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ETE 1985 Je m’appelle Benoît, j’ai 36 ans aujourd’hui. Je suis bi, avec une copine attitrée et quelques mecs de passage avec lesquels je fais des plans hard. Damien vient de partir de chez moi, comme à son habitude, il est venu me voir en prétextant une mauvaise excuse et s’est débrouillé pour voir mon porte-monnaie qui traîne au fond de mon tiroir. Damien a 35 ans, je le connais depuis ce fameux camp de scouts que nous avions fait dans le Larzac en Août 1985. J’avais 16 ans et lui 15. J’étais un adolescent assez agité avec une bande de potes autour de moi pour faire les quatre cents coups, ce qui nous valaient souvent d’être punis d’une façon ou d’une autre. Thomas, Cyril et moi, on aimait bien être cruels avec les plus faibles, les nanas par exemple, qu’on allait emmerder dans leur tente, et aussi les mecs timides, ou efféminés, çà nous faisait bien marrer. A l’époque, je n’étais pas bi, ou alors je n’en avais pas encore conscience. Damien est rapidement devenu ma tête de turc, celui qui, dès que je voyais, devenait une proie pour une connerie à faire ou une brimade à faire subir. Il était toujours très soigné et prenait très soin de ses affaires, toujours impeccablement habillé dans son bermuda bleu marine et sa chemise bleu ciel avec ses manches impeccablement bien roulées sur l’avant bras pour s’arrêter juste au-dessus du coude. Il faisait 1,70m pour à peu près 52 kg. Il était blond, coiffé avec la raie sur le côté, les yeux bleus, un visage mignon finalement, je le reconnais aujourd’hui. Il était imberbe et pourtant, on devinait qu’il avait eu sa puberté à sa voix, légèrement plus grave que l’année précédente où je l’avais vu pour la première fois. Avec Thomas, on l’avait surpris à mater d’autres garçons de façon très discrète mais pas suffisamment pour nous. Damien n’était pas réellement efféminé, mais il avait quelque chose en lui de très sensible, qui ne cadrait pas avec nos âges, nos activités, nos jeunes hormones de mâles qui voulaient toujours en découdre avec tout le monde. Le soir même, on l’a retrouvé dans sa tente, et pendant que Thomas et Cyril le tenait, je le désapais pour l’humilier. Une fois son bermuda enlevé, j’ai sorti un canif de ma poche, et j’ai coupé tous les boutons de sa chemise, laissant apparaître un torse imberbe comme ses bras et ses jambes, une peau blanche laiteuse, mais douce, je m’en étais rendu compte discrètement avec ma main quand je lui ouvrais sa chemise. Ce qui m’excita, et que je parvins à cacher à mes potes, c’est de découvrir que, pour cacher ses parties génitales, le petit pédé (on en était persuadés maintenant), portait un caleçon en soie avec des motifs de nounours. Le toucher de cette étoffe si douce juste après sa peau si douce également me fila la gaule, bien raide dans mon bermuda, ce qui pouvait être gênant au vu de mes 18 cm également dans un caleçon, mais en coton celui-là, qui laisserait tout voir à ceux qui regarderaient par là à ce moment là. Cette petite pédale m’excitait, j’en revenais pas ! Je lui tranchai rapidement les deux petits boutons qui tenaient la ceinture élastique de son caleçon sur son bassin, ce qui entraîna la chute directe du vêtement. J’hésitai à lui balancer un coup de genou dans les couilles, qui le bloquerait sur place, ou alors, le pousser hors de la tente dans cette tenue, chemise grande ouverte, et caleçon en soie sur les chevilles ou tenu par sa main tant bien que mal. J’optai pour la seconde solution, et ce fut l’hilarité générale qui suivit. Je me touchai furtivement la queue à travers mon bermuda pour soulager un peu la pression et l’excitation, puis participai aux jurons lancés à l’encontre de Damien qui était tout rouge de honte. Le lendemain matin, Damien semblait avoir recousu ses boutons, au moins ceux de sa chemise (son caleçon étant invisible) ; il jetait des coups d’œil partout pour m’éviter à tout prix. Nos moniteurs n’avaient rien su des événements de la soirée, aucun spectateur ni Damien lui-même n’avait soufflé mot de l’humiliation subie. Je n’étais donc pas inquiété de la hiérarchie et je pus donc tranquillement repenser à ses petit jeux infamants dont Damien avait été l’objet. Je m’installai aux chiottes du camp, mon bermuda et mon caleçon sur les chevilles, et commençai à masturber doucement mon chibre qui avait pris de belles proportions. Je ne comprenais pas pourquoi j’étais excité sexuellement, puisque je ne pensais pas être homo ou bi. En tout cas, j’ai envoyé une belle giclée le long de la porte des chiottes, et comme un petit dégueulasse que j’étais, je laissai tout çà sur la porte, coulant lentement vers le bas. J’espérais secrètement que Damien passerait le suivant et profiterait de mon cadeau. L’activité de l’après midi étant une course d’orientation, je me fis porter pale prétextant une douleur au ventre sans gravité. Le chef de section me dit qu’il était désolé pour moi et partit avec tous mes autres camarades dans les bois alentour. A peine le camp déserté, je sortis de ma tente et me dirigea vers celle de Damien, j’ouvris son sac de vêtements et fouilla l’intérieur, sans but précis. Je m’aperçus que Damien n’avait que des caleçons en soie, taille S. Tous plus jolis les uns que les autres. Je les effleurais du bout des doigts, ce qui me fit triquer instantanément. J’en glissai un dans ma poche pour plus tard, et remarquai son sac de linge sale. J’en sortis un caleçon déjà porté et le renifla profondément. Son odeur imprégnait tout l’entre-cuisses, çà m’enivrait complètement. Je tombai ensuite sur son short de sport, un Adidas en satin rouge vif, très court. Je repensai au moment ou je l’avais vu avec, en le reniflant, imprégné tout autant de son odeur de jeune bite. Et là je tiltai, il ne portait rien en dessous. La preuve en était cette odeur, aussi forte que sur ses caleçons, et je ne me rappelai pas avoir vu de caleçon dépasser de son short la dernière fois au sport. Or, ce short semblait vraiment court. Cette petite salope faisait son sport sans rien en dessous, au risque (en était-ce un !?) que quelqu’un s’en aperçoive au moment ou sa bite dépasserait. N’y tenant plus, je me branlai férocement et jutai en plein sur son short rouge, le laissant en évidence son lit de camp. Je reparti ensuite vers ma toile de tente, avec un de ses caleçons en soie, il y avait un superman puéril imprimé dessus. Je le mis sur moi dès que je fus sous ma tente : bingo, troisième érection de la journée en pensant à Damien. J’étais bouleversé, il remplissait mes pensées et pourtant c’était un mec, une tapette. C’était pas possible que je sois pédé aussi. J’avais gardé le caleçon de Damien sur moi, son étoffe caressait mes couilles et ma bite. Je renfilai prestement mon bermuda quand les autres arrivèrent bruyamment. Le soir, à la douche je me débrouillai pour être tout près de Damien pour le regarder, alors que lui était doublement sur ses gardes. Thomas et Cyril me jetèrent un regard en coin pour savoir si on en profiterait pour le tanner à nouveau. Je leur fis signe que non, en disant à voix basse qu’il fallait calmer le jeu pour ne pas éveiller les soupçons des adultes. Ils haussèrent les épaules et allèrent se désaper plus loin, certainement pour ne pas que la « fiote » les regarde. Quant à moi, je restai près de Damien, lui sourit imperceptiblement, semant un peu plus de trouble en lui, déboutonnai ma chemise et baissai mon bermuda en le regardant dans les yeux. Il ne put s’empêcher de baisser son regard, autant en signe de soumission, que par convoitise. Il eut un léger mouvement de recul en constatant que je portais son propre caleçon. Une bouffée de chaleur l’envahit au moment même où je baissai la main pour caresser discrètement mon paquet à travers l’étoffe de son caleçon en soie. Le bâtiment des douches, vétuste, obligeait les garçons à prendre leur douche en commun, sans cloison ni porte entre chaque pomme de douche. Damien, figé sur place, le regard tantôt sur mon visage, tantôt sur « son » caleçon, assista à mon entrée sous la douche, alors que je n’avais pas enlevé le caleçon. L’étoffe, que les gouttes d’eau imprégnaient, colla rapidement à ma peau, moulant davantage mes formes, pour le plus grand bonheur de Damien qui n’en perdait pas une miette, bien qu’il soit resté muet. Damien se désapa en vitesse et me rejoignit à la douche voisine. Je pus constater la taille impressionnante de ses couilles, larges et pendantes, alors que sa bite semblait petite ; quoique de moins en moins, puisqu’il me matait. Je me savonnai énergiquement le corps, y compris le paquet, mais à travers le caleçon ; toujours mes yeux posés sur lui. S’en était trop, il triqua à mort, porta sa main à sa queue, comme pour se masturber devant mes yeux. C’était en fait pour tenter en vain de freiner son éjaculation, qu’on pourrait qualifier de « précoce » ! Découvrant ce spectacle, qu’il essayait de cacher au moins aux autres gars, je lui fis un signe mêlé de dégoût, de satisfaction, de domination. Et il me rendit un timide et furtif sourire. Je baissai ensuite mon/son caleçon et attrapai ma queue à pleine poigne pour la savonner, alors qu’elle était bien tendue. Damien se frotta rapidement pour enlever son reste d’érection et le sperme qui coulait sur ses cuisses et ses pieds, tout en profitant du spectacle que je lui réservai également. Après avoir fini de me rincer, je me séchai et me rhabillai. Je ramassai le caleçon par terre, plein de savon, et lui lançai, sans violence ni dégoût, mais plutôt avec un très discret sourire, en disant à voix haute : « Tiens Damien, ton caleçon, je crois que tu viens de le faire tomber par terre. » Il me remercia, le serrant tout contre son ventre, alors qu’il était encore à poils. Dès le lendemain, ce fut un nouveau jeu qui commença, dans lequel il y avait maintenant 3 parties : Moi, Damien, tentation et proie pour moi, et le tandem « Thomas-Cyril » qui ne devaient pas deviner ce que je ressentais à présent pour Damien, moi-même n’arrivant pas à le comprendre. Je croisai Damien en milieu de matinée qui partait vers les sanitaires, avec un paquet de lessive en poudre dans une main, et son short rouge tout collé de sperme dans l’autre. Je m’avançai vers lui, et étant seul, lui glissa à l’oreille : - « Alors, tu t’es bien excité dans ton short !? » avec un demi sourire impertinent. - « Non ! Enfin, je …, Oui, quoi ! » finit-il par me lancer sur le ton de la défiance que je lui connaissais pas, devinant certainement que c’était mon foutre qui maculait son short. - « Dommage de le laver, j’aurais bien aimé te voir courir avec tout à l’heure, au parcours en forêt. » Il le lava quand même, en faisant son possible pour qu’il soit sec, ce qui était impossible, vu le temps qu'on avait depuis le matin (nuages bas). Comme il n’en avait qu’un, et il le fit peut-être exprès également, il avait son short rouge sur lui au départ du parcours, tout collé à son cul, puisque pas encore sec. Il avait un petit marcel blanc au dessus qui dévoilait ses épaules pas très développées. J’avais envie de le prendre dans mes bras pour le protéger, et en même temps, l’envie de le ridiculiser. Je matai son petit cul et confirmai mon impression de la veille : il n’avait rien en dessous. Quelle salope ! On commença à courir, Thomas et Cyril à mes côtés, loin devant Damien, puis je feignis la fatigue en leur disant que c’était peut-être la mal au ventre (simulé) de la veille qui m’empêchait d’être au top aujourd’hui. Ils comprirent et me distancèrent facilement, et finalement, je me retrouvai au niveau de Damien, avec personne autour de nous. Je glissai un œil vers son short, espérant voir sortir le bout de sa queue ou une couille par une des jambes du short, à chaque foulée ; mais rien. Direct, je lui mis la main au cul, ce qui fit un petit « floc » de tissus mouillé. Je lui balançai en même temps : « Tu m’excites, tu sais ! Tu veux me sucer, là maintenant dans le bois !? ». Malgré sa timidité et la méfiance qu’il avait, l’envie se révéla plus forte et il hocha timidement la tête. Là, ce fut merveilleux, je lui enlevai le marcel blanc et lui me baissa mon short, mon slip et ma queue se redressa fièrement d’un seul coup. Avant qu’il puisse se baisser pour la prendre dans la bouche, je lui chopai ses couilles dans la main en les serrant un peu. Il eut un mouvement de recul et d’incompréhension. Je lui dis tout de suite : « Voilà, tu m ‘excites et je sais pas pourquoi, alors tu vas me tailler une pipe et je vais voir si tu me fais vraiment bander, petit pédé ! ». Il hocha la tête, et je refermai davantage ma main sur ses couilles, lui provocant un mauvais rictus de douleur en même temps qu’une grosse érection qui pointait dans son short rouge que je ne lui baissai pas. Je relâchai ensuite son paquet et il voulu descendre son short pour se branler pendant qu’il me sucerait, je lui dit à l’oreille « non, je veux que tu gardes ce short de putain sur toi, pour bien que tu comprennes ce que tu es ! ». Il me suça fébrilement, en palpant sa queue à travers son short. Je le traitai de femelle, de sale pédé, de bouche à foutre, et à chaque insulte, il grognait de plaisir en massant plus fortement sa queue. Je lui balançai toute ma purée au fond de ses amygdales de salope en lui maintenant bien la tête avec mes deux mains. « Allez, viens et rhabilles-toi, il faut qu’on rattrape tout le monde, sinon ils vont pas piger ce qui ce passe ! » je lui glissai à l’oreille ensuite. Deux jours plus tard, on tirait au sort les équipes pour le départ en bivouac par équipe de deux. Je fus désigné pour partir avec Damien, coïncidence ou pas, c’est vrai. Thomas et Cyril étaient ensemble eux aussi, ils vinrent me voir et me glissèrent à l’oreille de faire gaffe à mon cul avec cette tapette à mes côtés. Je rigolai grassement avec eux pour donner le change, puis on partit avec tout le matériel pour dormir, se nourrir, cuisiner et faire du feu. Damien comprit qu’il ne fallait pas qu’il montre ses envies de moi trop facilement devant les autres, ce qui m’arrangeait bien, je le reconnais. Le soir, au bivouac, auprès de notre feu que j’avais allumé, Damien me servit une assiette de saucisse purée, qui nous fit rire tous les deux, voyant le rapprochement. Il me parla un peu de ses penchants qu’il avait découvert 9 mois plus tôt. M’assurant qu’il avait pris son pied en forêt la veille a me sucer, même quand je lui avais écrasé les couilles. Je lui lançai, sur le ton viril que je m’imposais, qu’il devait vraiment se sentir femelle pour faire çà, et qu’il n’avait pas besoin de ses couilles finalement. « Ouais, c’est clair ! » me répondit-il. Je sais pas pourquoi, mais çà m’a fait bizarre d’entendre çà. Je l’imaginais, se levant devant moi, tout nu, et avec juste une bite molle entre ses cuisses, sans couilles dessous. Je lui en fis part, et çà l’amusa direct, sans l’effrayer du tout. « Je trouve çà disgracieux entre mes cuisses, en plus ! » ajouta-t-il. « J’ai l’impression de ne pas les mériter, vu ce que j’aime faire avec les garçons, surtout avec toi, comme hier ! ». Cette discussion m’ayant troublé, je restai un peu silencieux, et c’est lui qui rompît le silence au bout de 4 minutes, en me disant de son air à nouveau timide : « Tu veux que je te suce, comme si j’étais une vraie femelle !? » tout en serrant les jambes avec ses couilles coincées derrière ses cuisses. Avant même que je puisse répondre, Thomas et Cyril déboulèrent de derrière nous, et immobilisèrent Damien à terre. -« Eh bien, il était temps, on a tout entendu. Cette salope voulait te sauter dessus, hein, pas vrai !? » lança Cyril. « Heureusement qu’on était pas loin et qu’on est passé pour voir si çà allait. » -« Euh, ouais ! » dis-je, en me demandant s’ils avaient réellement tout entendu ou seulement à partir du moment ou Damien me proposait une pipe. -« On va lui montrer ce que c’est qu’un vrai mec, à cette lopette ! » dit Thomas. « On va l’enculer comme une truie et lui couper les couilles après ! » -« … Putain, ouais ! » je répliquai. « Allez, tenez le bien, je lui baisse son froc et son petit caleçon de pédé. » Damien me dévisagea, avec des yeux remplis d’horreur et d’incompréhension. Je lui fis un signe discret lui indiquant que je le sauterai moi-même, ce qui sembla le rassurer, puisque son bermuda montrait une grosse bosse à la braguette. Après avoir baissé le bermuda de Damien, la vue de son petit caleçon m’excita et je lui tirai violemment dessus en faisant sauter les boutons et quelques coutures. On le sauta finalement tous les trois, mais ce fut moi qui ouvrit le passage, au plus grand soulagement de Damien qui devait avoir des sentiments pour moi. Je lui avais attrapé les testicules pendant que je le sautai, et j’avais finalement été imité par Thomas et Cyril qui s’en étaient donné à cœur joie de jouer avec une paire de couilles de pédé. Ensuite, ils recommencèrent à dire qu’ils voulaient le châtrer, comme ils avaient promis en arrivant. Cà me bouleversait et en même temps, je repensai à notre conversation juste avant qu’ils n’arrivent. « On va te couper les couilles, sale pédé ! » lança Thomas, pendant que Cyril lui fila un coup de genou dans les testicules ; ce qui plia en deux Damien avec un cri de douleur. « Arrêtez les mecs, il a eu son compte. « leur lançai-je. « Quoi ? J’en reviens pas » dit Cyril. « Il t’a proposé de te pomper ce sale pédé, et t’es pas écœuré !? » ajouta-t-il avec un ton suspect. « Ok, laissez-moi faire, alors. » et je me retourne vers Damien qui se tenait les couilles pendant que Thomas le bloquait toujours à terre, le caleçon sur les chevilles. « Damien, t’es une tapette, on s’en est rendu compte. Tu nous as humilié en proposant de faire çà et on voit qu’une seule chose pour réparer çà. On va te couper les couilles, tu seras plus un mec après çà, et au moins, notre honneur aura été lavé. » Je venais de lui dire çà les yeux dans les yeux, pour lui faire comprendre que je me souvenais de notre discussion. Il me regarda un instant, puis baissa les yeux en signe de soumission, tandis qu’on découvrait tous les trois une belle érection naissante dans le bas ventre de Damien. -« Putain, j’hallucine ! Cette salope trique à l’idée qu’on va le castrer …. ! On va te couper, mon petit goret ! » lança Cyril, une flamme d’excitation diabolique dans le regard. -« Tu bandes parce que t’as compris ce qu’on allait faire ? » lançai-je à mon tour, espérant recueillir son accord, comme pour légaliser notre geste. -« Oui, c’est peut-être mieux comme çà. » répondit Damien en me fixant droit dans les yeux. -« Oh, j’en reviens pas !! » dit Thomas à son tour, dingue d’excitation. « Ok, puisqu’en plus t’en es conscient, on va t’aider, Damien. On va te délivrer. » lui dis-je. Je demandai ensuite à Thomas et à Cyril de lui tenir les bras et les jambes, pendant que je posai sur la flamme du feu le grand couteau de cuisine pour le faire rougir. Je coupai deux morceaux de ficelle en nylon, et lui passai le premier juste sous la base de la bite, sans difficulté puisqu’il triquait toujours, et je serrai très fort pour couper la circulation sanguine. Le deuxième fut serré aussi fort mais 1,5 centimètre plus bas, ce qui était facile là aussi, vu le paquet qui pendait entre ses cuisses. « Cette pédale a des putains de balloches pendantes en plus ! et il s’en sert même pas ! » balança Cyril. J’entendis alors Damien dire à voix basse « Oh oui, castrez-moi, coupez-moi les couilles ! » Je me surpris alors à lui répondre par un sourire qui était bienveillant. Je ne savais plus si j’allais l’humilier, le délivrer, ou le torturer en faisant ce que je m’apprêtais à faire. « Tu sais, Damien, elles sont inutiles sur toi, ta vie, tu la passeras à te faire sauter comme une femelle et à sucer des vrais bites de mecs ». Il hocha la tête en guise en réponse, renforçant encore un peu plus mon envie de le châtrer. On le fit asseoir sur une souche d’arbre fraîchement coupée, qui était à 5 mètres de nous, bras tenus dans le dos et cuisses maintenues écartées par Cyril, son caleçon toujours sur les chevilles. Je retournai à la tente et en ressorti avec la hachette pour couper le bois. Je revins me positionner le long de sa cuisse droite, et posa directement le tranchant de la lame sur la peau de ses testicules, exactement entre les deux cordelettes. « Damien », lui dis-je avec solennité. « Tu vas être châtré parce que tu ne mérites pas tes couilles, que tu te conduis comme une vraie femelle en présence de garçons, et surtout parce que tu le veux réellement. Est-ce exact !? » « Oui, castrez-moi les mecs, je veux me faire trancher les couilles pour être ce que je suis vraiment ! Mais je veux jouir une dernière fois, s’il vous plait ! » Je me mis à bander directement, et les deux autres certainement aussi car ils bougèrent légèrement de façon à essayer de cacher leur érection aux autres. Thomas libéra le bras gauche de Damien qui vint directement se poser sur sa queue qui bientôt serait molle à tout jamais. Il commença à se branler énergiquement en pensant qu’il allait se faire émasculer, cette idée l’excita à mort puisqu’on le vit jouir une minute après sur son torse, son menton et ses lèvres. Un telle puissance était révélatrice de son envie profonde et irréversible. Cyril se positionna entre ses cuisses, pour l’empêcher de les refermer, et avec une de ses mains, chopa le gros paquet de couilles de Damien entre ses mains, en tirant dessus comme un forcené. Je voyais l’endroit exact où je couperais. La hachette était en place, Thomas lui repris le bras gauche pour l’immobiliser, et je me redressai, posant le pied gauche sur le dos du tranchant de la hachette. « J’VAIS TE CASTRER ! JE VAIS TE COUPER LES COUILLES, DAMIEN ! » lui gueulai-je en le regardant dans le plus profond des yeux. « OH OUI, VAS-Y BENOÎT ! » me répondit-il une dernière fois. Il se remit à triquer instantanément et, pendant que Cyril lui tirait les couilles à fond, je basculai tout mon poids sur mon pied gauche, faisant pénétrer le tranchant de la lame dans la peau des couilles du petit Damien. Sans même me rendre compte du poids que j’avais basculé sur la hachette, je vis Cyril tomber à la renverse en arrière, la main droite en l’air, avec, dans la paume tournée vers le ciel …. notre trophée à tous, la couilles de l’humiliation pour Thomas et Cyril, le sentiment de petit mec fragile que je protégerais maintenant puisqu’il s’était fait couper les couilles par et pour moi, et enfin pour Damien, la libération. Il fut secoué d’un soubresaut avec une nouvelle giclée de foutre sur son ventre, cette fois beaucoup moins épaisse et fournie que précédemment mais avant autant de puissance. On avait tous les yeux exorbités, se passant de mains en mains les bourses de Damien, grosses, chaudes, bien rondes et roses foncées, l’ouverture tenue par une petite cordelette. J’ai instantanément fait le rapprochement avec une bourse contenant de la monnaie ; il y avait peut-être là une idée à poursuivre. N’y tenant plus et voyant qu’il n’y avait pas d’écoulement de sang, on dit à Damien de rester allongé, on lui posa ses propres bourses sur le nombril, côté tranché vers le haut, et sans se concerter, on sortit tous nos bites et on se masturba rapidement en matant les testicules coupées. On jouit tous en même temps, soit moins d’une minute après. Je remontai mon caleçon et allai chercher le couteau dont la lame était rougeoyante. Thomas et Cyril attrapèrent à nouveau les membres de Damien pour empêcher un faux mouvement et j’appliquai le plat de la lame sur la peau coupée pour cautériser la plaie. On lui fila des aspirines et on l’aida à aller se coucher. Ensuite on resta tous les trois autour du feu, en se jurant de garder le secret de notre acte. J’allai vers notre bac à provision, et revins avec un bocal à cornichons. Je les virai de leur bocal rempli d’alcool et plongeai à la place les bourses de Damien pour les préserver. Le surlendemain, on rentra tous au campement de base, en deux équipes séparées, moi soutenant Damien qui prétextait une douleur à la cheville. Damien garda le secret, il le désirait donc réellement ! Le plus dur fut de ramener les couilles de Damien sans attirer l’attention de quiconque. La veille de notre retour chez nos parents, je demandai à Damien ce qu’il comptait faire de ses couilles, car le bocal ne pourrait pas les garder longtemps et je lui proposai de les garder pour à sa place. Mon père étant pharmacien, je savais que je pourrais subtiliser du formol pour une meilleure conservation ; de plus, ma mère ne venait jamais faire ma chambre et je pourrais donc les garder cachées aussi longtemps que je le voulais. Damien accepta à condition d’avoir mon adresse et de pouvoir toujours les voir quand il le voudrait, sinon, il me dénoncerait. Thomas et Cyril furent sûrement très peureux et je n’ai plus jamais eu de nouvelles d’eux dès notre retour. Durant 3 ans, alors que Damien était encore mineur, il n’y eu aucun incident et personne dans sa famille ne se rendit compte dans sa castration. A 18 ans, il se débrouilla pour faire avaler une histoire invraisemblable à un toubib qui lui prescrivit des hormones. Depuis, Damien est resté un petit mec, pas très viril peut-être, mais pas efféminé non plus. Pendant 19 ans, les testicules de Damien sont restées dans un bocal chez moi. Il y a un an, et après m’être renseigné sur les méthodes de tannage, j’ai ressorti les couilles de Damien, j’ai laissé les testicules dans le formol et j’ai tanné la peau. Depuis, j’ai un porte-monnaie très, très spécial !!! Damien est foncièrement honnête, il n’irait jamais me voler de la monnaie, mais il ne peut s’empêcher, à chaque fois qu’il vient chez moi, d’ouvrir le tiroir du meuble d’entrée, et de prendre mon porte-monnaie pour jouer avec…… By : cariagi@voila.fr |