C'étaient les couilles de Nicolas (VII)
By: luqa

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Nicolas, un jeune parisien, trouve sa voie dans une soumission totale et définitive.


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VII

Un peu sonné quand même par mon opération, je commençais par ailleurs à ressentir au niveau du gland une brûlure très désagréable : la douleur causée par la coupure, un temps anesthésiée par la compression qu’avait opérée la cloche de circoncision, commençait à se réveiller, et je dois dire que j’aurais bien aimé pouvoir reprendre mes esprits, dans le calme de ma cellule. Le maîtres en décidèrent évidemment tout autrement. On me détacha, on me remit debout et on me fit m’agenouiller de l’autre côté de la table d’opération, face au public. Paul s’y trouvait déjà, et le garde nous attacha de nouveau l’un à l’autre en reliant par une chaîne les lanières de cuir que nous portions au cou.

Paul , en dépit de sa tête baissée, regardait discrètement mon gland à vif, ce qui avait l’air de l’exciter passablement : je remarquai, avant que la main du garde ne m’oblige à baisser la tête, un pénis de garçonnet dressé à la base de son pubis. J’avais donc réussi, avec ma circoncision, à faire bander un eunuque… Assez fier de ma performance, je souris intérieurement à l’idée que peut-être, il y avait quelque chose pour moi à creuser avec lui.

Les portes métalliques s’ouvrirent, et j’entendis une rumeur de satisfaction monter des gradins. Un bruit de chaînes se fit entendre, suivi d’ordres jetés d’une voix sèche et de gémissements. Qui venait d’être amené dans la salle d’opérations ?

La voix que j’avais entendue tout à l’heure résonna, mais cette fois dans cette langue que je ne comprenais pas. Elle parla pendant quelques minutes, véhémente et rauque, coupée quelquefois par les applaudissements du public. Puis brusquement, elle continua en français, beaucoup plus doucement :

« Tu dois bien te douter, mon garçon, des raisons pour lesquelles tu viens d’arriver ici ? »

- Oui, Maître, je le sais. »

J’avais reconnu la voix de Philippe.

Le Maître reprit : « Je ne crois pas que tu aies tout à fait répondu dans les formes, ni sur un ton qui permette aux autres esclaves de te comprendre… Alors recommençons : tu sais pourquoi tu es arrivé ici ?»

Après un silence, Philippe répondit presqu’en criant :

- Maître, oui, Maître, je le sais, Maître.

Le Maître eut un petit rire de satisfaction, et poursuivit :

- C’est mieux comme ça, en effet. Et qu’as-tu fait ?

- Maître, J’ai joui sans permission, Maître.

- Et tu n’as rien fait d’autre ?

- Maître, j’ai souillé de mon sperme le corps d’un jeune serveur, Maître.

- C’est exact. Tu voudrais me rappeler ce qui t’est arrivé depuis ?

- Maître, j’ai été puni comme je devais l’être. J’ai été fouetté, battu, et j’ai compris la gravité de ma faute, Maître…

- Bien, bien… Mais ne penses-tu pas que le châtiment ait été trop léger pour ce crime terrible ? J’aimerais beaucoup que tu nous montres que tu as vraiment compris en demandant gentiment et poliment un petit supplément. Allons, essaie… »

Philippe hésita avant de crier :

- Maître, s’il vous plaît, Maître, je voudrais que vous me punissiez encore, pour que je puisse vous prouver que j’ai compris ma faute, Maître… »

Le Maître remercia Philippe pour ses bonnes intentions, et lança un ordre dans sa langue. La main du gardien me souleva alors le menton, m’autorisant à regarder la.scène .

Philippe nous tournait le dos. Son pauvre dos, justement, était littéralement lacéré de traces de fouet : il avait dû et devait encore souffrir le martyre. Sur un signe du Maître, deux hommes en treillis le saisirent pour l’installer sur la table d’opération. Il hurla quand le dossier entra en contact avec sa peau. Il fut rapidement ligoté ; l’un des deux militaires se saisit d’une électrode qu’il lui inséra dans l’urètre , puis d’un butt plug qui fut rapidement mis en place lui aussi. Les deux électrodes furent reliées à un gros boîtier placé sur une table à roulettes.

Le Maître s’adressa alors de nouveau à Philippe :

« Tu vas maintenant subir un traitement vraiment douloureux, pour t’enlever à jamais l’envie de recommencer. »

Il appuya sur un interrupteur, et envoya la première décharge. Le hurlement que poussa Philippe me glaça le sang. Complètement arc-bouté sur la table d’opération, il ne la touchait plus que par l’arrière de la tête et les talons, parcouru d’un tremblement irrépressible. Lorsque le Maître coupa le courant, il retomba pantelant sur la table, respirant à grands coups et poussant un gémissement ininterrompu. La deuxième décharge produisit le même effet. Après la troisième, Philippe supplia en pleurant qu’on mette fin au supplice. Indifférent aux gémissements du malheureux, son bourreau déclencha une quatrième, puis une cinquième onde de douleur. Philippe, pantelant, semblait au bord de la syncope.

« Tu as maintenant deux choix, reprit le maître. Soit je continue comme cela jusqu’à ce que tu tombes dans les pommes ou que ton cœur lâche, et je t’avoue que j’ai rarement vu un esclave, si résistant soit-il, dépasser les dix chocs électriques… »

Regardant alternativement les gradins et le coin où Paul et moi, nous assistions impuissants à son massacre, Philippe ouvrait des yeux effarés.

« …soit… tu peux être un bon esclave, et me demander, très poliment, et très gentiment, de te couper les couilles. Voilà ton choix : l’électricité… ou les couilles ? Tu as dix secondes… Une, deux ? trois…. »

Philippe haletait. Avant que le Maître soit arrivé à quatre, il prononça dans un soupir :

« C’est bon…. Vous pouvez me castrer. »

Le Maître sourit : « Tu veux bien recommencer une autre fois, dans les formes, comme tout à l’heure ? Tu vois, quelque chose du genre « Maître, s’il vous plaît, Maître, je vous supplie de bien vouloir me couper les couilles, Maître… » Il se mit à hurler : « Allez, dis-le ! »

Philippe déglutit, et réunissant ses dernières forces, il cria : « Maître, s’il vous plaît, Maître….

S’il vous plaît, coupez-moi les couilles ! Tout de suite, Maître, je vous en supplie, Maître… » Il retomba en pleurant sur la table.

Le Maître eut un ricanement satisfait, et claqua dans ses mains. La porte métallique s’ouvrit, laissant réapparaître le docteur qui m’avait circoncis précédemment.

Le gardien posté près de nous, tira sur notre chaîne pour nous faire lever, et nous traîna jusque vers la table d’opération.

Après avoir redressé sa victime en position assise et ouvert en deux la partie de la table où reposaient les jambes de Philippe, le docteur s’était placé entre ces dernières. Sur le bas-ventre, fut déployé un champ stérile , duquel le médecin dégagea les organes. Saisissant un scalpel, il traça une entaille sur la peau du scrotum. Philippe, sans doute à moitié inconscient à la suite des chocs qu’il avait reçus, ne réagit même pas. Le docteur, saisissant le testicule droit , le poussa vers l’ incision. Dégagée à petits coups de scalpel de la membrane qui l’enveloppait, la couille apparut, blanchâtre. Faisant pression sur le scrotum, le docteur dégagea complètement le testicule , et le posa sur le tissu. Il posa deux clamps sur le cordon spermatique, puis ligatura avec du catgut et sectionna . Au bruit de la chair qui cédait sous la lame, je me retournai vers Paul, qui me semblait véritablement fasciné par ce qu’il voyait, et terriblement excité, si j’en jugeais par l’aspect presque rigide de son pénis, qui oscillait mollement entre ses jambes. Le chirurgien déposa la première couille dans un petit récipient en inox, et s’apprêtait à poursuivre son travail, quand un ordre du Maître l’arrêta.

« Toi, le jeune, approche…Dis-moi, le spectacle a l’air de drôlement t’exciter…ça te rappelle de bons souvenirs, c’est ça ? »

Paul, ouvrant des yeux inquiets, ne répondit rien . Une violente claque le rappela à ses devoirs :

« Tu n’as pas encore appris, depuis que tu es ici, que tu dois répondre aux questions qu’on te pose ? Voir cette larve se faire couper les couilles, ça te rappelle le moment où ton père t’a coupé les tiennes, n’est-ce pas ?

- Maître, oui Maître, glapit l’adolescent complètement terrorisé.

- Tu vas prendre la bite de la larve dans ta bouche et tu vas le faire jouir. Mais attention à ce que tu fais : s’il crache avant d’être castré, c’est toi qui sera puni. Alors suce à bon escient ! Et deuxième impératif : nous voulons voir sa dernière éjaculation dans toute sa force, donc pas question que tu en prennes la moindre goutte dans la figure…

Paul s’exécuta. Philippe, toujours à moitié inconscient, se mit à bander après quelques instants, et commença à gémir doucement. Paul, tout en s’activant sur lui, guettait du coin de l’œil le travail du médecin. Quand ce dernier eut dégagé de sa membrane le testicule restant, l’adolescent accéléra la cadence autour de la bite de Philippe, qui, tant sous l’effet de la douleur que du plaisir, poussait des soupirs de plus en plus violents.Quelques secondes après que le médecin lui eut présenté au bout d’une pince le dernier élément de sa virilité, il se mit à jouir en râlant. Paul, qui maintenait toujours la bite du jeune homme, avait eu la présence d’esprit de se reculer brusquement, évitant par là d’être touché par le premier jet de sperme qui jaillit avec une telle puissance qu’il atteignit le scialytique, provoquant les applaudissements de toute l’assistance.

Quand Philippe eut repris ses esprits, le médecin termina son travail en suturant les deux incisions qu’il avait faites dans les bourses de l’esclave.

Le maître transféra les testicules dans un bocal rempli de formol, sur lequel il colla une étiquette comportant un code-barres qui permettrait d’identifier leur ancien propriétaire. Après avoir présenté une dernière fois son trophée au public, il le confia à l’un des gardes, qui disparut avec.

Se retournant vers Philippe, il lui adressa un sourire et lui dit d’une voix douce :

« Tu vois, j’ai fait exactement ce que tu m’avais si poliment demandé, rien de plus : je t’ai fait couper les couilles, et je suis sûr que tu as pris la bonne décision. Bien sûr, les premières semaines vont être un peu difficiles, le temps que ton corps évacue la testostérone que tu as produite jusqu’à présent : tu vas continuer à bander à peu près normalement, puis cela deviendra de plus en plus difficile, jusqu’au jour où tu n’auras plus besoin de la ceinture que nous t’obligeons à porter actuellement ; alors, mais seulement alors, tu seras un véritable eunuque et tu pourras consacrer la totalité de ton énergie à nous servir.

En attendant, y a-t-il encore quelque chose que je pourrais faire pour toi avant de te renvoyer dans ta cellule ? »

Tout en prononçant ces mots, il avait commencé à passer la main sur la poitrine de Philippe, laissant courir ses doigts dans la toison blonde en tirant ça et là sur les poils qui la recouvraient.

Philippe avait compris. Il regarda le Maître droit dans les yeux :

« Maître, je vous en supplie, Maître, rasez-moi, Maître…..

- Et pourquoi veux-tu qu’on te rase ?

- Maître, j’ai cessé d’être un homme, je ne dois donc plus porter aucun signe extérieur de virilité, Maître…

- Ton raisonnement se tient, répondit le Maître avec un léger sourire. D’autant plus que si nous n’intervenons pas, tes poils mettront plusieurs mois à disparaître complètement. Autant donc régler le problème tout de suite.…Tu passeras donc demain à la douche dépilatoire, avec le reste du bétail en attente. En attendant, on va te préparer pour la nuit… »

Il frappa dans ses mains, et l’un des hommes qui étaient assis au premier rang de l’assistance se leva, et s’approcha de la table d’opération. C’était l’un de ces anciens prisonniers dont j’avais la veille rencontré deux congénères, et qui étaient affectés à notre surveillance. Vêtu d’un treillis qui laissait à la vue de tous la partie centrale de son corps, c’était un athlète brun d’une trentaine d’années. Sans couilles, sa bite tendue semblait jaillir de son pubis glabre, orné en son milieu d’un code semblable au nôtre ; Il tenait à la main ce qui ressemblait à une ceinture de chasteté. Il s’approcha de Philippe, toujours attaché à la table d’opération, et se plaça entre ses jambes. Sur un signe de tête du maître, il positionna son gland sur la rondelle et s’enfonça lentement . Philippe poussa un long soupir et commença à se tortiller, autant que les liens lui en laissaient la possibilité. Le garde s’était mis à le pilonner . J’étais comme hypnotisé par cette vision qui s’offrait à moi : un vrai cul de mâle, de petites fesses nerveuses qui allaient et venaient devant moi, couvertes de poils qui s’épaississaient autour de l’anus… et rien en dessous qui retenait le regard : sans la vision d’une paire de couilles qui battait contre le cul de Philippe, on avait l’impression, à chaque poussée du garde, que le trou qui l’avalait aurait pu l’absorber complètement.

Quand le Maître eut estimé que le fourrage était suffisant, il signifia au garde de se retirer et de se terminer à la main. Qu’un eunuque comme le jeune athlète, puisse avoir un orgasme, ce n’était pas surprenant : le traitement hormonal auquel on le soumettait de toute évidence avait justement pour fonction de remplacer ce qu’on lui avait enlevé… mais qu’il puisse éjaculer, j’avoue que je l’ignorais totalement. Grande fut donc ma surprise quand je vis sortir de son gland distendu, et en assez grande quantité, une substance translucide qui ressemblait à de la mouille. Devant mon air ahuri, le Maître me fit signe d’approcher et de lécher le liquide qui continuait à s ‘écouler le long de la bite du garde. J’engloutis le membre encore dressé et me mis à l’astiquer, récupérant du bout de la langue la petite mare qui s’était formée à la base de la bite : on aurait effectivement dit de la mouille, mais en plus salé. La queue de l’eunuque commençait à ramollir. Je fis un geste pour me retirer, mais je sentis derrière ma tête une main qui la maintenait contre son ventre. Quelques secondes plus tard, le goût âcre de l’urine envahit ma bouche, et un flot puissant se déversa dans ma gorge, manquant m’étouffer. Je m’étranglai un peu en avalant la première gorgée, mais étant donné mon expérience en ce domaine, je ne tardai pas à reprendre ma respiration et à contrôler parfaitement la situation, à la plus grande satisfaction du garde, qui, une fois enfin vidé, me repoussa brutalement en arrière. Je repris ma position agenouillée, imité par Paul qui ne pouvait faire autrement que d’accompagner tous mes mouvements. La brûlure que je ressentais au gland se faisait de plus en plus forte, m’obligeant à un intense effort de concentration pour ne pas me tordre de douleur…

Le garde s’était rapproché de Philippe ; il lui enfila la bite dans la coque de plexiglas qu’il avait récupérée à côté de la table, et la fixa à sa taille par une ceinture que le Maître verrouilla. Puis, sur un signe de ce dernier, il défit les lanières qui entravaient le jeune homme sur la table d’opération, et lui ordonna de se lever. Un peu titubant, Philippe se remit debout. Deux soldats l’entourèrent immédiatement, et lui firent signe de se mettre en marche. Il me regarda intensément, aussitôt rappelé à l’ordre par une bourrade de l’un des gardes. La porte se referma sur lui.

Les réjouissances m’avaient tout l’air d’être terminées : l’assemblée commençait à se disperser, et bientôt il ne resta dans la salle que quelques invités autour du Maître , qui se lancèrent avec lui dans une conversation animée. Je n’avais qu’un souhait : qu’ il ne soit pas question de nous, et qu’on nous laisse enfin nous reposer… je n’avais aucune notion de l’heure qu’il pouvait être, mais je savais que je ne pourrais certainement pas supporter une autre séance , quel qu’en soit le contenu…

Une bourrade dans le dos me fit comprendre qu’il faillait me relever. Paul suivit le mouvement, et mous nous plaçâmes, tête toujours baissée, devant un demi cercle de jambes.

« Relevez la tête et regardez-nous », nous dit en anglais une voix métallique que je ne connaissais pas.

Cinq personnes me faisaient face. Autour du Maître et de ses deux gardes du corps, se tenaient un marin en grand uniforme, accompagné de deux adolescents de douze ou treize ans qui semblaient très intéressés par le spectacle que nous offrions. Ils étaient suspendus aux lèvres de l’adulte qui leur donnait apparemment des explications sur notre compte. A un moment, il s’approcha même de Paul, et lui soulevant le pénis d’une main, il désigna de l’autre la cicatrice qui témoignait de l’opération qu’il avait subie. Les deux gamins firent un pas en avant, et le plus hardi des deux m’empoigna les testicules qu’il tordit sans ménagement. Je retins de justesse le cri que je m’apprêtais à pousser, me contentant d’ouvrir la bouche en signe muet de protestation. Le gamin continua son exploration, me faisant écarter les jambes et passant à plusieurs reprises sa main entre mes fesses, encouragé par les commentaires hilares des adultes. Il ne faisait rien pour dissimuler l’érection qui déformait le devant de son jeans , mais semblait encore hésiter à aller plus loin. Ce fut finalement le marin -peut-être son père, qui , s’avançant vers lui, lui fit signe de se déshabiller. Le gamin semblait gêné, hésitant sans doute à se montrer nu devant trois hommes faits…

Devant ses réticences, le marin demanda quelque chose au Maître, qui n’eut pas l’air de s’y opposer. On me sépara donc de Paul, et un garde me fit signe de le suivre dans une petite salle voisine, où le jeune garçon me rejoignit. La porte se referma sur nous.

Dès l’instant où nous fûmes seuls, toute pudeur sembla soudain abandonner l’adolescent. Arrachant ses vêtements avec une fébrilité qui donnait la mesure de son excitation, il me présenta une érection qui n’était ma foi pas si déshonorante pour un gamin de cet âge, qui avait à peine commencé sa puberté, si j’en jugeais par son absence quasi totale de poils . Me faisant signe de me mettre à quatre pattes, il m’encula d’un seul coup, et eut à peine le temps de s’enfoncer qu’il poussa un soupir et s’affaissa sur moi en gémissant, agité de violents soubresauts. Je sentais contre mon dos les battements désordonnés de son cœur. Il se retira de moi, bandant encore un peu, me fit signe de me retourner, et me désigna sa queue, que j’engloutis immédiatement jusqu’à la garde, A cet âge, on est perpétuellement excité, et dix secondes plus tard, il était de nouveau raide dans ma bouche.

Après tout ce que j’avais subi depuis le matin, avec mon sexe circoncis qui me brûlait horriblement, je dois dire que recommencer à astiquer une bite n’était pas précisément ce dont j’avais envie à ce moment précis. Mais avais-je le choix ? Mon sujet était par ailleurs tellement novice en la matière que je ne pense pas qu’il aurait pu être en mesure d’apprécier de façon vraiment objective la pipe qu’il attendait de moi. Je lui délivrai donc le service standard, ce qui eut l’air de le satisfaire totalement, si l’on en juge par les soupirs qu’il se mit à pousser. En quelques coups de langue, je sentis qu’il était à point, et il se vida dans ma bouche en longs jets. Je fus quand même impressionné par la quantité de sperme qu’il avait produite, pour une deuxième éjaculation. Il se retira de ma bouche, et je remarquai tout de suite un changement dans son attitude : je n’avais plus devant moi l’enfant un peu effrayé de tout à l’heure, mais un véritable petit mâle fier d’être passé à jamais dans le camp des adultes : il avait pour la première fois senti autour de sa queue quelque chose qui n’était pas sa main, et le fait qu’il m’eût baisé, même mal, faisait désormais de lui un homme….

C’est avec désinvolture qu’il se rhabilla, et, claquant dans ses doigts, me fit signe de le suivre dans la salle d’opérations.

Le groupe que nous avions quitté tout à l’heure faisait cercle autour d’un écran plasma sur lequel on voyait, inondée de lumière, la petite salle de laquelle nous venions de sortir… Lorsqu’il comprit que ses ébats avaient été filmés, l’adolescent eut d’abord un geste d’humeur, mais devant l’air réjoui de son père et l’accolade qu’il lui prodigua, il se détendit, et reprit son air triomphant. Il adressa quelques mots au Maître, tout en me montrant du doigt, et ce dernier sourit d’un air entendu.

« Tu vas maintenant regagner ta cellule, me dit-il. Mais avant, je dois vérifier quelque chose. »

Il me tendit une écuelle de plastique .

« Chie-là dedans ce qu’il t’a mis dans le cul. »

Je m’exécutai, et dans un gargouillement, recrachai le sperme du gamin. Une nouvelle fois, je fus étonné de la quantité recueillie, et l’assistance ravie, au sein de laquelle le récipient passait de main en main. Tous les regards étaient tournés vers le gamin, qui, l’air modeste, souriait légèrement, manifestement très fier de la preuve de virilité qu’il venait de fournir au monde…

« Maintenant, avale tout ça. »

Je respirai profondément et ingurgitai le liquide visqueux qu’on me tendait.

Après quoi, deux gardes me prirent en charge et me ramenèrent à ma cellule. Paul s’y trouvait déjà, enchaîné sur sa couchette. Il ne dormait pas.

Au moment où l’on me faisait allonger sur la mienne et qu’on ajustait, autour des poignets et des chevilles, des lanières du cuir devant m’interdire tout mouvement, je notai, sans comprendre dans un premier temps la raison de ce changement, qu’on avait remplacé par du skaï la toile grossière qui couvrait habituellement nos paillasses. Au moment où l’on reliait mon collier à la chaîne qui pendait du mur, je réalisai que, depuis la fin de l’après-midi, je n’étais pas allé aux toilettes…

(à suivre)



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