Ils m'ont convoqué - French language
By: cariagi

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Il en révait depuis si longtemps ! Un groupe de masters l'a aidé dans sa voie.


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Ils m’ont convoqué !

 

Çà y est ! J’arrive encore pas à y croire. Damien vient de m’envoyer un mail pour me confirmer qu’il avait tout organisé jusque dans les moindres détails. Il vient de me communiquer la date et l’heure, ainsi que le lieu où je suis convoqué. Moi, j’ai 27 ans, plutôt pas mal et assez bien monté avec une grosse paire de couilles. Je suis pourtant 100% passif et totalement soumis.

Damien vient de me dire qu’on sera 4 en tout à « faire le grand saut ». Il y aura Sébastien qui, à 26 ans, est la lope de Jean-Pierre depuis 3 ans déjà et lui est totalement obéissant, un bâtard absolu ; Jérémy qui a 19 ans, joueur de foot poilu bien bâti, célibataire, look 100% hétéro (d’ailleurs il a dit qu’il était hétéro) ; et enfin Maxime, jeune puceau de 17 ans et 10 mois, passif d’après lui mais qui n’a jamais fait quoi que ce soit avec un mec ou une fille.

En face de nous, 10 mecs plus ou moins jeunes, masters virils et intransigeants. Ces mecs, dont Damien, cherchaient des gars comme nous, bien bâtards dans l’âme, soumis, et qui voulaient vraiment le prouver en passant à l’étape supérieure.

L’annonce était claire : « Groupe de masters cherche plusieurs paires de couilles inutiles, montées sur bâtards qui ne pourront jamais en être dignes ». Je sais pas pourquoi, mais j’ai triqué instantanément en lisant cette annonce sur un site Hard très spécialisé. Ensuite j’ai passé trois nuits sans dormir ou très peu avec des rêves traitant de cette annonce.

Je m’étais déjà fait torturer les burnes plusieurs fois, et c’est vrai que j’avais adoré çà. Le fait qu’on me torture par l’endroit qui faisait que j’étais pédé, que j’étais soumis ; c’était le pied de se sentir une sous-merde avec des couilles qui me servaient pas. Et puis après quelques jours de réflexion, j’ai répondu à l’annonce, en toute sincérité, mais en gardant encore l’anonymat.

Damien m’avait répondu de façon assez cool mais aussi directive. Il voulait tester ma sincérité et m’a posé plusieurs questions pour enfin être sûr de ma motivation. Je lui ai dit que je ne haïssais pas ma paire de couilles mais que je les trouvais trop grosses et que lorsque je faisais des plans avec des inconnus soi-disant actifs, il arrivait souvent qu’ils deviennent passifs devant ma paire de burnes et mon braquemard conséquent, alors que je ne pouvais être que passif. Damien avait fini par comprendre mes motivations et il avait parlé de mon cas aux autres masters.

Cette cérémonie qui se préparait devant évidemment être unique pour nous, Damien nous demanda à tous de décrire exactement comment nous verrions le déroulement pour chacun d’entre nous. Le cas de Sébastien était simple, il n’avait pas son mot à dire et Jean-Pierre avait décidé de le faire castrer dans la douleur après l’avoir surpris en train de se faire sauter par un autre mec sans son accord. Il serait totalement nu avec seulement un harnais en cuir et des poids aux couilles de deux kilos. C’était çà ou Jean-Pierre le répudiait à jamais. Jérémy, quant à lui, était à 19 ans le soumis d’une nana super sadique avec laquelle il voulait vivre et se faire couper les couilles pour la servir à jamais ; lui, il m’étonnait !

Maxime, enfin, était celui que j’aurais voulu être à son âge : mignon jeune homme, à peine pubère et déjà sûr de lui, sûr de vouloir être châtré. Il le souhaitait d’ailleurs depuis qu’il avait eu 13 ans. Il n’avait pas encore couché avec qui que ce soit, mais savait qu’il serait toujours soumis à un mec, et il exécrait ses balloches. Quant à moi, je suis ce qu’on appelle un petit bourge, fringué toujours BCBG, avec chemise rose ou bleue ciel par exemple, pantalon à pince et surtout des caleçons amples en satin ou en soie, très courts qui font très salopes quand un mec  me fout à poils. Je suis fétichiste de ce genre de fringues et j’adore me faire baiser encore habillé au maximum ; avec mes sales burnes ligotées extrêmement serrées dans un ballstretcher en cuir ou un lacet cuir dont le diamètre le plus étroit est souvent entre 1 et 1,5 cm. L’effet grappe super mûre prête à être cueillie est super excitant pour moi et pour les autres. 

Il allait donc de soi que je serais habillé avec ma plus belle chemise rose pâle, un pantalon de toile beige et mon caleçon fait sur mesure par une couturière, très court (on voit le bas de mes testicules et mon gland) en satin bleu ciel. Mes couilles seront rasées de très près (pour la dernière fois) et ligaturées définitivement par le fameux lacet en cuir complice de mes jeux solitaires.

Maintenant, je relis le mail de Damien : « Les bâtards à castrer sont convoqués vendredi 28 février à 21h00 à l’adresse suivante : xxxxxxx , avec tout ce qu’ils ont besoin (vêtements ou accessoires) pour leur épanouissement personnel durant la cérémonie de leur castration ».

Je le relis depuis 10 fois maintenant. Çà y est, ils m’ont convoqué enfin, dans une semaine, je serais enfin le jeune homme castré que je veux être depuis que j’ai 12 ans.

Le vendredi est arrivé et je suis assis dans un salon à l’adresse indiquée ; assis à côté de Maxime (looké comme tous les gamins de son âge : pantalon baggy style rappeur ou skateur laissant largement dépasser son joli caleçon à carreaux, et sweet à capuche, on le penserait plutôt jeune racaille que bâtard à châtrer. Sur le fauteuil en face de moi, Jérémy est venu avec sa dominatrice (la voir ici me fait bizarre, je vais donc être castré devant une femme ! Une excitation inattendue me fait triquer à cet instant précis). Il a eu le temps de se changer ; lui aussi doit être fétichiste et s’est habillé comme pour disputer un match de foot, il est super bandant comme çà, je trouve !

Pour ma part, je suis donc habillé comme prévu avec en plus un pantalon Kway entre le pantalon à pinces et mon caleçon, cette matière-là aussi m’a toujours excité et comme je ne vivrais qu’une fois cet instant, j’ai cumulé le maximum de mes fantasmes. Sébastien est venu aussi, accompagné de son maître Jean-Pierre. Ce dernier est assis sur un fauteuil tandis que Sébastien est recroquevillé par terre avec un regard repentant et plein d’amour pour son maître.

Après nous avoir fait patienter 20 minutes, Damien vient nous chercher, nous fait traverser la maison et le jardin derrière pour arriver dans une grande remise assez vaste qui est organisée comme un tribunal. Il nous indique nos places : debout bras et jambes en croix attachées à des poteaux. L’adrénaline monte en moi je regarde les autres victimes consentantes qui semblent dans le même état que moi. Notre grand jour est arrivé !

Là, tout s’enchaîne très vite : Jean-Pierre attache lui-même Sébastien, et une fois entravé et bâillonné, je comprends qu’ils se sont mis d’accord pour commencer par lui. Jean-Pierre lui envoie un grand coup de poing dans les couilles, ensuite ils lui attrapent les testicules et les coincent entre deux planchettes reliées entre elles par deux pas de vis qu’ils commencent rapidement à serrer. Plus ils serrent, plus on voit Sébastien se contorsionner et gueuler à travers son bâillon. Là, Jean-Pierre l’accuse devant nous de tous des faits qu’il lui reproche et pour lesquels ils sont ici aujourd’hui : l’infidélité de Sébastien. Je pense en fait que Jean-Pierre est ravi de cette occasion qui lui est donnée pour enfin châtrer son bâtard. On aperçoit le bout des couilles de Sébastien tendues, brillantes et violettes foncées, dépasser des planchettes. Ils lui détachent ses liens aux poignets, le font asseoir jambes écartées et lui rattachent les poignets à d’autres attaches au sol derrière lui. Je me rends compte que je trique comme un malade. Un des masters du « tribunal » place alors une cale sous les planchettes qui écrasent les couilles de Sébastien et Jean Pierre pose alors son talon sur la planche du dessus. Il regarde alors son bâtard droit dans les yeux et saute de tout son poids sur cette planchette.

Le bruit est bizarre : la seconde précédant le hurlement de Sébastien, on a entendu un « POP ! » assez mate et flasque ; maintenant un petit filet de sang s’écoule d’entre les planchettes, on pense que le sac s’est fendu. La douleur doit être atroce et les masters le détachent juste avant qu’il ne s’évanouisse, mais ils lui laissent les planchettes en place entre les cuisses.

En penchant ma tête vers mon fute, je vois une grosse tâche mouillée à hauteur de bite, j’en ai honte et les masters doivent s’en douter car ils viennent vers nous, nous inspecter les paquets. Ils se foutent de notre gueule, nous insultent de bâtards et qu’on devrait pas triquer comme çà alors qu’ils vont nous castrer à notre tour.

C’est à Jérémy d’être châtré. Sa maîtresse lui envoie un grand coup de genou dans les balloches, et là, on entend Jérémy gémir de plaisir, grogner un « OOHH OUUUIII !!! ». Je me remets à bander directement. Avec l’aide de deux masters, elle l’assoit sur un billot en forme de tronc d’arbre après lui avoir baissé son short en Nylon sur les mollets. J’ai presque les yeux qui sortent de la tête en voyant ses couilles vachement grosses et déjà ligotées, violettes. Il a donc le même trip que moi ? J’aperçois deux laçages très serrés et séparés l’un de l’autre d’environ 1 petit centimètre. On lui écarte alors les genoux et puisqu’il ne veut pas être bâillonné, on l’entend nous dire à tous (à 19 ans !) : « CASTREZ-MOI !!! ». Un gros master arrive alors près de lui, se penche vers son entre jambes et se redresse quasiment immédiatement après. Il a été extrêmement rapide avec un scalpel et sans anesthésie, et tend sa paume vers le plafond avec, au creux, un sac soigneusement ligoté duquel ne suinte aucune goutte de sang. Jérémy, comme nous tous, regarde son sac de couilles posé dans la main du coupeur, qui le remet alors à sa maîtresse. On regarde tous les cuisses de Jérémy, entre lesquelles on distingue sa grosse bite fièrement dressée, un énorme jet de foutre étalé de son nombril jusqu’à son menton, et un début de peau toute écrasée dans un ligotage savant, duquel l’équivalent de 4 à 5 gouttes de sang se sont échappées. Sur le visage de Jérémy, le large sourire cohabite maintenant avec une expression de vertige (et de douleur peut-être !?) ; il baisse son regard vers l’endroit où trônaient ses grosses couilles puis s’allonge rapidement avant d’avoir un évanouissement. Sa maîtresse ouvre alors un bocal, plein d’un liquide qui doit sûrement être du formol, et plonge lentement la grosse grappe de couilles de Jérémy ; avant d’aller le rejoindre pour le féliciter. Le laçage très serré réalisé sur ses couilles depuis plusieurs heures doit l’empêcher de sentir la douleur de la peau tranchée nette.

Puis le coupeur s’approche de Maxime et moi. Il nous regarde attentivement, et sait déjà quels sont nos trips respectifs, nous qui sommes venus seuls, pour notre seul plaisir et non pour quelqu’un d’autre. Il s’approche de Maxime, lui caresse doucement le visage et l’embrasse tendrement, puis vient vers moi, me jette un coup d’œil dédaigneux, me chope les couilles à travers les pantalons (toile et Kway), sourit un peu, et toujours en me serrant les couilles, se retourne vers l’assemblée. Il commence alors son speech comme quoi je ne suis qu’une petite putain bourgeoise qui a besoin d’être châtré pour enfin s’épanouir auprès de vrais mecs bien virils. Là, il déboutonne mon pantalon de toile, le glisse sur mes mollets, glisse alors le Kway sur mes genoux, et me laisse comme ça, exhibant mes fringues fétiches : caleçon en satin bleu ciel et pantalon Kway, à l’assistance.

Il revient alors vers Maxime, l’embrasse à nouveau gentiment, puis lui fait une anesthésie locale du bassin après l’avoir assis sur un fauteuil d’obstétricien qu’il ramène du fond de la remise. Maxime veut être castré, pas pour la douleur, non, parce qu’il est déjà sûr de lui, que les testicules entre ses cuisses ne sont pas faits pour lui.

Le castreur lui ouvre le scrotum avec un scalpel et sort ses deux testicules, qu’il tranche d’un geste vif et net, et suture les canaux, il doit être de la partie, sûrement un chirurgien. Maxime est recousu, son sac à couilles alors tout vide qui ne contient plus rien que de la peau. Je vois sur le visage de Maxime un sourire radieux et reconnaissant envers celui qui vient de faire de lui ce qu’il désire depuis qu’il à treize ans.

Damien s’approche alors de moi, me baisse davantage le pantalon Kway jusqu’aux chevilles comme le premier pantalon, et glisse sa main par une des jambes du caleçon en satin, pour tirer vers le bas mes balloches que j’ai bien ligotées avant de venir ce soir. Je suis debout en chemise rose pâle, un petit caleçon très court en satin bleu ciel qu’on vient de remonter un peu, et mes couilles ligotées attendent leur sort. Il me claque alors les testicules, puis les serre violemment dans sa main. La douleur me fait me courber légèrement, mais je reste le plus stoïque possible. Mes liens sont défaits et il m’emmène faire le tour complet de la pièce, pour que chacun, y compris les premiers castrés, puisse se rendre compte que je suis une véritable salope avec une grosse paire de couilles pas méritées du tout. Je fais des petits pas puisque mes pantalons enfilés l’un sur l’autre sont sur mes chevilles. Puis, une fois arrivés au centre de la pièce, il attrape les deux bouts du lacet en cuir qui serrent déjà beaucoup mes couilles, desserre le nœud, puis en me regardant droit dans les yeux, me dit clairement que je dois être castré car ils se sont tous rendus compte qu’une grosse paire de couilles n’était pas faite pour une putain BCBG comme moi, mais pour un vrai mec viril. Il reprend alors les deux bouts du lacet, et serre très étroitement le nœud, m’arrachant un cri à cause de la peau pincée, et fait alors un triple nœud à la base de mon sac, il est maintenant tout tendu, brillant, et balance facilement en dessous le nœud. Le sang ne pourra plus jamais passer et il me fait promettre de ne pas défaire le nœud moi-même. Il m’exhibe devant tout le monde à nouveau. Tous me touchent les bourses violacées, certains me fessent en même temps. Damien me confirme qu’ils me gardent jusqu’à dimanche soir pour s’assurer de ma totale castration.

Les jours suivants ont été bizarres avec ce sac pendant entre mes cuisses. Dans ma tête, ce n’étaient déjà plus mes couilles, mais bien quelque chose de gênant. 15 jours plus tard, Damien me faisait une inspection du sac qui se desséchait et était devenu noirâtre puis convînt d’un rendez-vous quinze jours encore plus tard, pour tirer dessus et le détacher.

Un mois après m’être fait châtrer comme un mouton ou un bœuf, Damien me détachait le sac, la peau restant allait redevenir lisse à cet endroit en quelques semaines. Maintenant, je n’avais plus que ma bite pendouillante entre les cuisses, comme Maxime que je revois souvent. On est même allé faire un foot avec Jérémy, et la partie s’est terminée de bien belle façon sous les douches : trois mecs castrés à poils, se savonnant. Même si Jérémy est hétéro, c’est avant tout un bâtard comme nous ! Les mecs de son équipe s’en sont rendus compte et on en a tous pris plein le cul.

cariagi@voila.fr



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