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Episode 1 – Le départ pour Hargeisa
Comment Caroline découvre qu’on peut être plus que lisse entre les jambes… Cela faisait longtemps que Caroline avait postulé à ce poste de responsable de centre médical chez MPA. Médecins Pour l’Afrique, comme son nom l’indiquait, fournissait des médecins et des centres médicaux sociaux dans les zones en guerre ou désertées de l’Afrique. Ils avaient lancé une dizaine de centres dans la zone saharienne, et il s’agissait là de monter le centre d’Hargeisa, au Somaliland. Perdu dans la Somalie, à l’écart de tout, à peine remis de la guerre civile, ce pays était à refaire, et ils avaient grand besoin d’aide. Heureusement, Caroline de partait pas toute seule. Anne-Marie, Jean-Pierre et Yasmine seraient aussi de la partie. Petite brune énergique, yeux noirs, Anne-Marie serait la médecin généraliste de l’équipe, tandis que Caroline dirigerait la partie administrative et logistique. Tandis que Jean-Pierre assurerait sa 4ème mission de dentiste, et Yasmine enseignerait les soins vétérinaires. Cela faisait beaucoup de femmes pour un pays en guerre, mais une équipe de protection et des boys les attendaient. Ils auraient beaucoup de boulot, à commencer par Jean-Pierre et Yasmine. Les vétos étaient très prisés en Afrique de l’est, puisqu’ils soignaient et maintenaient en activité le gagne-pain des populations. Dans sa précédente mission, Yasmine avait même du effectuer de multiples castrations de bœufs et de moutons, ce qu’elle n’avait presque jamais pratiqué en France. Yasmine était une charmante fille de 28 ans, issue d’un couple mixte marocain et égyptien. Sa mère venait d’Alexandrie, d’une grande famille aisée bourgeoise, et avait rencontré son père quand il était venu étudier au Caire. Ils ‘étaient mariés la-bas et y vivaient encore. Yasmine était de taille moyenne, les yeux en amande, les cheveux chatains clairs qu’elle devait éclaircir de temps en temps. En préparation de la mission, après tous les travaux de planification, Yasmine, Anne-Marie et Caroline avaient prévu un dernier moment cool : une matinée au hammam la veille du départ. Ainsi, les trois filles se retrouvent dans le vestiaire. Caroline : salut les filles ! Comment ca va aujourd’hui.. ? Anne-Marie : ca va, ca va. Un dernier moment de bonheur avant le départ. Mon mec est à cran, mais ca va aller. Et toi, Yasmine ? Yasmine : tu sais, je n’ai personne, donc c’est différent de vous. Je préfère savourer le hammam. Rester une heure, me faire masser, gommer, épiler, la totale, ca va me faire du bien. Caroline : ah ben oui, tant on y est on peut prendre le forfait complet. Anne-Marie : attention, içi, ils font la totale, tu ressorts, tu n’as plus aucun poil, encore plus nue que nue… Caroline : comment ça ? Yasmine : tu verras… je suis toute lisse en bas… c’est mieux, non, c’est plus propre.. Caroline : oula, j’ai envie de voir… Une fois dans la grande salle, les trois filles se retrouvent sur un banc de pierre. Elles tombent vite leur serviette et profitent du moment. Plein chaleur, moiteur, vapeur, tout est lent dans la pièce. Le hamman est peu fréquenté, une jeune femme et sa mère au fond, probablement marocaines, puisque l’endroit est souvent fréquenté par les marocaines du quartier, et c’est tout. Anne-Marie se tourne vers Caroline : alors, Caro, tu toujours voir comment les musulmanes sont toutes douces ? et jette un regard vers Yasmine. Caroline est toute intimidée. Arrête, Anne-Marie, c’est délicat… T’es pas cool. En même temps, elle mourrait d’envie de voir cela… Elle avait bien entendu que les arabes s’épilaient le pubis, mais n’avait vraiment jamais vu… Mais Yasmine ne se fait pas trop prier, et s’alonge sur sa serviette, les jambes presque serrées, offrant une vue dégagée sur son sexe. Son pubis était tout mate, de la même couleur que sa peau, san aspérité ni changement avec ses cuisses et son ventre, mis à part un pli inguinal à peine marqué. Sa fente était très courte, très fermée, et remontait très peu vers le nombril, à peine un centimètre depuis le bas. Anne-Marie et Caroline regardaient, comme fascinées. Autant Anne-Marie s’épilait régulièrement et laissait un ticket de métro, Caroline se faisait juste un maillot de temps à autre, sans trop y toucher. Et cette vue de son petit sexe tout doux et lisse lui faisait un effet énorme. C’est marrant, dit Caroline, tu as de toutes petites lèvres et un clitoris très discret, on ne voit rien… C’est pas comme le mien que je trouve trop gros.. - Tu sais, Caro, ce n’est pas ce que tu crois. Je suis circoncise. - Comment ça , circoncise ? C’est que pour les garçons ? - Mais non, c’est « tahara », la circoncision, c’est aussi pour les filles, chez les musulmans. En Egypte, c’est comme ça. - Et alors, c’est pour ça qu’on les voit pas ? - En fait oui, je suis coupée là, en bas, dit Yasmine en montrant son sexe. Et d’écarter les jambes. On voyait juste une petite fente, puis un petit orifice minuscule correspondant au vagin. Pas de petites lèvres, pas de clitoris. Juste rien, du vide, de la peau toute lisse, et puis un trou à la fin. Les filles étaient comme stupéfiées ! - Mon Dieu ! fait Anne-Marie. Tu es excisée ! Caroline ne disait rien, comme abasourdie. Anne-Marie : on t’a enlevé le clitoris ? On t’a forcé ! Quelle horreur, ça a du être horrible… On t’as obligée ? - mais non, pas du tout, je l’ai fait volontairement. Avant, on excisait les petites filles quand elles avaient dix ou douze ans, mais il y a eu un moment où les femmes ont arrêté de couper leurs filles, suite aux campagnes des féministes américaines. Mais maintenant, on revient à plus de tradition, et beaucoup de filles se font faire la « tahara », la purification, quand elles deviennent majeures. C’est ce que j’ai fait ! C’était il y a 6 ans, à la fin de mon école vétérinaire à Paris. Je suis retournée voir mes parents à Alexandrie, et j’ai dit à ma mère que je voulais le faire. Elle n’était pas trop d’accord, car elle disait qu’elle en souffrait encore beaucoup, mais elle m’a laissé faire. D’autant que toutes mes camarades qui n’étaient pas coupées comme moi l’étaient depuis. - Mais ca t’a pas fait mal ? - Mais non, je suis allée à l’hôpital. Ils ont de très bons gynécologues qui font ça sous anesthésie. Moi, c’est la médecin de ma famille qui l’a fait. Elle me connaît depuis toute petite, et elle a quasiment coupée toutes les filles du quartier. C’est elle qui a fait mes sœurs et mes cousines. Et puis je préférerais le faire maintenant, pour en être débarrassée. C’est mieux que de devoir le faite avant le mariage, comme une de mes cousines. C’est sa future belle-mère qui lui a demandé, et elle n’aurait pas pu se marier sinon. Donc, moi, si je veux trouver quelqu’un, je dois être propre. - Mais ca te fait pas mal ? - Ah non, pas du tout, je ne sens rien. - Mais.. - Oui ? - Si tu te touches, tu sais ? - Oh, ca c’est pour les petites filles, maintenant, je suis sage, et puis j’aurais du plaisir avec mon futur mari… A suivre…
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