait plus que François. Elles auraient été source de blasphèmes répétés au quotidien. Tu as sans doute eu raison de me demander de pratiquer leur ablation. Jugea Clarisse. - Je crois qu’en plus il s’en est fallu de peu qu’il ne commette une faute encore plus grave. Je le vois régulièrement tourner autour de la fille des voisins. La mignonne n’a pas encore 14 ans, elle est belle comme une nymphe de Michel-Ange. C’est un ange de pureté et il s’en serait fallu de quelques semaines voire quelques jours pour que le démon ne déflore cette tendre enfant. Sylvie prit l’écuelle et alla en vider le contenu sur le trottoir, devant le pavillon. Aussitôt une meute de chats de gouttière se jeta sur les testicules pour se battre autour du festin en envoyant dans les airs, des morceaux de viande morte et des cordons mis en pièces.
En à peine une heure, les deux femmes avaient eu raison de la virilité de leur fils et neveu respectif. L’adolescent aurait dorénavant toute sa vie pour pleurer sur son sort…
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