The eunuch attendant (français)
By: eric

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[STRAIGHT] [TESTICLES]

A young submissive male finds a butler job that requires a little sacrifice.


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J'ai aujourd'hui 35 ans et cette histoire a débuté il y a dix ans. J'étais plutôt mignon et mal dans ma peau. Ma vie sexuelle était un échec. Complexé par la petite taille de mon sexe, chaque aventure amoureuse se terminait par un fiasco. Je n'arrivais pas à maintenir une érection alors que tout se passait plutôt bien seul devant un porno. Autant dire qu'à 25 ans j'étais quasiment puceau. J'ai donc essayé de combler ce manque par des relations sado-maso et les premières expériences étaient plutôt bonnes.

C'est en consultant un site d'annonces BDSM que je suis tombé sur cette recherche singulière :

Belle femme, la quarantaine, recrute un majordome pour tenir sa propriété. Basé en région parisienne, le poste requiert de bonnes références. Le postulant devra savoir cuisiner, entretenir une maison, recevoir des invités. Une expérience en restauration ou en hôtellerie est indispensable. Poste logé et nourri, rémunération de 1000 euros en sus. Poste réservé à eunuque de 35 à 45 ans (ou homme acceptant d'être castré).

Cette étrange annonce m'effrayait et m'attirait irrésistiblement. L'annonceur passait tous les soirs à peu près à la même heure sur le site. Je fantasmais sur la castration bien avant de lire cette annonce, depuis mes premières déconvenues d'ordre sexuel et mes recherches dans le monde du BDSM n'y étaient pas étrangères.

Une nuit, n'y tenant plus, je répondis brièvement à l'annonce. Qu'est ce que je risquais de toute manière à part une bonne dose d'excitation. Cette annonce avait tout du gag et puis j'avais dix ans de moins que le profil recherché.

Le lendemain, un mail m'attendait dans ma boite aux lettres. Madame O. me remerciait pour mon intérêt et me priait de répondre au questionnaire joint en y joignant une lettre de motivation. Le questionnaire se divisait en trois parties :

1) description physique et antécédents de santé

2) qualifications professionnelles

3) vie sexuelle et eunuchisme

Piqué au jeu je répondais le jour même. Les deux premières parties ne posaient pas de problème particulier. Ma formation hôtelière, mon travail actuel de cuisinier et l'habitude depuis mes seize ans de vivre seul et d'entretenir mon intérieur et mes affaires correspondaient visiblement aux attentes de madame O. La troisième partie était nettement plus intimidante. Les questions visaient à tout connaitre de ma sexualité. J'optais pour la franchise. Après tout cela était anonyme et sans grandes conséquences. Et puis, je me sentais libéré de me confier ainsi à une femme.

J'attendis la réponse trois semaines. Je devenais fou et me relevais la nuit pour consulter mes mails. Finalement, je reçus un mail laconique m'indiquant qu'elle acceptait de me rencontrer pour un entretien malgré mon jeune âge. Je devais l'attendre à la terrasse d'une brasserie parisienne muni d'une écharpe rouge le samedi suivant à 15H00. Je pris immédiatement mes dispositions et posait une journée de congé. Évidemment ce fut un lapin. J'attendis une heure avant de regagner mon domicile, hésitant entre le soulagement et la déception. Un mail m'y attendait ou madame O. s'excusait d'avoir fait faux bond mais une affaire urgente lui faisait quitter la France pour quelques semaines. Elle ne manquerait pas de me rappeler dès son retour. Fin de l'histoire... je pensais.

Environ un mois plus tard je recevais un mail m'indiquant qu'elle était de retour et s'excusait encore pour son empêchement. En gage de bonne fois elle me confiait son numéro de téléphone mobile pour que nous fixions une nouvelle date de rencontre.

Troublé et méfiant j'appelais d'une cabine téléphonique.

"Eric, je voudrais encore m'excuser pour lapin que je vous ai posé. Ce n'est pas dans mes habitudes. Je vous propose de vous rencontrer à la même brasserie à votre convenance."

Je proposais en bégayant de la retrouver le lendemain à 15H00, c'était mon jour de congé. Sa voix était douce et ferme, envoutante.

Le lendemain à 14H00, alors que j'allais quitter ma chambre de bonne, j'entendis frapper à ma porte. Surpris et énervé j'ouvris la porte à une très belle femme d'environ 45 ans.

"Je suppose que vous savez qui je suis dit-elle. Vous me laissez entrer ?"

J'étais mal. Elle m'expliqua posément quelle s'était renseigné sur moi depuis un mois et pensait que je pourrais convenir pour le poste. Elle devait prendre ses précautions. Je me sentais trahi et humilié et terriblement faible devant cette femme. Elle m'expliqua ce qu'elle attendait d'un domestique et me demanda ensuite de me déshabiller, ce que je fis. Mon sexe en érection était pitoyable : 8 cms.

"Vous ne m'avez pas menti me dit-elle, si vous voulez toujours le poste, il est à vous. Quand pouvez-vous vous libérer ?"

"J'ai un préavis de 15 jours."

"Ça ne vous intéresse pas de savoir pour la petite condition requise au contrat ?"

"..."

"Je vais vous faire une piqure sous cutanée. C'est la drogue utilisée pour castrer les délinquants sexuels dans certains pays. L'effet s'estompe au bout de trois mois. Dans un an , si vous souhaitez rester à mon service, nous emploierons une méthode plus définitive et moins réversible. Bien sur vous êtes libre de partir à tout moment. Cela va convient ?"

J'acquiesçais.

Elle sortit de son sac un contrat de travail et une petite trousse de pharmacie. Je signais le contrat. Vous voyez, ce n'est pas si terrible me dit-elle après m'avoir piqué à la fesse droite. J'ai une dernière petite chose à régler et je vous laisse. Je vais vous faire un dernier malheur, un piercing du frein sous le pénis. Elle enfila des gants de latex en me demandant de m'allonger sur le lit. Dix minutes plus tard mon pénis se trouvait affublé d'un anneau.

A 16HOO madame O. me quittait en me donnant rendez-vous trois semaines plus tard.

...

Trois semaines plus tard, madame O. frappait à ma porte, une housse sous le bras et son sac à main à l'épaule. Elle me fit déshabiller. J'avais épilé mon pubis et mes organes génitaux comme elle me l'avait demandé. Sortant une petite boite de son sac elle me demanda de m'approcher mains sur la tête et de ne pas bouger. Je la vis sortir une petite cage de chasteté chromée. Délicatement elle fit passer mes testicules puis mon pénis à travers l'anneau, puis enfila doucement mon pénis dans la coque ajourée, prenant bien soin de ne pas me blesser. Elle récupéra l'anneau du piercing qui ressortait sous la cage et y boucla un petit cadenas. J'ai l'œil pour les mesures dit-elle en souriant. Certains eunuques sont capables d'avoir une érection, ce ne sera pas votre cas. Elle me tendit la housse qui contenait un costume noir et une chemise blanche. Je m'empressais de m'habiller et nous quittâmes l'appartement. J'emportais seulement mes papiers et les clefs de la chambre.

Mes premiers mois de travail furent difficiles. Madame O. était exigeante et n'acceptait que la perfection. Mais surtout la castration entrainait des effets secondaires. J'étais fatigué et sujet à de brusques bouffées de chaleur. Je déprimais. J'étais jaloux lorsqu'elle invitait des hommes à la maison. J'acceptais cependant la piqure des trois mois puis celle des six. A ce moment là ma libido était défunte et mes tentatives d'érection avaient totalement disparu. Madame O. commença alors à m'accorder des faveurs. Je l'habillais, la massais et elle me demandait fréquemment de dormir à ses côtés. Elle me tutoyait et m'appelait son petit eunuque. J'étais heureux pour la première fois.

A la fin de l'année j'acceptais sa proposition de CDI . Ma castration fut exécutée en suisse par un médecin sous le regard amusée de madame O.



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