C'étaient les couilles de Nicolas
By: Anonymous

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Nicolas, un jeune parisien qui cherche sa voie, la trouve dans un parcours de soumission qui l'amènera à devenir eunuque.




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Le soir est tombé depuis un certain temps déjà, mais des tuiles roses des toits monte encore un souffle chaud, qui témoigne de la chaleur accablante qu’il a encore fait aujourd’hui. Accoudé à la balustrade de la terrasse qui domine le Bosphore, je laisse errer mon regard sur l’enchevêtrement des toitures d’Istambul, indifférent au spectacle fascinant qui s’offre à mes yeux ; depuis ce matin, je suis ailleurs, et aucune des activités auxquelles je me suis astreint tout au long de la journée n’a réussi à chasser de mon esprit ce petit refrain obsédant : cinq ans…. Voilà cinq ans que je suis parti, sans rien laisser derrière moi, cinq ans que je n’aurais jamais voulu voir finir, et qui ont pourtant ont passé sans que je m’en aperçoive…

Il ne me reste rien de ce que j’étais, rien de ce que j’ai vécu : je suis seul, désormais, irrémédiablement.

Retourner vers le passé et repartir en France ? Je ne crois pas qu’aucun de ceux qui me fréquentaient reconnaîtraient le Nicolas d’autrefois dans cet être informe que je suis devenu. Et quand bien même ce serait le cas, qu’aurais-je maintenant à leur dire ? Ce qui m’est arrivé ici est à mille lieues de tout ce qu’ils pourraient imaginer, et ils ne comprendraient pas…. Non, ce qui me reste de temps, je dois le vivre ici, aussi seul sans doute que je le serais dans mon pays, mais en même temps plus proche du rêve que j’ai vécu, et qui ressurgit parfois dans un visage ou un regard croisés au coin d’une rue…


Cinq ans…. Je vivais à Paris depuis la fin de mes études supérieures, plus par nécessité d’ailleurs que par goût ; mais quand on est gay et qu’on a trente ans, c’est quand même l’un des endroits du monde où l’on peut vivre sa sexualité le plus facilement ! On ne peut pas dire que mon existence était difficile, même si j’ avais bien conscience qu’elle était assez loin de ce que j’avais imaginé : j’avais un travail, certes pas très intéressant, mais qui me permettait de vivre confortablement, et grâce à un physique relativement correct, je n’avais pas trop de mal à faire des rencontres parfois intéressantes. Malgré tout, je me rendais bien compte que quelque chose me manquait ; ce quelque chose, j’étais suffisamment lucide sur moi-même pour me douter qu’il fallait sans doute que j’aille le chercher dans ce qu’on appelle « les relations hard », et c’est ce vers quoi je m’étais orienté depuis plusieurs années, passant par toute une gamme d’expériences SM au fil desquelles il m’avait bien fallu admettre que ma véritable nature était d’être dominé. Je m’étais donc lancé, avec le sérieux qui caractérise toutes mes entreprises, dans une recherche déterminée du Maître Absolu, auquel j’aurais pu appartenir définitivement, et m’étais placé sur le marché parisien des esclaves… Dans ce domaine, la concurrence est rude, les dominateurs réels peu nombreux, et les fantasmeurs de tout poil inévitables. J’avais donc entamé, comme je le disais souvent à certains amis, mon voyage au pays des illusions et des rendez-vous manqués, pour ne pas parler des nuits où j’avais vraiment failli y passer, sous les coups de véritables psychopathes qui perdaient tout contrôle sur eux-mêmes dès qu’ils voyaient un mec nu attaché devant eux…

Bref, je commençais vraiment à me lasser de cette vie sans relief, que je ne me voyais pas continuer indéfiniment sur ce ton.


Un soir, en feuilletant un magazine spécialisé dans le SM, je tombai sur une annonce laconique : elle recherchait des volontaires, hommes et femmes d’ailleurs, tentés par un esclavage irréversible chez des maîtres « orientaux » . Le texte ne disait rien de plus ; l’annonce était suivie d’un numéro de boîte postale.


Maintenant que je repense à tout cela, je suis persuadé que c’est le mot « irréversible » qui m’a poussé à répondre. L’inconscient était déjà au travail….


Je répondis donc en étant aussi clair et précis que possible, sans d’ailleurs m’attendre à quelque réponse que ce soit. Des semaines passèrent ; je pensais parfois à l’annonce, en me disant que j’avais sans doute eu raison de ne voir en elle que l’œuvre d’un affabulateur supplémentaire ; et puis je finis par oublier.


J’ avais depuis un an avec un Maître d’une quarantaine d’années une relation suivie dont je me satisfaisais : même s’il était un peu juste à mon goût en ce qui concerne le travail des couilles, il m’avait initié à des pratiques extrêmes auxquelles je n’avais jusqu’ici pas eu accès : depuis deux mois, mon gland s’ornait par exemple d’un imposant Prince Albert, dont les cinq millimètres d’épaisseur m’obligeaient à m’enfermer dans les toilettes pour pisser, forcé que j’étais désormais de le faire assis ; et puis il m’avait aussi appris à apprécier le scat, chose qu’avant lui je n’aurais même pas imaginé dans les plus glauques de mes rêves…. Il était surtout monté comme un âne, et le besoin de le sentir s’agiter en moi en gueulant sa jouissance me tenaillait désormais plusieurs fois par semaine….

J’avais d’ailleurs rendez-vous avec lui cette nuit-là, pour ma séance bihebdomadaire , que pour rien au monde je n’aurais voulu remette.


En rentrant dans le hall de l’immeuble, je vis immédiatement la grosse enveloppe jaune dépasser de ma boîte aux lettres. Elle ne portait aucun signe distinctif, et seulement le cachet d’un bureau de poste parisien. Je l’ouvris dans l’ascenseur ; elle contenait une liasse ressemblant à un dossier administratif, et une feuille dactylographiée.

La lettre donnait quelques explications succintes sur les organisateurs du réseau – un groupe de Maîtres répartis dans divers pays d’Europe de l’Est et dans tous les pays du Moyen-Orient, et partageant la même idéologie : soumettre au joug d’un esclavage définitif le plus grand nombre possible d’Européens, en application des règles d’un Islam pur et dur qui prescrivait l’élimination des infidèles.

Les esclaves retenus après les épreuves de sélection étaient donc rendus impropres à la reproduction de la manière la plus radicale qui soit : ablation des ovaires pour les femelles, et des testicules pour les mâles.

Le document ne donnait aucune autre précision sur cette « formalité ».


Le paragraphe suivant contenait quant à lui une autre information, que je dus relire pour être sûr de ne pas me tromper : il existait également un groupe d’esclaves « spéciaux », pour lequel on ne recrutait que des mâles de moins de trente-cinq ans ; ces esclaves, exclusivement réservés à la satisfaction des fantaisies sexuelles de Maîtres, étaient des eunuques complets, c’est à dire qu’on les débarrassait également de leur pénis…

Je me rendis compte que je m’étais mis à bander.

La fin du texte indiquait la procédure à suivre si j’étais tenté d’aller plus loin : je devais remplir la liasse jointe à la lettre, fournir un certain nombre de photos de moi, à poil évidemment, et renvoyer le tout dans les deux jours à une boîte postale dont les références clôturaient la lettre.

Sans réellement penser à ce que je faisais, j’avais sorti ma bite : deux ou trois mouvements de la main suffirent à me faire jouir : j’avais trouvé ce que j’avais confusément cherché tout au long de ces années sans jamais oser me l’avouer …. J’étais en train d’entrer dans un univers obscur et fascinant, à l’extrémité duquel , j’en avais la certitude, j’allais enfin renaître.


Je m’installai sur le canapé pour étudier d’un peu plus près la liasse qui accompagnait la lettre : si la première page ressemblait à s’y méprendre à un dossier administratif classique, avec les habituels renseignements d’état-civil, la deuxième entrait directement dans le vif du sujet, avec des questions très précises sur mes préférences sexuelles, l’historique de ma sexualité, mes habitudes en ce domaine.


La page suivante était destinée à recevoir les photos du candidat ; il fallait en fournir cinq ; sur la première, en pied, je devais faire face à l’objectif, jambes écartées et mains derrière le dos, avec le sexe dressé ; les autres devaient représenter des gros plans de mes couilles, de ma bite au repos et en érection ; la dernière devait me montrer en train de jouir.


Sous l’emplacement prévu pour les photos, il était aussi précisé qu’aucun dossier ne serait de toute façon pris en compte si les photos représentaient un corps non complètement rasé.

J’étais à la fois terriblement excité, mais aussi un peu inquiet à la lecture de toutes ces exigences… D’un simple point de vue pratique, comment allais-je par exemple m’y prendre pour cette séance de pose ? Il était évident que si je voulais des clichés corrects, il fallait que je demande de l’aide à quelqu’un.


Je ne fus pas long à comprendre que la seule personne qui pourrait sans doute me donner un coup de main était Guillaume, mon Maître du moment. J’avais pensé dans un premier temps ne pas me rendre au rendez-vous prévu pour ce soir-là, mais s’il y avait quelqu’un qui pouvait peut-être comprendre le projet démentiel qui était en train de prendre forme dans ma tête, c’était bien lui…


Une heure plus tard, j’étais devant sa porte. Il commença dans un premier temps à vouloir jouer son rôle habituel , mais je lui fis rapidement comprendre que la situation était ce soir-là un peu différente. Guillaume était un garçon intelligent, trop au fait des rapports de domination pour bien savoir que sans volonté réelle de soumission de la part de l’esclave, il n’y a pas de rapports SM qui vaillent. Il me demanda donc de m’expliquer, ce que je fis sans détours. Au fur et à mesure que je lui racontais ce qui était en train de m’arriver, je vis l’étonnement puis l’intérêt s’allumer dans ses yeux.

« Nicolas, j’ai bien compris ce que tu viens de me dire ? Tu t’apprêtes à répondre à une annonce d’esclavage intégral, en sachant, en toute connaissance de cause, que tu vas être castré ?

- Ça t’étonne vraiment ? Tu t’expliques mieux peut-être mon insistance d’autrefois à ce que tu me tortures les couilles ? »

Guillaume hocha la tête.


« Tu te doutes que je t’ai beaucoup observé pendant nos séances. Ce que tu me dis ce soir, je l’avais compris depuis un certain temps à certaines de tes réactions… ton obsession du rasage, par exemple :cette obligation que je t’ai imposée de venir te faire raser la queue deux fois par semaine, tu ne crois pas que je t’y aurais soumis si je n’avais pas compris que c’était en fait une castration symbolique que je te faisais subir ?

- Mais si tu avais si bien vu en moi, pourquoi n’as-tu pas profité de la situation pour m’amener petit à petit là où je voulais aller ? Ça m’aurait assez plu de te donner mes couilles… »

Guillaume sourit et m’expliqua que justement, c’était là le problème : il n’avait aucun goût pour les eunuques et préférait voir les couilles bien accrochées au mec qu’il torturait… Je n’avais vraiment pas de chance… Mais il était disposé à faire tout ce qui était en son pouvoir pour m’aider, moyennant bien sûr une juste rétribution, qu’il estimait s ‘élever à l’usage exclusif de mon cul tant que je ne serais pas appelé vers d’autres horizons serviles…


Inutile de dire que j’acceptai sans hésiter. J’avais donc eu raison de venir..

Une paire de claques magistrale, accompagné d’un ordre sans équivoque me firent reprendre mes esprits. Baissant les yeux devant le regard glacé du Maître, je commençai à retirer mes vêtements, et me mis en position de soumission. Une demi-seconde plus tard, je sentis mes fesses s’ouvrir au passage d’un pieu brûlant et les poils rêches du pubis du Maître vinrent frotter ma peau. Je sentais ses couilles battre contre mon cul au rythme de ses va-et-vient . Il avait empoigné mon bassin et me besognait comme un trou, sans se soucier d’autre chose que de son plaisir. Un dernier râle, un coup de reins plus violent que les autres me firent sentir qu’il déchargeait. Il se retira d’un seul coup, me retourna, et me fourra sa bite dans la bouche, pour que je la décrasse, ce dont je m’acquittai goulûment. A aucun moment mon sexe n’avait eu, pendant les cinq minutes qu’avait duré mon enculage, le moindre frémissement.


Je sentais contre ma langue la queue épaisse du Maître ramollir peu à peu ; je n’eus bientôt entre les lèvres qu’une masse de chair molle, qui ballottait contre mon palais. C’était là l’un des quelques reproches –il faut bien que l’esclave prenne de temps à autre sa revanche…- que j’aurais pu adresser à Maître Christian : à peine avait-il joui que son sexe reprenait des proportions ridicules, et il fallait déployer des efforts épuisants pour lui faire retrouver des proportions plus compatibles avec ses instincts de domination. C’était d’ailleurs l’une des épreuves qu’il me réservait à chacune de nos rencontres, en m’obligeant à le sucer jusqu’à ce qu’il se remette à bander. Il ne dérogea pas à la règle ce soir-là, et je dus me résigner à le téter, le nez dans ses poils pubiens, en faisant mine d’y prendre un plaisir tout particulier. Au bout d’un temps qui me parut infini, je sentis enfin un frémissement parcourir sa tige, qui, lentement, se mit à progresser vers le fond de ma bouche. Je reconnus sous ma langue la texture granuleuse du gland distendu ; les choses devenaient faciles : je savais où lécher, quoi mordiller, où poser mes doigts pour hâter la fin de la cérémonie. Cela ne manqua pas, et quelques dizaines de secondes plus tard, je sentais gicler contre mon palais le résultat de mes efforts. Je ne manquai pas d’avaler immédiatement le sperme qui venait de m’être si généreusement prodigué : celui de Maître Christian avait une texture et un goût acidulé qui ne me déplaisaient pas…

Enfin satisfait après ses deux éjaculations réglementaires, mon hôte se mit enfin à penser à moi, et me proposa de faire les photos nécessaires à mon dossier de candidature.


Inutile de dire que je ne me fis pas prier. Il fallut d’abord rafraîchir mon rasage, qui datait de l’avant-veille : comme j’ai un corps assez poilu au naturel, la repousse se voit vite, notamment au niveau de la poitrine et du pubis. Ce soir-là, Maître Christian apporta un soin tout particulier à l’opération, ce qui, une fois encore, me conforta dans le sentiment que c’était vraiment quelqu’un de bien : il n’était pas particulièrement friand de ce genre d’activités, et il montrait par-là son souci réel de me venir en aide.


Nous passâmes aux photos, en commençant par les gros plans ; l’idée que des hommes allaient examiner mes attributs et décider s’ils leurs paraissaient assez intéressants pour mériter d’être coupés m’excitait littéralement, et j’affichai du début à la fin de l’opération une érection triomphante. Nous terminâmes par la séance de masturbation : pour être sûr de ne pas rater le moment exact de ma jouissance, Maître Christian avait décidé de la filmer en continu.

Il ne me fallut pas longtemps pour arriver au plaisir : ma jouissance fut sans précédentes, et la photo qu’en a tirée le Maître peut en témoigner : on y voit un jet de sperme jaillir bien au-dessus de la tête d’un jeune homme aux muscles crispés et au visage décomposé…


Sans doute excité lui même par la situation, le Maître, à peine avais-je repris mes esprits, manifesta aussitôt le désir de me monter pour la seconde fois de la soirée : que pouvais-je faire d’autre que de m’exécuter ? Bref, je ne rentrai chez moi qu’à une heure fort avancée , et comme je passai le temps qui restait à remplir le fameux dossier de candidature pour pouvoir le mettre à la poste à la première levée, je ne me couchai pas de la nuit.

Au bout d’une semaine passée à guetter chaque matin le passage du facteur, je commençai à trouver un peu long le délai de réponse dont semblaient vouloir faire usage mes mystérieux correspondants ; peut-être (sans doute même) ma candidature n’avait-elle pas été agréée, et je devrais remiser au magasin des fantasmes ce qui n’avait sans doute été que la mauvaise plaisanterie d’un voyeur…

Je la reconnus immédiatement à sa couleur jaune : comme celle que j’avais reçue précédemment, l’enveloppe dépassait de ma boîte aux lettres. Je le décachetai fébrilement, sans même attendre d’être entré dans la cabine d’ascenseur : elle contenait trois photos.

La première représentait un de ces mecs bruns sur lesquels on se retourne dans les bars, sans espoir d’ailleurs d’attirer jamais leur attention tellement ils ont une haut opinion d’eux-mêmes – bref, le bon coup qu’on enrage généralement de voir partir au bras de l’un de ses semblables… Nu, jambes écartées au maximum, bras derrière le dos, il offrait à la caméra un physique irréprochable : des pectoraux d’acier recouverts d’une épaisse toison brune qui descendait en triangle vers une bite dressée dont le gland violacé était traversé d’un imposant Prince Albert. Ses yeux verts regardaient insolemment l’objectif, de l’air goguenard de celui qui est habitué aux victoires sans partage.


La deuxième photo présentait le même mec, exactement dans la même position, à cette différence près que son corps était désormais complètement imberbe ; à ses pieds, bien visible sur la blancheur de sol, une masse sombre : c’étaient ses cheveux et ses poils, qu’on venait sans doute juste de lui raser ; même privé des ces attributs virils, il restait d’une beauté sans faille …


La troisième le montrait en train de se faire mettre par un homme d’une quarantaine d’années, très brun de peau, dont on apercevait les fesses poilues et l’arrière des couilles ; étendu sur le dos, les jambes écartées, l’ ex beau brun fermait les yeux et semblait prendre un plaisir extrême à se faire défoncer.


Je restais quand même un peu sur ma faim : les photos, les deux premières en tout cas, laissaient supposer une suite moins banale et conventionnelle. Je cherchai dans l’enveloppe pour vérifier qu’aucun autre document n’avait échappé à mon attention : il n’y avait rien , absolument rien d’autre…


Il me fallut attendre trois jours ; trois jours interminables, dont je me doutais bien qu’ils faisaient partie d’une stratégie destinée à me faire crever d’impatience. Je tournais en rond dans mon appartement, incapable de me concentrer, épuisé par cette idée qui ne me lâchait pas : j’étais au bord d’une expérience qui allait marquer le tournant de ma vie…


La nouvelle enveloppe contenait trois nouveaux clichés qui mettaient en scène la suite des aventures du beau mec. Le premier de la série le représentait dans la même position de soumission que les précédentes ; à première vue, rien ne semblait d’être passé de particulièrement frappant, mais en y regardant de plus près, je me rendis compte qu’il avait dû être circoncis, puisque son gland était désormais complètement apparent. Ses testicules, un peu violacés, pendouillaient sous un ball strecher en acier, qui lui arrivait au milieu des cuisses. Je commençais décidément à entrer en terrain intéressant…


Sur la deuxième photo, l’esclave était accroupi face à l’objectif, et ses jambes écartées laissaient voir entre ses cuisses un pénis qui pendait, rendu plus imposant encore par l’énorme Prince Albert qui lui distendait désormais le gland. Je me fis la réflexion qu’avec un pareil ornement à son extrémité, le malheureux membre devait être désormais incapable de la moindre pénétration. Mais il y avait autre chose de plus fascinant encore, c’était l’angle bizarre que prenait cette bite qui pendait, à l’exacte verticale du pubis. La dernière photo me donna confirmation de ce que j’espérais voir par-dessus tout : couché sur le dos, jambes ouvertes, l’esclave soulevait d’une main un sexe rabougri, qui n’avait plus rien de commun avec le pieu qu’il exhibait sur les photos précédentes, et présentait une entrejambe absolument lisse, sur laquelle il fallait faire un effort pour distinguer une cicatrice légèrement rosâtre : ses maîtres, non contents de le priver de ses couilles, lui avaient également enlevé le scrotum.


J’eus à peine le temps, à travers mon jean, d’empoigner mon sexe dressé : du plus profond de ces couilles qui pour l’heure en étaient encore capables, j’avais joui comme jamais, sans presque me toucher…

(à suivre)




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