c'étaient les couilles de Nicolas (IX)
By: luqa

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Nicolas, un jeune parisien, trouve sa voie dans une expérience de soumission extrême


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Je me trouvais dans une pièce de dimensions moyennes, éclairée sur deux côtés par des fenêtres semi-circulaires disposées juste au-dessous du plafond, et qui laissaient entrer à flots les rayons du soleil matinal. A l’exception du mur dans lequel s’ouvrait la porte par laquelle on m’avait fait entrer, les parois de la pièce, de haut en bas, étaient garnies de rayonnages sur lesquels étaient rangés des centaines et des centaines de bocaux. Les unes énormes, les autres ratatinées, d’autres encore à moitié décomposées, des bites flottaient dans des liquides plus ou moins translucides, accompagnées parfois de leurs couilles. Complètement fasciné, je fis quelques pas pour voir de plus près. La plupart des bocaux comportaient une étiquette sur laquelle étaient imprimés une date, un nom, un âge, et pour certains, un code-barre.

C’était donc là que tout allait finir… Là sans doute qu’étaient déjà conservées les couilles qu’on avait coupées à Philippe il y a quelques semaines… Cherchant sur les étagères les récipients les plus récents, je les trouvai effectivement rangées parmi les dernières acquisitions de cet extraordinaire musée. « Philippe Séguy, 41 ans (Suisse) 20 septembre 2004, mentionnait l’étiquette au-dessus du code-barre. Je notai non sans un frisson que depuis cette date, la collection s’était enrichie de trois autres paires de couilles et de deux pénis. Par curiosité, je jetai un coup d’œil aux noms des ex-propriétaires de ces derniers : apparemment, des slaves, à en juger par la consonance de leurs noms . L’un d’eux était particulièrement impressionnant : même coupé, même flaccide, il devait bien encore mesurer une bonne quinzaine de centimètres ; la tige se terminait par un gland conique, encore partiellement recouvert par les replis du prépuce ; un Prince Albert le traversait de part en part, pas assez lourd pourtant pour l’entraîner encore vers le fond du bocal, où reposaient deux boules blanchâtres. 17 ans… ils l’avaient coupé à 17 ans…

Dans sa prison de plexiglas, ma queue, malgré les pointes qui la déchiraient, semblait habitée d’une vie autonome. Les aiguilles s’enfonçaient inexorablement dans mon gland, mais les pulsations dont ma bite était agitée, loin de faiblir, se faisaient de seconde en seconde plus fortes. Malgré le sang qui commençait à perler à l’extrémité du tube et à goutter lentement à terre, mon érection ne faiblissait pas, comme si j’avais atteint dans cette pièce le stade ultime de mon excitation.

J’avais été vidé de mon sperme, quelques dizaines de minutes auparavant, ce qui aurait normalement dû me calmer, tout au moins pour quelques heures. Mais ,balayant toute ma résignation, la visualisation de mon fantasme avait tout effacé.

N’en pouvant plus de frustration, et en dépit de la faute que je savais commettre, je m’empoignai les couilles et commençai à les malaxer. Un long frisson de plaisir me parcourut toute la colonne vertébrale, et je fermai les yeux pour savourer l’instant. Cela faisait plus de deux mois que je n’avais touché cette partie de moi-même…Prenant dans ma paume la colonne de plastique, j’essayai de retrouver par quelques allers et retours les sensations du passé ; évidemment, protégée par son armature, ma bite ignorait superbement mes efforts. Fou de frustration, je commençai à pleurer.

-Reste où tu es et ne te retourne pas.

Je stoppai net tout mouvement, le cœur soudainement fou :ce qui devait arriver était arrivé : on m’avait surpris, et j’allais certainement payer très cher cette minute volée à mes bourreaux. Tendant tous mes muscles dans l’attente des coups qui n’allaient pas manquer de pleuvoir sur moi, je fus abasourdi quand je sentis une queue se frayer un chemin entre mes fesses. Sans même y penser, je m’étais cambré, pour recevoir l’offrande, et je poussai un rugissement en sentant le cylindre se frayer un chemin dans mon cul, provoquant en moi une onde de jouissance encore jamais ressentie.

J’aurais voulu être un trou sans fond pour avaler encore et encore le membre qui me distendait, m’emportant avec ses mouvements dans un monde de plaisir. Oui, de plaisir : je ne m’étais jamais senti femelle à ce point, écartelé sous les coups de boutoir qui s’accéléraient au fur et à mesure que l’homme s’approchait de l’orgasme. Chaque mouvement de sa bite déclenchait dans mon bas-ventre des vagues qui me faisaient hoqueter, tellement j’avais peine à reprendre mon souffle.. Et puis, partant de derrière mes couilles, ce fut l’explosion : gueulant comme une bête, sans aucun souci d’être entendu, je sentis que je me vidais à longs jets, laissant aller dans un flot de sperme sanguinolent toute la frustration de ces dernières semaines. On pouvait bien me faire subir désormais toutes les tortures : pour la première fois de ma vie, j’avais joui par la seule grâce d’un sexe d’homme.

Il était encore en moi, dur comme lorsqu’il m’avait pris. Je le sentis qui se retirait, et qui me donnait sur les fesses quelques coups de queue. Une main m’agrippa l’épaule et me fit me retourner. Je crus mourir de stupéfaction : c’était Peter, le nullo, qui venait de me baiser si magistralement.

(à suivre)



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